Rêves, Contes, Voyage en Imaginal

Rêves, Contes, Voyage en Imaginal Cette page est dédiée aux amoureu.ses.x des rêves, aux explorateurs, voyageuses en Imaginal.

Vous y trouverez des rêves notés au réveil, des réferences de livres, évènements, conferences...
Il est possible que vous y trouviez aussi des contes.

MÉDITER L’ÂME DU MONDECet après-midi, j’ai ramé.Pas très fort. Pas très loin.Par moments, même, je n’ai rien fait du tou...
23/08/2026

MÉDITER L’ÂME DU MONDE

Cet après-midi, j’ai ramé.
Pas très fort. Pas très loin.
Par moments, même, je n’ai rien fait du tout, je suis juste laissé le canoë dériver.

Les fleurs jaunes qui sortent de l’eau.
Les feuilles de nénuphars.
Une libellule posée là, puis une autre.
Les araignées d’eau qui marchent littéralement sur la rivière — chacune de leurs pattes creusant une minuscule fossette à la surface.
La vase, les algues, les feuilles mortes, tout ce petit fouillis vivant qu’on aurait vite fait d’appeler « sale » lorsqu’on le regarde depuis la rive.
Et puis l’eau qui porte tout ça.
Le canoë. Les insectes. Les plantes. Nos corps.

Je pensais à l’Anima Mundi, l’Âme du monde.
À cette très vieille idée que le monde n’est pas une collection de choses posées les unes à côté des autres — ici une plante, là un insecte, là un humain dans son canoë — mais un monde vivant auquel nous appartenons.

Il n’y avait rien à comprendre.
Seulement à ralentir assez pour que les choses recommencent à apparaître... Et méditer, quelquefois, c’est simplement cela :
ne rien faire, ou ramer doucement au fil de l’eau, jusqu’à cesser un instant de regarder le monde comme un décor.
Et se souvenir qu’on est dedans.

23/08/2026

Dans les "Dialogues avec l'ange" (Entretien 9 avec Lili)
LE RÊVE EST IMAGE,
TOI AUSSI TU ES IMAGE.
C'EST LUI/ELLE QUI S'ÉVEILLERA EN TOI.

LA LANGUE MATERNELLE DE L’ÂME DU MONDE? — RÉPONSE À JEANCher Jean Gagliardi D’abord merci pour ton article « Combat pour...
23/08/2026

LA LANGUE MATERNELLE DE L’ÂME DU MONDE? — RÉPONSE À JEAN

Cher Jean Gagliardi

D’abord merci pour ton article « Combat pour l’Âme du monde ». Pour le texte lui-même, passionnant, mais aussi pour les éléments biographiques sur Henri Corbin, que je connaissais finalement assez mal. J’avais lu — et je ne suis même pas certaine de l’avoir lu en entier — L’Imagination créatrice dans le soufisme d’Ibn ‘Arabî. Et voilà que ton article me donne envie d’y retourner.

Surtout, j’ai eu en te lisant une impression assez réjouissante : il me fournit un vocabulaire philosophique pour penser quelque chose que, comme conteuse, je constate depuis longtemps dans la matière même des récits.

Tu vas chercher chez Corbin, Jung, Hillman, Plotin, les alchimistes et les mystiques les traces de cette Âme du monde que notre modernité aurait perdue — ou plutôt, dirais-je, recouverte. Car les rêves et les contes, eux, n’ont jamais vraiment cessé de la faire parler.

Et moi, forcément, je pense aux contes.

Les rêves et les contes seraient-ils deux manières pour l’Âme du monde de prendre la parole ?

Le rêve peut parler à un individu, mais aussi à une famille, à une communauté, à un peuple. Il peut avertir, orienter, transmettre, mettre en mouvement. Le conte, lui, a ceci de particulier qu’il a traversé, voyagé de bouche en bouche, parfois pendant des siècles, se transformant sans cesser d’être reconnaissable.

Et c’est cela qui me fascine : qu’est-ce qui demeure au cours de ce voyage ? Qu’est-ce qui, après avoir traversé tant de voix, tant de corps, tant d’imaginaires, continue à nous parvenir ?

Parce que les contes semblent ne jamais avoir appris que le monde était mort.
Ils ne disent pas : « le monde a une âme » : ils racontent depuis un monde où cela va de soi.

Les animaux parlent, les arbres savent, les os se souviennent. Les frontières entre les règnes sont poreuses. Une femme est femme puis phoque. Un humain devient ours ou oiseau. Un enfant assassiné devient arbre, puis oiseau, puis chant.

Dans L’Os qui chante, il ne reste du mort qu’un os ; on en fait une flûte et l’os raconte le meurtre.
L’os sait.
(Et j’aime beaucoup cette idée : quelque chose demeure dans la matière et attend une bouche, un souffle, une circonstance — et une attention ? — pour se remettre à parler) .

Les contes sont pleins de ces rondes de métamorphoses qui se moquent de notre manie de ranger le vivant dans des cases. Femme, phoque, arbre, oiseau, humain, animal, mort : on circule.

Il existe aussi toute une famille de contes autour de la langue des animaux. Et ce qui me touche particulièrement, c’est que le héros ne « donne » pas la parole aux animaux — ils parlaient déjà, évidemment : il devient simplement capable de les entendre.

Et c’est là que Corbin m’aide à penser ce que les contes racontent depuis longtemps.

L’Imagination dont il parle n’est pas cette faculté un peu suspecte qui consisterait à inventer des choses qui « n’existent pas ». Si je comprends sa distinction entre Imaginal et Imaginaire, l’Imagination devient un organe de perception, une manière d’accéder à une dimension du réel qui ne se donne pas autrement.

Et c’est précisément là que la question de l’Âme du monde cesse d’être seulement une belle idée philosophique. Si le monde est vivant, encore faut-il développer les organes qui permettent d’entrer en relation avec cette vie. Il ne s’agit donc pas tellement de « croire » à l’Âme du monde que d’apprendre à la percevoir, à reconnaître ses manifestations, à entendre les images par lesquelles elle se rend sensible.

Ce qui suppose évidemment de prendre les images au sérieux.
Pas de les attraper immédiatement pour les coucher sur une table d’opération et les découper afin de découvrir ce qu’elles « veulent dire ».
(Tu connais mieux que moi cette tentation des « réducteurs de têtes » appliquée aux rêves.) 😊

Les contes lui résistent tout autant.
La femme-phoque n’est pas d’abord « le symbole de » quelque chose : elle est une femme-phoque.
L’arbre qui parle parle.

Il faut commencer par rester là et contempler l’image, habiter un moment le monde qu’elle ouvre. L’écouter

Et c’est là que m’est venue, en te lisant, cette idée :
Les rêves et les contes sont peut-être la langue maternelle de l’Âme du monde.

Une langue très ancienne et de même temps
une langue vivante au sens fort : une langue performative.

Les contes le savent. Une parole donnée engage. Une malédiction transforme. Un nom possède une puissance. Le mot et la chose ne sont pas encore complètement séparés.
Et les rêves aussi agissent, bien sûr.

Comme tu sais, je suis une grande rêveuse nocturne, diurne, les yeux fermés ou ouverts, quelquefois même en marchant. Depuis toujours les rêves m’ont appris des choses que je ne savais pas savoir, et certains ont eu des effets très concrets dans ma vie.

Nous croyons rêver le monde.
Peut-être sommes-nous aussi les lieux où le monde vient rêver.
(J’aime bien aussi l’image que tu avais employée dans "Voyages, Dieux et Rêves" : celle d’un ruminant qui transporte et métabolise les rêves et les dépose un peu plus loin 😊)

Raconter, ce n’est pas seulement transmettre un patrimoine humain : c’est maintenir vivante une très vieille langue dans laquelle le monde n’est pas encore devenu une chose.
Une langue où l’humain est entouré non pas d’objets, mais d’interlocuteurs.

Et je retrouve là quelque chose de ce que je comprends de la Gnose dont tu parles : une connaissance qui ne consiste pas seulement à savoir quelque chose sur le monde, mais à en faire l’expérience et à en être transformé.

Alors il faut faire quelque chose de cette hypothèse.
Car si les rêves et les contes sont une langue, il ne suffit pas de la trouver belle: il faut la parler. Il faut l’écouter. Il faut l’exercer.

C’est l’objet principal, pour moi, des Cercles de rêves. Et c’est aussi ce que je tente de faire en racontant. Et encore ce que je cherche depuis quelques années dans ce que j’ai appelé le Yoga de l’imaginaire : non pas apprendre à « avoir de l’imagination », comme si nous en manquions et qu’il fallait en fabriquer, mais exercer cette faculté d’entrer dans les images, de les laisser se déployer, de circuler avec elles, de voir ce qui arrive lorsque nous cessons un moment de vouloir les fabriquer, les maîtriser ou les expliquer.

Réapprendre une langue suppose de la pratiquer.

Et c’est là que je peux rejoindre très concrètement ton « combat pour l’Âme du monde ».
Car si le désastre commence lorsque le monde devient à nos yeux une chose morte, on commence à lui rendre son âme chaque fois qu’on recommence à l’écouter comme un vivant.

Ou, plus exactement, il ne s’agit même pas de « lui rendre » son âme. Elle n’est jamais partie.
L’Âme du monde n’est pas devenue muette.
C’est nous qui sommes devenus un peu sourds.

Alors ce combat dont tu parles se ferait moins avec des sabres qu’en racontant, en rêvant, en exerçant, autant que possible, cette très vieille faculté d’entendre ce qui parlait déjà avant que nous arrivions.

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Pour lire l'article de Jean Gagliardi:
https://voiedureve.blogspot.com/2026/08/le-combat-pour-lame-du-monde-12.html?

Blogue sur le rêve, la méditation, l'Éveil.

Hier, j'ai marché dans un rêve bouleversant.Il était question de Miel, de Récolte, d'au-revoirs et de tristesse, d'un él...
12/08/2026

Hier, j'ai marché dans un rêve bouleversant.
Il était question de Miel, de Récolte, d'au-revoirs et de tristesse, d'un élargissement de poitrine, et de la rencontre avec "le rêve", qui était un ange immense, délicat et... didactique.
Comme la semaine dernière j'avais photographié St Michel, j'ai pensé que c'était lui.

Cette nuit, le rêve à d'une certaine façon continué, en se focalisant davantage sur l'ange.
Il ne ressemblait pas à celui d'hier, tout en étant le même...et surtout il me detrompait sur son nom 😂🤣🤣

Voici.

🐝 🐝 🐝 🐝 🐝

"Je suis Azraël.
Je sais prononcer ton nom. Le nom de chacun.e d'entre vous.
On m’a décrit comme un arbre aux milliards de feuilles ou comme un ange immense.
On m’a donné quatre mille ailes.
On a dit mon corps couvert d’yeux et de langues, autant d’yeux et de langues qu’il existe d’êtres respirant sur la Terre.
Comme si, pour chacun de vous, quelque chose en moi regardait.

J'ai porté le nom de Malak al-Mawt, l’Ange de la Mort ou celui d’Azraël.
Rûmî m’a placé sur la route d’un homme qui fuyait son destin et courait, sans le savoir, exactement à ma rencontre.
Attâr a fait de moi la fissure que nul palais ne peut refermer.
Et les mystiques ont dit de la mort qu’elle était le pont par lequel l’aimé rejoint le Bien-Aimé.

Ecoute bien.
Je suis celui qui enseigne et qui apprend tout à la fois.

Lorsque l’être humain n’était encore qu’un désir dans la pensée de Dieu, on envoya les anges chercher de la terre.
La Terre refusa.
Elle supplia.
Elle savait déjà peut-être ce que deviendraient ces enfants : leurs guerres et leurs chants, leurs caresses, leurs trahisons, les enfants endormis contre leur poitrine, le sang versé, les jardins plantés, les poèmes écrits dans la nuit, les terres incendiées

Mes frères eurent pitié d'elle
Moi, j’ai plongé mes mains dans la terre.
J’en ai pris des poignées.
De la douce et de la pierreuse.
De la fertile et de la sèche, de toutes les couleurs
Et de cette diversité vous avez été faits.

C’est pourquoi on me confie les mourants:
parce que mes mains connaissent déjà votre matière.

Mais je ne viens pas seulement reprendre.
Je viens récolter.
Toute vie sème quelque chose:
Un regard reçu à sept ans.
Une peur traversée.
Une humiliation.
Une jouissance.
Le goût d’une pêche mangée un été.
La main d’un mourant dans la vôtre.
Une phrase comprise trente années après l’avoir entendue.
Le moment où vous avez pardonné.
Celui où vous n’avez pas pu.
Ce que vous avez appris de l’amour.
Ce que vous avez appris de la perte.
Ce que votre corps a compris avant vous.

Tout cela mûrit.
Même ce que vous croyez avoir oublié.

Vous appelez cela souvenirs, blessures, joies, expériences, rêves.
Moi, j’appelle cela LA RÉCOLTE

Lorsque je viens, je ne demande pas :
Qu’as-tu réussi ?
Je ne demande pas :
Qu’as-tu possédé ?
Je demande :
Qu’est-ce que cette vie t’a appris ?

Alors mes milliers d’yeux regardent.
Mes milliers de langues recueillent.

Je prends ce qui a mûri en vous et que personne d’autre ne pouvait faire mûrir à votre place.
Car chacun de vous est une expérience que le monde ne fera qu’une fois.

Je suis un et je suis multitude.
Je suis celui qui vient pour chacun,
et quelque chose de chacun demeure en moi.
Je suis la mémoire de ce qui a traversé la matière.
Je suis celui qui sait que dans le mur du palais le plus solide demeure une fissure.

Ne la bouchez pas.
C’est par elle que j’entrerai.
C’est aussi par elle que passe la lumière.

Je suis Azraël.

J’ai pris autrefois une poignée de terre.
Je reviens lorsque la terre a porté son fruit.
Et entre mes mains, au dernier instant, je ne recueille pas votre mort.
Je recueille ce que la vie, en vous, a appris d’être vivante.

Je suis au cœur de la forêt près d'un puits, un vieux puits en pierre.Un cerf est venu pour boire. Je plonge un seau au ...
25/06/2026

Je suis au cœur de la forêt près d'un puits, un vieux puits en pierre.
Un cerf est venu pour boire. Je plonge un seau au fond du puits et je remonte de l'eau pour lui.

Nous sommes là tous les deux au bord de la margelle je lui présente l'eau. Il boit.

Je suis saisie par le paradoxe de ce cerf: la puissance de ses bois, de son cou de son poitrail et puis ces jambes fines, ses petits sabots délicats.

Avec une infinie délicatesse il lappe l'eau,
avec une infinie délicatesse il ne la trouble pas
-presque pas, et on voit la forêt, les feuilles des petits chênes verts autour du puits, se refléter dans l'eau et dans les yeux du cerf.

Tandis qu'il boit, je suis bouleversée: j'ai la certitude d'être en présence de mon âme..
Je lui offre l'eau du puits et quelque chose circule aussi vers moi, un échange silencieux sans que rien ne puisse être nommé.
Alors je m'assois contre la pierre du puits, le dos à la pierre, le seau serré entre mes bras et mes jambes.

Le cerf continue de boire et petit à petit je disparais... il ne reste plus que le seau... puis le seau s'efface à son tour, puis le puits lui-même... et pourtant le cerf continue à boire: il boit à une source devenue invisible.

À mesure qu'il boit, la forêt change: les arbres prennent l'éclat de l'eau comme si le monde retrouvait sa brillance et sa transparence.

Voilà qu'il a fini de boire.
Il relève la tête et la détourne pour repartir.
Pour moi, c'est comme un arrachement
j'ai l'impression que mon âme s'en va de moi !

Puis une autre compréhension surgit : ce cerf n'est pas seulement "mon" ame, mais aussi l'âme de centaines -peut-être des milliers- d'autres êtres

Nous sommes des individus différents, avec des vies qui ne se croisent même pas toujours. Pourtant, du point de vue de l'âme, nous sommes profondément reliés. Frères et sœurs du même puits, de la même forêt, du même vivant. Ce grand cercle invisible qui nous relie les uns aux autres, c'était peut-être cela que le cerf était venu me montrer.

La nuit, nous avons pris l'habitude de croire que nous rêvons seuls.Nous imaginons un cerveau occupé à fabriquer des ima...
22/06/2026

La nuit, nous avons pris l'habitude de croire que nous rêvons seuls.
Nous imaginons un cerveau occupé à fabriquer des images, à classer des souvenirs, à rejouer les scènes du jour. Nous parlons de « nos » rêves comme nous parlons de « nos » pensées, comme si tout cela nous appartenait entièrement.

Dans une interview, Nastassja Martin nous rapelle que nous sommes faits d'eau.
Une eau qui ne nous appartient pas davantage que l'air que nous respirons. Une eau plus ancienne que nos corps, plus ancienne que nos familles, plus ancienne même que notre espèce. Une eau qui a circulé dans les océans primordiaux, dans les nuages, dans la sève des arbres, dans le sang des animaux, dans les rivières qui ont façonné les paysages où vivent les humains.
Cette eau nous traverse sans jamais devenir tout à fait nôtre.

Alors une autre hypothèse apparaît.
Et si nous ne rêvions pas seuls ? Si nous rêvions avec l'eau ?
Et si le rêve n'était pas seulement l'affaire d'un individu enfermé dans son crâne, mais l'un des lieux où le monde continue de circuler à travers nous ?
Peut-être rêvons-nous avec cette immense mémoire liquide qui nous habite. Peut-être qu'une part des images, des présences, des métamorphoses qui peuplent nos nuits vient de plus loin que notre histoire personnelle. Non pas d'un ailleurs surnaturel, mais d'un monde dont nous n'avons jamais été séparés.

Les peuples qui vivent encore dans une relation étroite avec les rivières, les montagnes, les forêts ou les animaux n'ont jamais considéré le rêve comme un simple phénomène intérieur.
Les contes non plus. Dans les contes ou les mythologie, le rêve est souvent un lieu de rencontre.

Un espace où les frontières habituelles deviennent poreuses. Où les humains, les animaux, les ancêtres, les esprits d'un territoire ou les forces du vivant peuvent échanger leurs points de vue. Un genre de "diplomatie", 84 comme dirait Baptiste Morizot.

Nous avons appris à penser que nous étions des individus.
Le rêve nous rappelle que nous sommes aussi des passagers et des passages.
La nuit, l'eau de nos corps poursuit son voyage.
Et peut-être que nos rêves sont l'une des formes prises par cette circulation ancienne, cette conversation ininterrompue entre les vivants, les morts, les rivières, les nuages et les mondes qui cherchent encore à se raconter à travers nous.

Merci, jean ! https://www.facebook.com/share/p/1BpHFgvhd7/
16/02/2026

Merci, jean ! https://www.facebook.com/share/p/1BpHFgvhd7/

J'ai eu le plaisir d'interviewer Nicolas Bornemisza, qui a longtemps été mon mentor en travail de rêves, sur "le Manifeste de la Mutation humaine" - un texte...

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