Les roses de la prade

Les roses de la prade producteur de roses, vente aux particuliers, créateur de bouquets et compositions toutes occasions

12/06/2026
21/05/2026

Ce week-end , c'est la Fête de la nature ! nous ouvrons les portes de la serre . Beaucoup de roses ont déjà été cueillies, le pic de production est passé, mais il en reste toujours. (... Merci aux collègues agriculteurs :bertrand

Et aux fleuristes
Cecile , Emma
de nous avoir aidé à vendre la production, d'avoir été là quand on avait besoin.
Merci à Nathanael qui tisse un lien formidable entre agriculteurs, il a su rapidement activer ce réseau de solidarité et nous mettre en contact, une réactivité à toute épreuve 💪
Merci à Pascal pour ces jolies photos ! 😉

15/05/2026

Venez cueillir avec nous les roses dans la serre, le matin à la fraîche si possible, après il fait trop chaud .
Vous pouvez amener gants et sécateur si vous avez !
🌹🌺

14/05/2026

LE CHAMP N’A PAS PERDU QUE SES OISEAUX.
IL A AUSSI PERDU SES FLEURS.

On se souvient d’un champ autrement.

Du bleu des bleuets.
Du rouge des coquelicots.
Du rose violacé de la nielle des blés.
Des petites fleurs discrètes qu’on ne regardait même pas, parce qu’elles semblaient faire partie du paysage.

Elles portaient un nom presque oublié : plantes messicoles.

Ce sont les compagnes traditionnelles des moissons, des vignes et parfois des vergers. Elles poussent dans les cultures depuis des siècles, au rythme du travail des champs. Mais elles sont peu compétitives, et beaucoup ont fortement reculé avec l’évolution des pratiques agricoles : désherbage plus efficace, tri des semences, simplification des paysages, raréfaction des bordures fleuries. La DREAL Grand Est rappelle que ces plantes sont aujourd’hui “en voie de raréfaction” à cause de l’évolution des pratiques agricoles.

Le constat national est très clair : le Plan national d’actions en faveur des messicoles indique que, parmi 92 taxons en France métropolitaine, 20 sont menacés d’extinction et 16 sont quasi-menacés.

Ce ne sont pas seulement de jolies fleurs qu’on perd.

Quand les fleurs des champs disparaissent, les pollinisateurs perdent une ressource.
Les graines sauvages disparaissent du paysage.
Les bords de moissons deviennent plus pauvres.
Et la campagne garde sa forme… mais perd une partie de sa couleur.

Il faut aussi être juste : toutes les messicoles n’ont pas le même statut. Le coquelicot reste visible dans beaucoup d’endroits. Le bleuet revient parfois ici ou là. Mais d’autres, comme la nielle des blés, l’adonis, le miroir de Vénus ou le peigne-de-Vénus, sont devenues rares selon les régions.

Alors non, un champ “propre” n’est pas toujours un champ vivant.

Parfois, ce que l’on appelait “mauvaises herbes” était en réalité la mémoire florale des moissons.

Quand les fleurs des champs disparaissent,
ce n’est pas seulement la couleur qui s’efface.
C’est tout un vieux dialogue entre la terre, les insectes et les saisons.

Sources : Plan national d’actions messicoles, DREAL Grand Est, UICN France / INPN.

Adresse

Mas La Prade
Saint-Genis-Des-Fontaines
66740

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 12:30
Mardi 09:00 - 12:30
Jeudi 09:00 - 12:30
Vendredi 09:00 - 12:30
15:00 - 18:30
Samedi 09:00 - 12:30
15:00 - 18:30
Dimanche 09:00 - 12:30

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