29/06/2026
L'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, âgé de 94 ans, a écrit une lettre émouvante aux Nigérians. Cela signifie-t-il qu'il se prépare à quitter ce monde ?
Mes chers compatriotes,
Les gens disent que la vie est longue. Ils disent : « Prends ton temps, il y en a beaucoup. » Mais j'ai maintenant 94 ans et je peux vous dire avec certitude que ce n'est pas vrai. La vie n'est pas longue ; elle passe en un clin d'œil. Alors que je me rapproche du moment où je quitterai ce monde, mon cœur désire vous laisser quelques leçons.
J'ai accumulé des richesses, acquis de l'influence et obtenu de la reconnaissance, mais aujourd'hui tout cela me semble être de la poussière qui s'accumule dans un coin de ma chambre. Si je tends la main maintenant, rien de tout cela ne pourra m'accompagner.
Leçon 1 : Ne vivez pas dans l'attente
Une grande partie de ma vie s'est passée à attendre.
À l'école, je pensais que la vraie vie commencerait après l'obtention de mon diplôme.
Quand j'ai rejoint l'armée, j'attendais les week-ends.
Quand je me suis marié, j'attendais que mes enfants grandissent.
Quand ils ont grandi, j'ai commencé à attendre la retraite.
Je considérais chaque jour comme une simple étape, pensant que la vraie vie se trouvait quelque part devant moi. Mais aujourd'hui, je comprends qu'il n'y a pas de destination finale ; le voyage lui-même est la vie.
Leçon 2 : L'or n'est pas de la nourriture
J'ai passé 50 ans à accumuler des richesses. J'ai travaillé si dur que j'ai manqué de précieux moments avec ma famille.
J'ai acheté de grandes maisons, des voitures coûteuses et des biens luxueux, mais maintenant que j'approche de la fin de mon voyage, je réalise qu'aucune de ces choses ne peut m'accompagner.
Je me souviens encore du jour où ma fille m'a appelé dans le jardin pour me montrer un petit insecte qu'elle avait découvert. Je lui ai répondu : « Pas maintenant, je travaille. » Jusqu'à aujourd'hui, je ressens encore la douleur de ce moment manqué.
Leçon 3 : Détruisez le mur dans votre cœur
Quand j'étais plus jeune, je croyais que montrer de la compassion ou demander pardon était un signe de faiblesse.
J'avais un frère avec qui j'ai grandi. Un jour, nous nous sommes disputés pour quelque chose d'insignifiant. Je ne me souviens même plus de la raison aujourd'hui.
J'ai attendu qu'il fasse le premier pas vers la réconciliation. Les années ont passé. Puis un jour, j'ai reçu un appel m'annonçant qu'il était décédé.
C'est à ce moment-là que j'ai compris que j'avais peut-être eu raison, mais que j'avais perdu mon frère.
Si vous aimez quelqu'un, dites-le-lui aujourd'hui. Si vous avez commis une erreur, excusez-vous aujourd'hui. Demain n'est jamais garanti.
Leçon 4 : La peur n'est qu'une ombre
J'avais 22 ans lorsque j'ai rêvé de devenir écrivain. J'avais des cahiers remplis de rêves et d'histoires.
Mais je n'ai jamais écrit ce livre parce que j'avais peur d'être moqué ou d'échouer.
Aujourd'hui, mes mains tremblent et ma vue a faibli. Ce livre est toujours en moi.
La plus grande tragédie de la vie n'est pas la mort ; ce sont les rêves que nous enterrons alors que nous sommes encore vivants.
Ne remettez plus à plus t**d ce que votre cœur désire accomplir. Commencez aujourd'hui. Même si vous échouez, vous pourrez au moins dire : « J'ai essayé. »
Conclusion
Le tic-tac de mon horloge résonne de plus en plus fort à mes oreilles. J'ai abandonné l'inquiétude, l'orgueil et la peur.
Vous êtes encore en vie. Vous avez encore un jour devant vous.
Ne le gaspillez pas.
Regardez vos mains. Bougez vos doigts. Sentez votre respiration.
Tout cela est une bénédiction.
N'attendez pas d'avoir 94 ans pour réaliser à quel point la vie est belle.
Vivez maintenant.
Jusqu'à notre prochaine rencontre.
Pris quelque part 🕊️
Synapses Consulting