15/06/2026
𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐬𝐮𝐫𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐮𝐞 “𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐥𝐞” 𝐞𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 ?
Aujourd’hui, beaucoup de salariés avancent avec une sensation permanente de débordement.
Les journées s’allongent.
Les sollicitations s’enchaînent.
Les priorités changent toutes les heures.
Et dire “je n’ai plus le temps” devient presque banal.
Le problème, c’est qu’à force de fonctionner sous tension, les conséquences finissent toujours par apparaître :
fatigue, stress, charge mentale, perte de concentration, démotivation… et parfois bien plus.
Selon le baromètre Empreinte Humaine / OpinionWay 2025, 46 % des salariés déclarent ne pas pouvoir refuser une nouvelle tâche alors qu’ils sont déjà débordés.
Et honnêtement, ce chiffre raconte beaucoup de choses sur le fonctionnement actuel de nombreuses entreprises.
Car la surcharge de travail ne vient pas uniquement “d’un gros volume d’activité”.
Elle est souvent alimentée par :
👉 des interruptions permanentes
👉 des objectifs qui évoluent sans cesse
👉 une hyperconnexion devenue quotidienne
👉 des organisations mouvantes
👉 des collectifs de travail fragilisés
👉 et cette impression de devoir être disponible tout le temps
Même le télétravail, pourtant plein d’avantages, peut parfois brouiller les limites entre le pro et le perso.
Résultat :
on répond à un message t**d le soir,
on traite “juste un dernier mail”,
et la pause finit par devenir un concept théorique.
Pour la semaine de la QVCT, j’ai décidé de traiter le danger de la surcharge de travail, l’un des principaux poisons de l’entreprise.
Parce qu’améliorer la qualité de vie et les conditions de travail, ce n’est pas seulement “faire plaisir”.
C’est aussi créer des organisations plus durables, plus saines… et plus efficaces.
Et toi, t’es-tu posé des questions sur ta charge de travail (et celles de tes collaborateurs) ?
𝑃𝑜𝑢𝑟 + 𝑑𝑒 𝑐𝑜ℎ𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑠𝑡𝑟𝑢𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴𝑁𝐼𝑀𝐸 𝑇𝐴 𝐵𝑂𝐼𝑇𝐸