07/03/2026
Un accident en parapente, c’est un peu comme un atterrissage un peu trop créatif : ça secoue, ça surprend, ça laisse parfois un petit souvenir sur le corps… mais ça ne doit jamais éteindre la lumière qu’on a dedans.
Oui, parfois on décolle comme un aigle et on finit comme une crêpe.
Oui, on peut passer du mode “poésie aérienne” au mode “radiographie panoramique”.
Mais ce n’est pas parce qu’on a frotté un peu trop fort avec la planète Terre qu’on doit ranger nos étoiles au placard.
Un vol raté, ce n’est pas une personnalité ratée.
Une cheville en vrac, ce n’est pas une âme en panne.
Le parapente nous rappelle un truc essentiel : on ne brille pas parce qu’on ne tombe jamais.
On brille parce qu’on se relève, qu’on apprend, qu’on ajuste… et qu’on retourne au déco avec un peu plus d’humilité et beaucoup plus de conscience.
La lumière qu’on a en nous ne dépend pas de la qualité de nos atterrissages.
Elle dépend de notre capacité à continuer à rêver malgré les gamelles.
Alors oui, parfois on finit à l’hôpital.
Mais on y va avec notre humour, notre passion, et cette petite étincelle qui dit :
“Ok, j’ai pris le sol. Mais je suis toujours fait pour le ciel.” ✨