29/07/2026
J’ai une théorie.
Enfin…c’est un mot un peu grand pour ce qui s’est réellement passé.
Pourtant, ce matin-là, je n’en ai pas trouvé de meilleur.
Ce matin d’été, j’ai simplement croqué dans une tomate. Une tomate cueillie à maturité, posée sur une tranche de pain encore tiède, un peu de fleur de sel et généreusement arrosée d’huile d’olive.
Rien qui mérite d’être raconté. Enfin…c’est ce que je croyais.
Je me suis assise dehors. J’entendais la rivière couler en contrebas. Les feuilles bougeaient à peine. Une grive musicienne chantait avec une conviction que je lui enviais presque. Et, sans raison particulière, j’ai commencé à manger plus lentement. Comme si cette tomate me demandait de la regarder autrement.
Je pourrais vous parler de son goût. Mais ce n’est pas lui qui m’a arrêté. C’est ce qui s’est passé après…ou plutôt, ce qui ne s’est pas passé.
Je vous avais parlé d’une théorie. Une théorie qui ne vaut peut-être pas grand-chose scientifiquement. Mais suffisamment humainement pour avoir envie de la partager. Et en y repensant, une question me revenait sans cesse.
Pourquoi certains instants si ordinaires nous donnent-ils parfois l’impression de toucher quelque chose de beaucoup plus vaste qu’eux ?
Je n’avais pas la réponse. Et, à vrai dire, je ne la cherchais pas vraiment. Du moins c’est ce que je croyais. Parce que quelques jours plus t**d, un message de Crète allait faire revenir cette tomate dans ma mémoire….
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La suite est à découvrir dans Correspondances Méditerranéennes #2. Les oliveraies punks.
Le lien est dans la bio et en story.
📷EFKRATO
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