Les trésors de Mina

Les trésors de Mina Je suis Aminata GBANE, Technicienne en Éducation spécialisée.

Les trésors de Mina est une aventure interculturelle, qui vous embarque dans un
voyage à la découverte de l'Afrique, où se mêlent rires, couleurs, jeux et apprentissage. Passionnée par la culture africaine et désireuse de la partager avec les enfants, je propose des animations ludiques et enrichissantes pour tous les âges.

03/08/2026
02/02/2026

« En découvrant Rosa Parks et Nelson Mandela, nos élèves ont appris que l’égalité commence dès l’enfance. 🌱 »

01/14/2026

🇨🇮✨ FIERTÉ NATIONALE
🥇 Murielle Ahouré décroche la médaille d’OR sur 60 m aux Championnats du monde d’athlétisme en salle 2018,
🥈 MARIE JOSÉE TA LOU prend l’ARGENT.
🔥 Un doublé historique qui fait la fierté de toute la Côte d’Ivoire !
💬 On crie quoi en commentaire ? 🇨🇮

✨ En Afrique, le Nouvel An est sacré 🌙🌍Les anciens disaient que cette nuit-là,les paroles ont un poids,les gestes une én...
12/30/2025

✨ En Afrique, le Nouvel An est sacré 🌙🌍
Les anciens disaient que cette nuit-là,
les paroles ont un poids,
les gestes une énergie,
et le cœur une intention ✨

Pas de disputes.
💧 De l’eau pour se purifier.
🌙 Des rêves porteurs de messages.
🔥 Une flamme pour guider l’année.
🤫 Du silence pour écouter son cœur.
🌿 Car on croyait que

👉 l’année devient ce que tu lui offres dès le premier instant.

🧡 Les Trésors de Mina vous souhaite une excellente année,
douce, paisible et bénie ✨

💬 Et toi, quelle tradition africaine connais-tu pour le Nouvel An ?

✨ Boubou africain – beau p*s confortable, peu importe la saison ✨C’est pas juste pour l’été, tsé 😉En hiver aussi, ça se ...
12/27/2025

✨ Boubou africain – beau p*s confortable, peu importe la saison ✨
C’est pas juste pour l’été, tsé 😉
En hiver aussi, ça se porte super bien : un boubou, une couverture, un chocolat chaud ☕… le bonheur total.

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✨ Trésors de Mina – le style africain, à l’année longue😉

💛 Hommage à une femme au cœur immenseCe voyage au Togo, en Afrique de l’Ouest,était un rêve humanitaire qu’elle portait ...
12/17/2025

💛 Hommage à une femme au cœur immense

Ce voyage au Togo, en Afrique de l’Ouest,
était un rêve humanitaire qu’elle portait depuis son enfance.
Avant son départ, mon amie a reçu beaucoup de dons.
Elle a même récolté des canettes vides,
mobilisé des amis, des proches, des inconnus.
Elle a été incroyable.

Sur place, elle a construit une toilette pour un village,
donné des soins,
offert du matériel scolaire,
aidé dans l’agriculture locale,
et grâce à cette chaîne de solidarité,
un puits a été construit dans ce village 💧

En tant qu’Africaine, je te dis merci.
Merci pour ton respect, ton humanité
et l’amour donné sans condition.

👉
Oui, c’est possible pour les Québécois de partir en Afrique,
de faire de l’humanitaire, de soutenir des projets,
même avec de petits gestes…
un rêve, un don, une canette peuvent changer des vies.

🌍 L’Afrique n’a pas besoin de pitié,
elle a besoin de cœurs engagés.
Si tu peux aider, fais-le.
Sinon, partage ce message






🌑 Ép*sode Final – Le prix du serment briséLe ciel était lourd ce soir-là. Les nuages, noirs comme le deuil, étouffaient ...
11/27/2025

🌑 Ép*sode Final – Le prix du serment brisé
Le ciel était lourd ce soir-là.
Les nuages, noirs comme le deuil, étouffaient les étoiles.
Dans le village , on ne chantait plus. On attendait.
Car le sang allait peut-être tomber.
Adjoa, belle et forte, se tenait entre deux mondes : celui de l’amour et celui des ancêtres.
Tano, son frère, fils du chef, portait une lance peinte de noir, couleur du serment ancestral.
Et Koffi, l’homme qu’elle aimait, tenait sa main tremblante.
Le cercle des anciens était silencieux.
Même les enfants, d’habitude curieux, se cachaient derrière les pagnes de leurs mères.
— Tu as rompu le pacte, Adjoa, dit Tano en frappant le sol de son bâton.
— Le sang appelle le sang. Le choix est fait.
Adjoa se leva, la tête droite, les larmes perlant aux coins de ses yeux sans jamais tomber.
— Si l’amour est une faute, alors je choisis de mourir coupable.
Car vivre sans amour, c’est mourir mille fois dans le silence.
Tano baissa les yeux. Mais sa main ne tremblait pas.
Il avança.
Koffi cria.
— Non ! Ne fais pas ça ! Elle est ton sang !
Mais la tradition…
…ne connaît pas les tremblements du cœur.
Un éclair traversa le ciel.
Et puis, un cri.
Sec. Brutal. Étouffé.
Adjoa tomba, dans les bras de Koffi, son pagne blanc se teintant lentement de rouge.
Elle sourit… une dernière fois.
— Je t’attendrai… de l’autre côté de la rivière.
Là où l’amour n’a pas besoin de se cacher.
Son souffle s’éteignit comme une flamme dans le vent.
Et le silence retomba. Plus épais que la nuit.

Tano resta figé. Il lâcha sa lance.
Ses genoux heurtèrent la terre.
Ses yeux se perdirent dans le vide, comme s’il avait vu les esprits lui tourner le dos.
— Qu’ai-je fait ?
— Qu’ai-je fait ?!
Il hurla. Un hurlement si profond que les oiseaux quittèrent les arbres.
Depuis ce jour, il ne parla plus jamais.
Il errait entre les cases, nu-pieds, murmurant le nom de sa sœur à l’aube comme un chant maudit.

Koffi, quant à lui, enterra Adjoa au bord de la lagune, sous un baobab aux fleurs rouges.
Il planta un collier d’ébène sur sa tombe.
Et ne se maria jamais.
Chaque année, à l,anniversaire de sa mort, il venait y chanter une berceuse Apollo.
Les enfants l’écoutaient en silence, même sans comprendre les mots.
À Djoboué, la nouvelle de l'affront de Tano, de son échec à ramener sa sœur, se répandit comme une maladie. La mère d’Adjoa, brisée par la honte et le chagrin de la perte de sa fille, cessa de parler à son mari. Le chef N'Dia, accablé par l'humiliation et le désarroi, sombra dans la boisson et le tabac, son autorité s'effritant chaque jour un peu plus. Son frère, observant sa faiblesse, complota en silence et le détrôna sans effusion de sang.
Le silence s’installa alors sur la maison du chef déchu, un silence lourd, permanent. Ni rire, ni chant ne résonnèrent plus. Juste le vent, qui portait les murmures du regret, et le poids écrasant d'un honneur bafoué.

Ép*sode 4 : Le retour de Tano🎭 Conte africain – suite de l’ép*sode 3Le tonnerre grondait au loin, sourd comme un tambour...
11/25/2025

Ép*sode 4 : Le retour de Tano
🎭 Conte africain – suite de l’ép*sode 3

Le tonnerre grondait au loin, sourd comme un tambour de guerre. Dans le village de Djoboué, les ancêtres semblaient murmurer, inquiets.
Tano, frère aîné d’Adjoa, venait d’apprendre ce qu’il avait toujours redouté : sa sœur avait retrouvé Kofi.
Pire, ils vivaient ensemble, loin des terres sacrées, loin du regard de leur lignée.
Il serra les poings, son cœur lourd.
L’amour n’était plus une affaire de cœur.
C’était une insulte.
Une flèche dans l’orgueil du clan.
— Elle est ma sœur, mais elle a brisé le serment.
— Elle reviendra, morte ou repentante.
Tano, fils du chef, leva une troupe de jeunes guerriers. À l’aube, ils partirent en silence, les visages peints de rouge, comme le feu de la colère.
Ils allaient ramener la honte… dans une corde.

Au bord de la lagune d’Assiné, Adjoa et Kofi vivaient cachés.
Ils construisaient une case de fortune, entourée de palmiers et de manguiers, les rires des enfants du village en fond sonore.
Mais dans les yeux de Kofi, l’inquiétude poussait comme une ronce.
— Ils viendront, Adjoa. Tu le sais.
— Je n’ai plus peur, tant que je suis à tes côtés, répondit-elle, la voix tremblante.
Le soir, ils allumaient un feu et chantaient les vieux chants Apollo, comme pour supplier les esprits de les protéger.
Mais les esprits n’ont pas toujours le pouvoir de changer le cœur des hommes.

Une nuit, la brise apporta des pas.
Des torches.
Des cris.
Et puis… le regard glacé de Tano.
Il entra dans la cour comme un roi trahi.
— Adjoa. Le conseil t’appelle. Le clan réclame justice.
Elle s’avança, droite.
— Je n’ai trahi que la peur. Pas mon cœur.
Mais ses mots glissèrent comme l’eau sur les lances.
— Tu viendras avec nous. Ou alors…
— Ou alors quoi ?, gronda Kofi.
Tano dégaina sa machette.
Le silence tomba.
Le choix se dressait comme une falaise entre eux.
Et dans ce moment suspendu, Adjoa fit un pas.
— Tano… tue-moi si l’honneur l’exige.
Mais sache que même morte, je l’aimerai.
Et ton nom sera celui qui m’aura tuée… non pour la justice,
mais pour la peur d’un amour qu’il ne comprend pas.
Tano vacilla.
Ses guerriers le fixaient.
Les esprits semblaient retenir leur souffle.
Et dans le fond de son âme… quelque chose céda.

Fin de l'ép*sode 4
Bientôt pour la finale ….

L’amour ou l’honneurÉp*sode 3 : Le chant de l’exil 🎭 Conte africain – Suite de l’ép*sode 2Le soleil s’élevait lentement ...
11/22/2025

L’amour ou l’honneur
Ép*sode 3 : Le chant de l’exil
🎭 Conte africain – Suite de l’ép*sode 2

Le soleil s’élevait lentement au-dessus des collines rouges, brûlant la brume du matin comme un feu sacré. Sur le sentier de poussière, Adjoa marchait, seule, son baluchon attaché dans un vieux pagne noué sur sa tête.
Elle avait quitté Djoboué, sa terre, son sang, son nom.

Kofi vivait.
Elle devait le retrouver.
Loin des clans. Loin des lois.
Là où seuls les cœurs sincères osaient aller.

Elle traversa des villages où l’on parlait une langue étrange, où les enfants couraient derrière les chèvres en riant.
Une nuit, au bord d’un marigot sacré, elle rêva.
Elle vit une femme âgée, assise sur une pierre blanche.
La vieille chantait un air ancien, un chant que sa mère fredonnait autrefois.
"Nul ne fuit son destin.
Mais celui qui écoute son cœur
peut danser même dans le feu."
Adjoa s’éveilla en sursaut.
Devant elle, posée sur une feuille, une perle noire. Identique à celle du collier qu’elle avait laissé tomber le jour du mariage.
Kofi.
Il était passé par là.
Le destin leur laissait une trace.
Elle reprit sa marche, le souffle plein d’espoir.

Au même moment, Kofi s’était réfugié dans le village de sa grand-mère, au bord de la lagune . Là-bas, les traditions étaient plus douces, mais les rancunes ne s’effaçaient jamais.
Le fils de l’ennemi restait un fils de l’ennemi.
Mais Kofi, lui, était devenu un homme de la forêt. Il aidait les pêcheurs à tresser leurs filets, il apprenait les rites oubliés des anciens, et le soir, il gravait dans le bois les visages qu’il avait perdus : sa mère, son père… et Adjoa.
Un jour, une vieille du village nommée Nanan Affoué, l’appela.
— L’amour que tu portes est un feu. Si tu le laisses sans voix, il te brûlera de l’intérieur.
Il la regarda, surpris. Elle ajouta :
— Va au marché des promesses. Sous l’arbre aux mille noms, quelqu’un t’attend.

Le destin, encore.

Quand Adjoa arriva au marché, elle fut happée par le tumulte : les chants, les danses, les masques, les odeurs d’attiéké fumant. Elle erra, les yeux écarquillés, puis le vit.
L’arbre aux mille noms.
Un fromager immense, ses racines comme des bras ouverts. Sur son tronc, des centaines de coquillages gravés. Des serments. Des adieux. Des prières.
Elle s’approcha.
Et là, posé contre l’écorce, un visage. Celui de Kofi. Plus mûr. Plus fort. Mais les mêmes yeux.
Il ne parla pas. Elle non plus.
Le silence dit tout.
Le pardon.
Le manque.
La promesse.
Il tendit la main. Elle posa la sienne.
Et sous l’arbre aux mille noms, deux âmes séparées par l’honneur furent réunies par l’amour.

Mais le monde n’avait pas oublié leur trahison.
À Djoboué, le frère d’Adjoa, Tano, apprenait leur fuite. Et il fit le serment de les ramener… par la force s’il le fallait.
Car dans les histoires anciennes, l’amour ose tout…
Mais c’est toujours l’honneur qui réclame la dernière parole.

🌑 L’amour ou l’honneurÉp*sode 2 : Le prix de la désobéissance 🎭 Conte africain – Suite directe de l’ép*sode 1La forêt ét...
11/20/2025

🌑 L’amour ou l’honneur
Ép*sode 2 : Le prix de la désobéissance
🎭 Conte africain – Suite directe de l’ép*sode 1

La forêt était devenue un piège.
Là où Adjoa espérait retrouver l’homme qu’elle aimait, elle n’avait trouvé que des visages masqués et des juges silencieux. Les tambours de la nuit avaient cessé. Le vent ne soufflait plus. Même les esprits semblaient retenir leur souffle.

Quand elle rouvrit les yeux, elle était allongée sur une natte rugueuse, dans une case obscure. Une flamme tremblotait dans une calebasse d’argile. Autour d’elle, des femmes voilées récitaient des incantations à voix basse. On lavait son front avec de la cendre, on posait sur sa langue des gouttes d’une potion amère.
— Où suis-je… ? murmura-t-elle, la voix brisée.
Une voix sèche lui répondit :
— Chez les Komian. Tu as souillé ton sang. Tu dois être purifiée.

Pendant ce temps, au village, le chef N’Dia frappait le sol avec son bâton cérémoniel. Le regard dur, la gorge serrée.
— Ma propre fille… choisissant l’ennemi…
Son épouse, assise près du feu, ne leva pas les yeux.
— Elle a choisi l’amour, pas la guerre, dit-elle simplement.
Le chef la foudroya du regard.
— L’amour ne fait pas vivre un peuple. L’honneur, oui.
Mais ses mots sonnaient creux dans la nuit. Comme un tambour percé.

Sur la colline des Esprits, Kofi attendait. Les heures s’égrenaient comme des gouttes d’huile sur la braise. Il guettait le bruissement de feuilles, l’écho d’un pas. Mais rien. Rien qu’un silence qui lui déchirait l’âme.
Alors il comprit.
Elle ne viendrait pas.
Ou… elle ne le pouvait plus.
— Adjoa… souffla-t-il, les yeux levés vers les étoiles.
Il déposa à ses pieds un collier de perles noires — leur promesse. Puis, il s’éloigna dans les ténèbres, le cœur vide.

Trois jours plus t**d, Adjoa fut ramenée au village.
Les femmes du clan l’avaient baignée, voilée, et ornée d’un nouveau pagne blanc. Mais dans ses yeux, la lumière s’était éteinte. Elle ne pleurait pas. Elle ne parlait plus. Son cœur battait, mais son âme était restée là-bas, sur la colline.

Le jour de l’union avec Djanou arriva. Le village entier était réuni. Les tambours, les chants, les offrandes. On parlait d’alliance, de paix, d’avenir.
Mais Adjoa, elle, marchait comme une ombre
Devant l’autel des ancêtres, alors que Djanou tendait la main pour la première libation, elle s’arrêta.
Silence.
Puis, sa voix claire, comme une lame :
— Je refuse.
Un murmure. Puis le tumulte.
— Je refuse de lier mon nom à une paix sans vérité. Mon cœur a déjà choisi. Ce mariage serait un mensonge aux vivants… et aux morts.
Le chef N’Dia se leva, fou de rage.
— Tu n’es plus ma fille.
Adjoa le fixa, le regard calme, mais tremblant.
— Alors je marcherai sans nom… mais avec mon âme entière.
Elle retira son collier. Le laissa tomber au sol. Et tourna le dos à tous.

Elle quitta Djoboué seule, au milieu des cris, des larmes, des malédictions. Mais dans le ciel… un oiseau noir s’envola. Libre. Majestueux.

🎬 Fin de l’ép*sode 2
💔 À suivre dans l’ép*sode 3 : Le chant de l’exil
"Exilée par le sang, guidée par l’amour… où se cache la vérité quand les deux mondes s’affrontent ?"

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Saint-Jérôme, QC

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