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19/05/2026

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Nous sommes allés doter la seconde femme de mon mari et arrivés, je suis tombée amoureuse de son père !Mon histoire est ...
15/04/2026

Nous sommes allés doter la seconde femme de mon mari et arrivés, je suis tombée amoureuse de son père !

Mon histoire est un peu bizarre mais je vous invite à la lire .

Je suis Brigitte. J'étais une femme sans histoires qui menait une vie normale avec son mari jusqu'à ce que dernier ne se décide à prendre une seconde femme.

Je n'avais rien vu venir. Je ne pouvais rien y faire. Mariée depuis cinq ans seulement, j'étais dévastée que mon mari songe à épouser une autre femme alors que je lui donnais déjà tout ce dont il avait besoin.

Tout le monde était contre moi lorsque je me plaignais. Je devais me plier à cette situation et continuer ma vie comme si rien ne s'était passé.

Mon mari était tout heureux d'avoir sa seconde épouse.

Les préparatifs étaient en cours et j'étais supposée assister à la dot de la nouvelle. Je ne le voulais pas. Mon mari me dit qu'il allait me répudier si je n'assistais pas à cette dot. Il fallait la présence de la première épouse pour rendre légitime ce mariage traditionnel.

Le cœur lourd, je fus contrainte d'y assister comme une condamnée à mort.

Je ne savais pas encore que j'allais rencontrer l'amour de ma vie.

Oui, lorsque mes yeux croisèrent ceux du père de la mariée, je compris que je venais de rencontrer mon véritable mari.

Il était veuf. Il me fixa pendant plusieurs minutes

Notre histoire démarra sur des chapeaux de roues et trois mois plus t**d, je quittais ma maison pour aller m'installer chez le beau-père de mon mari.

Tout le monde cria au Scandale .

Mon mari se mit à pleurer
La seconde femme m'accusa d'avoir gâché sa vie en prenant son père. Je lui répondis qu'elle avait mon mari pour elle seule, je pouvais bien récupérer son père.

Bref, je n'ai pas eu les oreilles pour écouter ce qu'on devait dire.

Actuellement , mon nouveau mari et moi sommes en voyage de noces à Zanzibar.

Au retour, j'espère que ma belle-fille et son mari vont venir nous accueillir à l'aéroport.

Merci

___FIN___

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Marcel Niat Njifenji : l’itinéraire d’un homme d’État, de l’adversité au faîte du pouvoirFigure éminente de la vie polit...
11/04/2026

Marcel Niat Njifenji : l’itinéraire d’un homme d’État, de l’adversité au faîte du pouvoir

Figure éminente de la vie politique camerounaise, Marcel Niat Njifenji s’est éteint ce samedi à , laissant le sillage d’un serviteur de l’État forgé par l’épreuve, l’exigence et une longévité exceptionnelle au cœur des institutions.

Originaire des hautes terres de l’Ouest, cet ingénieur de formation s’est d’abord illustré par la rigueur et la compétence, pilotant avec autorité la Société nationale d’électricité avant d’être appelé aux plus hautes responsabilités de la Nation. Vice-Premier ministre, artisan discret des équilibres du pouvoir, il incarnait cette génération de bâtisseurs qui, aux côtés du président Paul Biya, ont œuvré à l’édification du moderne.

Le destin de Marcel Niat Njifenji ne fut pourtant pas exempt d’orages. En 1984, au lendemain d’une tentative de coup d’État qui ébranla la République, il endura l’épreuve de l’incarcération à Kondengui. Huit mois de réclusion, de silence et de recueillement, durant lesquels il puisa dans la méditation des Écritures la force de demeurer debout. Cette traversée du désert, loin d’éteindre son dessein, trempa davantage sa résilience et sa détermination.

Rendu à la vie publique, il s’affirma comme un pilier du système institutionnel. Député, maire de Bangangté, puis sénateur, il gravit en 2013 la plus haute marche de sa carrière en accédant à la présidence du Sénat. Deuxième personnage de l’État, il devint dès lors un gardien vigilant des institutions, fin connaisseur des arcanes de la République.

Reconduit à plusieurs reprises jusqu’en 2024, Marcel Niat Njifenji aura symbolisé la constance et la stabilité, dans une Nation en perpétuelle quête d’équilibre. Discret mais influent, loyal sans être effacé, stratège sans tumulte, il appartenait à cette race d’hommes d’État qui façonnent l’histoire loin des clameurs, mais au centre même du pouvoir.

Avec sa disparition, c’est un chapitre majeur de l’histoire politique du Cameroun qui se clôt. Celui d’un homme qui, des réseaux électriques aux réseaux du pouvoir, aura traversé les décennies en demeurant au cœur du destin national, avec dignité et abnégation.

Repose en paix 🪦 Lopaire

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09/04/2026

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08/04/2026

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08/04/2026

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Il y a une situation qui tourne depuis quelques jours sur les réseaux, et je ne peux pas rester silencieux.Des hommes so...
08/04/2026

Il y a une situation qui tourne depuis quelques jours sur les réseaux, et je ne peux pas rester silencieux.

Des hommes soutiennent un gars qui expose publiquement l’intimité de son ex-femme sur Facebook. Je ne cherche même pas à savoir qui a raison ou qui a tort dans leur histoire. Il y a des limites qu’on ne franchit pas.

Tu ne traites pas la mère de tes enfants de cette manière devant tout le monde. Peu importe le conflit : argent, voyage sans ton accord, séparation… Tu dis “je ne suis pas d’accord”, tu dis “je ne paye pas”, et tu t’arrêtes là. Tu ne viens pas insulter son corps sur la place publique.

Même si c’est mon frère, même s’il a 100% raison sur les faits, je ne peux pas cautionner qu’il humilie la mère de ses enfants. Parce que demain, ce sont les enfants qui ramassent les miettes.

J’ai connu des hommes qui ont vécu avec des ex toxiques. L’un d’eux, la mère de son fils était insupportable. Il est resté calme, il a gagné au tribunal, et surtout il a protégé son fils. Il n’a jamais exposé cette femme. Ça, c’est être un homme.

Mesdames : si un homme parle avec mépris de la mère de ses enfants, prévenez-le une fois, deux fois. S’il continue, prenez vos distances. Parce que le jour où ce sera votre tour, vous subirez la même chose.

Messieurs : la maîtrise de soi, c’est ça la vraie force. Quand tu as raison, c’est justement là que tu dois montrer que tu sais te tenir. Tu représentes tes enfants. Tu représentes l’homme que tu prétends être.

Je l’ai dit plusieurs fois : j’ai défendu des femmes quand elles avaient tort, et je défendrai des hommes quand ils ont raison. Mais soutenir la barbarie sous prétexte de “solidarité masculine”, c’est juste montrer son vrai visage.

Il y a des limites à tout. Surtout quand tu sais que tu as raison.

Personne ne connaît demain. Tu peux être irréprochable aujourd’hui et te retrouver dans la même situation. Garde ta dignité.

Bonjour, publie-moi en ano stp. Je m'appelle X ... , j'ai 18 ans. Je faisait Terminal D au lycée ... Ma mère est morte q...
07/04/2026

Bonjour, publie-moi en ano stp. Je m'appelle X ... , j'ai 18 ans. Je faisait Terminal D au lycée ... Ma mère est morte quand j'étais petite, je me souviens à peine de son visage. Je n'ai jamais connu mon père. J'ai été confiée à mon oncle, il est marié officiellement et a deux enfants : une fille de 19 ans et un garçon de 14 ans. Je ne manque de rien, sa femme ne fait pas de différence entre ses enfants et moi. Mais mon oncle, depuis presque un mois aujourd'hui, quand tout le monde dort, il vient dans ma chambre pour me faire des attouchements, une situation qui me met extrêmement mal à l'aise. J'ai envie de tout dire à sa femme, mais est-ce qu'elle va me croire ? Je risque de me retrouver dans la rue. Alors un jour, j'ai envoyé un message à mon oncle dans lequel je disais qu'il ne doit plus jamais entrer dans ma chambre pour me toucher. Le jour qu'il le fait encore, je le dirai à sa femme sans gêne. Il m'a répondu que chaque femme connaît avec quel type de diable il s'est marié.
Un lundi, je suis rentrée tôt de l'école vers 13h, j'étais malade. Quand je suis arrivée à la maison, j'ai trouvé mon oncle, ce qui fait qu'on était que deux dans la maison ce jour. Je suis entrée, j'ai salué, il a répondu. Je voulais monter vers la chambre, il m'a dit "viens ici". Je suis partie, il m'a demandé ce que je fais à la maison à l'heure-ci. J'ai expliqué et montré mon billet de sortie. Il m'a attrapée de force, me pousse sur le canapé, il est monté sur moi, a posé sa main sur ma bouche pour que je ne puisse pas crier et avec l'autre main, il essayait de me maîtriser pour qu'il puisse faire ce qu'il en avait envie. Malheureusement pour lui, je ne suis pas aussi faible et j'ai réussi à le pousser de côté. Je suis sortie en courant, j'ai attendu en route que sa fille aînée rentre de l'école pour que je rentre à la maison. Dès que j'ai vu sa fille aînée rentrer, moi aussi je suis rentrée à la maison.
Le lendemain, j'ai expliqué la situation à sa fille aînée, elle est restée tranquille, elle n'a rien dit. La semaine est passée, dimanche, on a demandé à leur fille aînée de partir prendre l'argent de la réunion, c'était son père qui avait bouffé la tontine. Et cette dernière est venue dans ma chambre, elle m'a dit : "C'est le moment de prendre ton envol, va et dis que c'est papa qui t'envoie prendre l'argent. Tout le monde nous connaît là-bas, dès qu'on te donne l'argent, tu disparais, tu pars très loin où papa ne pourra pas te trouver". Et c'est ce que j'ai fait. J'ai pris 3 millions 400 mille, j'ai changé de numéro et je suis sûre que ma photo fera le tour des pages des blogueurs où tout le monde va me traiter de voleuse. Mais toi, tu as la preuve des captures des conversations de mon oncle et moi, son numéro se voit. Faudra pas qu'on dise que j'ai enregistré son nom sur le numéro de quelqu'un d'autre. Je ne suis pas une voleuse, je n'ai pas eu de choix" 😔

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VOUS VOUS RÉVEILLEZ. ELLE EST MORTE À CÔTÉ DE VOUS. QUE DIT LA LOI ?Personne ne se couche en pensant à ça. Une soirée or...
06/04/2026

VOUS VOUS RÉVEILLEZ. ELLE EST MORTE À CÔTÉ DE VOUS. QUE DIT LA LOI ?

Personne ne se couche en pensant à ça. Une soirée ordinaire. Une rencontre. Un verre. Une nuit partagée. Et au réveil : le silence. Elle ne bouge plus. Elle ne respire plus.

En quelques secondes, votre monde s’effondre. La panique monte. Et avec elle, une question qui vous colle à la gorge : qu’est-ce que je risque ?

Avant tout, une vérité que beaucoup ignorent : se retrouver au côté d’une personne décédée ne fait pas automatiquement de vous un criminel. Le droit pénal camerounais ne condamne pas la malchance. Il condamne les actes, les intentions, les négligences graves. Pas les coïncidences tragiques. Mais la situation reste redoutablement délicate et les premières minutes vont peser lourd sur tout ce qui suivra.

PREMIER RÉFLEXE : NE TOUCHEZ À RIEN

L’instinct vous dira de secouer le corps, de la déplacer, de ranger la chambre, de jeter les verres de la veille. C’est humain. C’est compréhensible. C’est aussi l’erreur qui peut vous détruire.
Chaque objet déplacé, chaque verre rangé, chaque trace effacée peut être interprété comme une tentative de dissimulation de preuves. Et en matière pénale, dissimuler des preuves aggrave lourdement votre situation indépendamment de ce que vous avez réellement fait ou pas fait.

Ne touchez à rien. Laissez la scène exactement comme elle est.

DEUXIÈME RÉFLEXE : APPELEZ LES SECOURS IMMÉDIATEMENT

Composez le 17 pour la police ou le 15 pour les secours médicaux. Idéalement les deux.

Cet appel est votre plus grande protection. Il est enregistré automatiquement avec l’heure exacte et votre numéro. Il prouve que vous avez signalé les faits sans délai, de votre propre chef, sans chercher à fuir ni à cacher quoi que ce soit.

Pensez-y : un homme qui appelle lui-même les secours n’a pas le profil d’un homme qui cherche à dissimuler un crime. C’est simple. C’est puissant. Et c’est souvent ce qui fait la différence.

À l’inverse, celui qui attend des heures avant d’appeler, qui déplace d’abord le corps, qui contacte un ami avant la police celui-là se construit des présomptions contre lui-même sans s’en rendre compte.

TROISIÈME RÉFLEXE : N’OUVREZ PAS LA BOUCHE SANS UN AVOCAT

Dès l’arrivée des forces de l’ordre, vous serez interrogé. C’est normal. C’est la procédure. Mais ce que vous direz dans les premières minutes sous le choc, sans préparation, sans conseil peut vous nuire considérablement.

L’article 116 alinéa 3 du Code de procédure pénale camerounais est formel : dès l’ouverture de l’enquête préliminaire, l’officier de police judiciaire doit vous informer, sous peine de nullité, de votre droit d’être assisté d’un avocat et de votre droit de garder le silence.

Ce droit existe. Exercez-le. Ce n’est pas l’aveu d’une culpabilité. C’est le geste élémentaire d’un homme qui se protège. Et il n’y a rien de honteux à se protéger.

QUE VA-T-IL SE PASSER ENSUITE ?

À l’arrivée de la police, deux choses se déclenchent simultanément.

D’abord, une enquête préliminaire. Les officiers de police judiciaire sécurisent la scène, recueillent vos premières déclarations et transmettent le dossier au Parquet. Le Procureur de la République ouvre alors une information judiciaire pour déterminer les causes du décès.

Ensuite, une autopsie. C’est l’acte le plus important de toute cette affaire. Elle va dire ce que les mots ne peuvent pas dire la cause réelle de la mort. Et son résultat conditionne absolument tout ce qui suivra.

DE QUOI PEUT-ON VOUS ACCUSER — ET DE QUOI PAS ?

C’est la question que tout le monde se pose. Examinons-la honnêtement, infraction par infraction.

Le meurtre, prévu par l’article 275 du Code pénal, suppose une intention de tuer. Si vous n’avez pas voulu sa mort si l’autopsie ne révèle aucune trace de violence cette qualification ne tient pas juridiquement. L’intention est un élément constitutif indispensable. Sans volonté de tuer, il n’y a pas de meurtre.

L’homicide involontaire, prévu par l’article 289 du Code pénal, suppose une faute, une imprudence ou une négligence ayant causé la mort. Si la nuit s’est passée normalement, sans acte dangereux de votre part, sans violence, sans contrainte — cette qualification est également difficile à retenir.

L’administration de substance nuisible, assimilée aux violences par l’article 285 du Code pénal, peut être envisagée si une substance a été mélangée à sa boisson ou à sa nourriture à votre initiative. C’est pourquoi tout ce qui a été consommé durant la soirée doit rester intact pour analyse. Ne jetez rien.

L’omission de porter secours, prévue par l’article 283 du Code pénal, est l’infraction la plus couramment appliquée dans ce type de situation. Elle vise celui qui, constatant qu’une personne est en péril, ne prévient pas les secours alors qu’il pouvait le faire sans risque pour lui-même. Si vous appelez immédiatement cette infraction ne peut pas vous être reprochée. C’est aussi simple que ça.

LE VRAI PIVOT : L’AUTOPSIE

Tout repose sur ce document médico-légal. Si elle conclut à un arrêt cardiaque spontané, une pathologie vasculaire préexistante, une malformation congénitale, ou toute autre cause naturelle votre situation se dégage considérablement. Vous êtes le témoin malheureux d’une mort naturelle, pas l’auteur d’un crime.

Si elle révèle des traces de violence physique, des substances toxiques, des signes d’asphyxie ou tout autre élément incompatible avec une mort naturelle l’enquête prend une toute autre direction.

Par l’intermédiaire de votre avocat, demandez à accéder aux conclusions de l’autopsie. C’est votre droit. Ces conclusions peuvent être votre meilleure défense ou vous alerter rapidement sur ce que vous devrez affronter.

ET SI L’ON VOUS PLACE EN GARDE À VUE ?

C’est certain. Dans toute mort suspecte, la garde à vue du dernier témoin connu est une mesure procédurale habituelle. Elle ne préjuge pas de votre culpabilité. C’est une mesure d’enquête, pas une condamnation.

Durant cette garde à vue, vous avez le droit d’être assisté par un avocat, le droit de garder le silence, et le droit d’être traité avec dignité. Ces droits ne sont pas des faveurs. Ils sont dans la loi. Réclamez-les.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Se retrouver au côté d’une personne décédée n’est pas une infraction. Ce qui peut le devenir, c’est ce que vous faites ou ne faites pas dans les minutes qui suivent.

Appelez les secours immédiatement. Ne touchez à rien. Gardez votre calme. Appelez un avocat. Et laissez l’autopsie faire son travail parce qu’elle dira la vérité que la panique, elle, est incapable de dire.

La loi ne condamne pas la malchance. Elle condamne les actes et les intentions. Si vous n’avez rien fait de répréhensible, votre meilleure défense, c’est une réaction calme, transparente, et immédiate dès le premier instant.

Garba COACH development : La panique a détruit des innocents. Le sang-froid en a sauvé.

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