Crazy Horse Paris

Crazy Horse Paris Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Crazy Horse Paris, Lieu de spectacles et de tenue d’évènements, 12 Avenue George V, Paris.
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Crazy Horse Paris shows are synonymous with sexy sophistication, ingenious staging, unique lighting, powerful & talented dancers, extraordinary artists and Parisian chic

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Stella Patchouli ⭐« Après mon audition, Alain Bernardin, le fondateur du Crazy Horse, ...
10/08/2026

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Stella Patchouli ⭐

« Après mon audition, Alain Bernardin, le fondateur du Crazy Horse, m’a longuement regardée avant de me dire : “Vous êtes trop petite pour être une danseuse sur scène, mais suffisamment grande pour devenir une star.” Puis il m’a offert un contrat d’un an. » C’est ainsi que Stella Patchouli raconte le début de son aventure.

Née en Iran, elle grandit dans un pensionnat suisse où elle devient polyglotte : parlant le persan, l’anglais, l’allemand et le français, tout en suivant une formation classique de danse. Le ballet forge alors discrètement celle qu’elle deviendra. À l’adolescence, elle fugue et monte à bord d’un train de nuit en direction de Munich. Jeune, remarquée pour sa beauté et dotée d’une solide formation artistique, elle s’impose rapidement dans le monde des cabarets et des clubs européens. Le cabaret n’était pas un projet de vie, mais il faisait déjà partie de son destin.

Elle rejoint le Crazy Horse en 1970. Plus petite que les standards habituellement recherchés, elle attire pourtant l’attention d’Alain Bernardin, qui voit dans sa taille une singularité plutôt qu’un défaut. Il imagine pour elle un numéro solo perché sur un immense canapé. Le tableau devient emblématique et contribue à faire du canapé un élément iconique de certains des numéros les plus mémorables du Crazy Horse.

Sa vie parisienne semble alors sortie d’un film. Elle habite avenue Montaigne, à quelques pas de Christian Dior, en face de Harry Winston, et dans le même immeuble que Marlene Dietrich. Ses nuits parisiennes se passent chez Régine, ses rendez-vous mode la conduisent dans les ateliers d’Yves Saint Laurent, et elle pose même pour Salvador Dalí.

Dans le public, les célébrités se succèdent. Parmi elles, David Bowie, avec qui elle entretient une relation amoureuse, mais aussi Sophia Loren. Cette dernière bénéficie d’un privilège rarissime : accéder aux coulisses du Crazy Horse. Une seule raison à cela : admirer de près la chevelure de Stella. Contrairement à la plupart des danseuses de la troupe, elle ne porte jamais de perruque. Sa longue chevelure persane, sombre et spectaculaire, devient sa signature.

En 1975, après cinq années intenses au Crazy Horse, Stella quitte la France pour réaliser un rêve de longue date : vivre aux États-Unis. Entre New York, Los Angeles et Las Vegas, elle poursuit son parcours. C’est à Las Vegas qu’elle attire l’attention d’Elvis Presley, qui l’invite à sortir. Les deux resteront proches jusqu’à la disparition du chanteur.

Puis l’Histoire bouleverse son destin. La révolution iranienne l’empêche de retourner dans son pays. En tant qu’artiste de renommée internationale connue pour ses performances, elle se voit refuser le renouvellement de son passeport, tandis que sa famille est contrainte à l’exil. Stella demande alors l’asile politique aux États-Unis, où elle reconstruira sa vie.

📝 Mots et recherches par Ficheraz

Crédits photos :
1, 2 & 4 — Collection personnelle de Stella Patchouli
3 — Archives du Crazy Horse Paris
5 — Magazine Ciné R***e, n°2, février 1979

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07/08/2026

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📸 : Cheyne Tillier-Daly, Daria Troitskaia, Léon Prost, Ralph Wenig

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Trucula Bonbon⭐Trucula Bonbon, née Iris Schmidt à Brême, dans le nord-ouest de l’Allem...
03/08/2026

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Trucula Bonbon⭐

Trucula Bonbon, née Iris Schmidt à Brême, dans le nord-ouest de l’Allemagne, n’a jamais rêvé de monter sur scène. Son enfance est simple et sans artifice. Son père est capitaine de navire et, suivant les attentes de ses parents, elle devient secrétaire. Elle mène alors une vie calme et structurée, jusqu’à sa rencontre avec Luciano Ghion, un jeune Italien qui travaille comme serveur en Allemagne. Ils tombent rapidement amoureux et décident de se marier, malgré la désapprobation de ses parents.

Luciano, qui a travaillé dans des bars et des clubs à travers l’Europe, perçoit immédiatement quelque chose chez elle : l’étoffe d’une artiste de scène. Pas seulement une beauté physique, mais une véritable présence. L’univers du cabaret ne lui semble alors pas inaccessible : Iris a l’allure, le charisme, et surtout une envie discrète de découvrir le monde. Alors, tous deux décident de tenter leur chance.
Avec très peu de moyens, ils construisent son numéro de toutes pièces : ils font appel à un chorégraphe français, imaginent ses costumes et façonnent peu à peu son identité scénique. Et le pari fonctionne.

En 1975, elle confie au magazine Freitag qu’il y avait 850 spectateurs lors de première représentation. Un succès qui la convainc qu’elle est sur la bonne voie. Elle déclare alors : « J’ai un beau corps, pourquoi ne pourrais-je pas le montrer ? »
Elle commence alors à se produire sur différentes scènes à travers le monde : du Maroc à la France, en passant par la Suède et l’Espagne…Au fil des spectacles, elle gagne en notoriété. À Barcelone, Alain Bernardin la remarque, et sans hésitation, décide de l’intégrer dans la troupe du Crazy Horse. « J’ai su immédiatement : c’était elle ou personne. » Au Crazy Horse, il lui offre un nouveau nom : Trucula Bonbon. Ses yeux verts, son visage délicat et son incroyable présence scénique deviennent rapidement sa signature. Alain Bernardin le résume ainsi : « Aucune artiste n’aurait pu imaginer un corps plus parfait. Avec Iris, tout est juste. »

Elle s’installe alors à Paris, et bien sûr, Luciano l’accompagne. Malgré son ascension fulgurante et son statut de l’une des artistes de scène les plus célèbres de France, elle conserve un mode de vie étonnamment simple. Elle vit avec discrétion, les pieds sur terre, loin des excès souvent associés à cet univers. Chaque soir, Luciano l’accompagne au travail. Ses journées sont longues : huit, parfois neuf heures, et elle quitte le cabaret épuisée vers trois heures du matin. Mais chaque nuit, sans exception, Luciano est là, devant la porte, pour l’attendre et la ramener chez eux.

📝 Mots et recherches par Ficheraz

Photo Credits :
1. 3. 4. Crazy Horse Paris Archives
2. Film Crazy Horse de paris (1977)

Les derniers instants avant d'entrer en scène…✨The final moments before stepping on stage...💂‍♂️📸 :
29/07/2026

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📸 :

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Bettina Uranium⭐Bettina Uranium est née en France, d’un père d’origine russe et d’une ...
27/07/2026

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Bettina Uranium⭐

Bettina Uranium est née en France, d’un père d’origine russe et d’une mère anglaise. Vierge de signe, elle était aussi passionnée par les textes philosophiques que par la danse. Elle se destinait d’abord à une carrière d’hôtesse de l’air, mais à Paris, la beauté ouvrait souvent les portes de la scène. Quelqu’un lui suggéra le cabaret. Elle essaya. Et cela lui réussit.

Elle rejoint le Crazy Horse en 1964 et participe, au fil des années, à certains des numéros les plus emblématiques de son histoire.

Une interview de 1970 résume parfaitement sa personnalité : une diva espiègle, détachée et pleinement consciente d’elle-même.
« J’aime vivre dans le luxe. La vie facile et désorganisée me convient parfaitement. Me faire photographier, boire du champagne quand j’en ai envie mais surtout le matin dans mon bain. Je déteste le sentimentalisme et les démonstrations publiques d’affection. Je suis Bettina… cela devrait suffire. »

L'image de Bettina Uranium évoquant les bombes hollywoodiennes de l'âge d'or du cinéma américain, inspire à Alain Bernardin une nouvelle direction artistique. Il imagine des numéros construits autour de l’imaginaire américain, faisant de son corps un support de projection, une véritable toile de symboles. Dans l’un d’eux, son corps apparaît uniquement habillé par la projection de la skyline de New York. Dans un autre, sans doute le plus célèbre, elle évolue sous la projection d’un billet de dollar.

Alain Bernardin expliquera lui-même cette démarche dans une interview accordée à Playmen en 1967 :
« Lorsque j’ai projeté des dollars sur le corps de Bettina Uranium, des clients américains sont venus me remercier. Ils découvraient pour la première fois la devise "In God We Trust", car à un moment du numéro, elle apparaissait sur sa poitrine. Je suis toujours à la recherche d’images fortes du présent, familières et donc prêtes à être redécouvertes. Grâce à ces images puissantes et simples, on peut parvenir à découvrir le monde sous un autre angle. »

En 2013, Noémie Lenoir reprend à son tour le numéro « Dollar », inscrivant cette création emblématique dans la continuité du répertoire du Crazy Horse et perpétuant ainsi l’héritage laissé par Bettina Uranium.

📝 Mots et recherches par Ficheraz

Crédits photos :
1, 3, 7. Bettina Uranium dans Stop n°66 (1967)
5, 6. Bettina Uranium dans Playmen (juin 1967)
8. Paul de Cordon
9. Archives du Crazy Horse Paris

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24/07/2026

Baby Buns: retro-chic and iconic ✨
📸 Archives par Remi Desclaux

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Qui a eu la chance de découvrir Baby Buns sur notre scène ? ⭐

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Dodo D’Hambourg ⭐Dorotea Slavinsky, née à Hambourg en 1929, fait partie de la troupe o...
20/07/2026

⭐Les Muses du Crazy Horse Paris – Dodo D’Hambourg ⭐

Dorotea Slavinsky, née à Hambourg en 1929, fait partie de la troupe originelle du Crazy Horse dès 1953. Sous le nom de scène Dodo D’Hambourg, aux côtés de figures emblématiques telles que Rita Renoir et Rita Cadillac, elle contribue à façonner l’image de la show girl en Europe durant le XXᵉ siècle.

Fille d’un pasteur protestant, elle grandit dans un foyer conservateur, installé dans une maison attenante à une église. Ses jeunes années sont marquées par la Seconde Guerre mondiale et, après le décès de son père, elle devient le principal soutien de sa famille. Le cabaret entre alors dans sa vie par nécessité, avant de devenir une véritable vocation.

En 1946, elle rencontre Edward Schneider, propriétaire du cabaret Colibrì à Hambourg. Il l’engage, devient son imprésario, puis son mari. À la fin des années 1940, elle se produit à travers toute l’Europe, mais à mesure que sa carrière prend de l’ampleur, leur relation se dégrade. La distance, autant émotionnelle que géographique, devient inévitable.

En 1952, alors qu’elle se produit au cabaret Bataclan de Genève, Alain Bernardin, fondateur du Crazy Horse, la découvre sur scène. Cette représentation tient lieu d’audition : aucun casting n’est nécessaire.

En France, elle connaît son plus grand succès en 1954 avec un numéro intitulé « La V***e ». Vêtue de noir, elle interprète une performance mélancolique sur « I Want to Linger », dans une performance qui relève presque davantage de l’art performatif que du cabaret. Peu après les débuts de ce numéro, elle apprend le décès de son mari. Coïncidence ou non, elle devient alors une véritable v***e.
« Quoi qu’il en soit, ce fut un immense succès, je ne l’aurais jamais imaginé… Mais j’étais fatiguée de ce rôle, je l’ai joué tous les soirs pendant plus d’un an ! Même dans le film « Les Nuits du Monde », j’incarnais la v***e noire », confiait-elle au journal Quotidiano Nazionale en 2014.

Elle reste fidèle au Crazy Horse pendant près de dix ans. Sa dernière représentation sur cette scène a lieu en 1960. Elle poursuit ensuite sa carrière dans de grandes salles telles que le Lido et le Casino de Paris, tourne dans plusieurs films et se produit à travers l’Europe ainsi qu'au Moyen-Orient, avant de mettre un terme à sa carrière en 1965, à seulement 36 ans.

Elle s’installe ensuite à Bologne, où elle devient peintre surréaliste. Elle ouvre un institut de beauté, fonde une académie de danse et développe une profonde passion pour le tarot. Plus t**d, elle s’établit dans la région de Lunigiana, où elle restaure un ancien moulin à vent pour en faire son atelier. Elle s’éteint en 2019.

📝 Mots et recherches par Ficheraz

Crédits photos
1 : La Vie Parisienne, n°151, juillet 1963
2 : La V***e Crazy Horse (1960), extrait du film Il Mondo di Notte
3 : Photographie : Paul de Cordon
4 : Il Favoloso Crazy Horse (pp. I–V)

Adresse

12 Avenue George V
Paris
75008

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 00:30
Mardi 09:30 - 00:30
Mercredi 09:30 - 00:30
Jeudi 09:30 - 00:30
Vendredi 09:30 - 00:30
Samedi 09:30 - 01:30
Dimanche 09:30 - 01:30

Téléphone

+33147233232

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