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🇺🇸🇮🇷 𝐄́𝐓𝐀𝐓𝐒-𝐔𝐍𝐈𝐒 – 𝐈𝐑𝐀𝐍 : 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋 𝐄́𝐂𝐇𝐀𝐍𝐆𝐄 𝐃𝐄 𝐅𝐑𝐀𝐏𝐏𝐄𝐒 𝐀𝐏𝐑𝐄̀𝐒 𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐈𝐒 𝐃’𝐀𝐂𝐂𝐀𝐋𝐌𝐈𝐄Les tensions repartent à la hausse entre W...
05/09/2026

🇺🇸🇮🇷 𝐄́𝐓𝐀𝐓𝐒-𝐔𝐍𝐈𝐒 – 𝐈𝐑𝐀𝐍 : 𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐋 𝐄́𝐂𝐇𝐀𝐍𝐆𝐄 𝐃𝐄 𝐅𝐑𝐀𝐏𝐏𝐄𝐒 𝐀𝐏𝐑𝐄̀𝐒 𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐈𝐒 𝐃’𝐀𝐂𝐂𝐀𝐋𝐌𝐈𝐄

Les tensions repartent à la hausse entre Washington et Téhéran. L’Iran a annoncé lundi avoir visé « en légitime défense » des installations militaires américaines situées en Jordanie et aux Émirats arabes unis, en réponse à des frappes américaines. Il s’agit du premier échange direct de tirs entre les deux camps depuis près d’un mois.
Le conflit, qui entre désormais dans son septième mois, intervient alors que les tentatives diplomatiques destinées à parvenir à une désescalade restent bloquées. Cette nouvelle confrontation contraste également avec la stratégie récemment affichée par l’administration de Donald Trump, qui affirmait vouloir privilégier les sanctions et la pression économique plutôt qu’une nouvelle escalade militaire.
L'annonce des frappes a immédiatement eu des répercussions sur les marchés pétroliers. Le prix du Brent, référence internationale, est repassé au-dessus de la barre des 90 dollars le baril.
Selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les forces américaines ont détruit deux lanceurs iraniens sur l’île de Larak, dans le détroit d’Ormuz. Son porte-parole, Tim Hawkins, a expliqué que cette opération faisait suite à l’observation de membres des Gardiens de la Révolution préparant le lancement de roquettes équipées de mines navales.
D’après l’agence iranienne Tasnim, ces frappes américaines ont fait deux morts et deux blessés.

𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐫𝐚𝐧𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬
Les Gardiens de la Révolution ont ensuite annoncé une riposte contre des positions américaines. La puissante force militaire iranienne affirme avoir utilisé des missiles balistiques et des drones pour cibler deux bases aériennes américaines en Jordanie.
Les autorités jordaniennes ont pour leur part indiqué que leur défense aérienne avait intercepté huit missiles entrés dans leur espace aérien, sans toutefois préciser leur provenance.
Téhéran affirme également avoir envoyé des drones contre une installation militaire américaine aux Émirats arabes unis, où seraient déployés des soldats et des hélicoptères américains. L'Iran assure par ailleurs avoir abattu un drone américain dans le détroit d’Ormuz.
Abou Dhabi a confirmé avoir réagi après avoir détecté un drone iranien au-dessus de ses eaux territoriales. L'armée américaine n'a, de son côté, pas immédiatement commenté les accusations iraniennes.
La diplomatie iranienne a défendu ces opérations, affirmant qu'elles avaient été menées conformément au « droit à la légitime défense ».

𝐋𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐝’𝐎𝐫𝐦𝐮𝐳 𝐚𝐮 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐧𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬
Les précédentes frappes américaines contre l'Iran remontaient à la fin du mois de juillet, Washington affirmant alors agir en réponse à des attaques iraniennes.
Depuis, une relative accalmie avait été observée dans la région, malgré plusieurs incidents ponctuels, notamment autour du détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial de l’énergie.
Environ un cinquième des hydrocarbures transportés à travers le monde transite habituellement par cette voie maritime. Depuis le début du conflit, déclenché le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran en contrôle étroitement l'accès.
Washington a, en réaction, instauré un blocus autour des ports iraniens et affirme vouloir garantir la liberté de navigation commerciale. Le Centcom assure notamment avoir terminé des opérations de déminage sur les principales routes maritimes internationales.

Mais les tensions restent fortes. La marine des Gardiens de la Révolution a affirmé lundi qu'un « superpétrolier voyou » avait heurté deux mines navales alors qu'il tentait, selon Téhéran, de traverser illégalement le détroit. L'incident aurait provoqué un incendie à bord du navire.
Sur le plan diplomatique, les discussions destinées à mettre fin au conflit sont également au point mort. Un protocole d'accord conclu en juin s'était finalement effondré le mois suivant.
« Nous ne voulons pas la guerre », a déclaré le président iranien Massoud Pezeshkian, tout en avertissant que son pays « ne restera jamais les bras croisés » face à une agression. Le chef de l'État s'exprimait avant son départ pour le Kirghizstan.

𝐋’𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱
Massoud Pezeshkian doit participer à un sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui réunit plusieurs grandes puissances asiatiques. Le président chinois Xi Jinping et son homologue russe Vladimir Poutine sont notamment attendus, ainsi que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif.
Le Pakistan joue actuellement un rôle de médiateur dans les efforts visant à réduire les tensions entre les différentes parties.
À Washington, l'administration Trump avait récemment insisté sur sa volonté de privilégier la pression économique contre Téhéran, alors que les États-Unis sont confrontés à l'impopularité croissante du conflit et à l'approche des élections de mi-mandat.

De nouvelles sanctions dites « secondaires » ont ainsi été annoncées. Elles visent principalement les partenaires commerciaux de l'Iran et concernent notamment l'or, les technologies, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime.
Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, doit par ailleurs présider lundi et mardi une réunion des ministres des Finances des pays du G20. La Chine, principal partenaire économique de Téhéran, figure parmi les membres du groupe.
Pékin a déjà prévenu qu'il entendait défendre « fermement » ses intérêts ainsi que sa coopération avec l'Iran, dans un contexte où la nouvelle escalade militaire fait craindre une extension du conflit à l'ensemble de la région.

04/09/2026

🇨🇩 Affaire Semlex : la justice belge vient de franchir une étape majeure. Le 31 août 2026, la Chambre du conseil de Bruxelles a décidé de renvoyer devant le tribunal correctionnel les 14 personnes inculpées dans cette affaire liée au contrat de production des passeports biométriques congolais.

Au cœur du dossier : le passeport vendu à 185 dollars, des flux financiers présumés de près de 60 millions de dollars et des soupçons de corruption, blanchiment et fraude fiscale. Une question demeure centrale : où est réellement allé l’argent payé par les citoyens congolais ?

Après plusieurs années d’enquête, le procès pourrait enfin permettre de faire la lumière sur les responsabilités individuelles, les réseaux financiers présumés et la possible continuité de certains mécanismes après 2019. Un procès à suivre de près, tant ses enjeux dépassent largement le seul marché des passeports. .tv

Ebola en RDC : des avancées dans la riposte, mais l’épidémie reste préoccupante.Avec plus de 5 600 cas recensés et près ...
03/09/2026

Ebola en RDC : des avancées dans la riposte, mais l’épidémie reste préoccupante.

Avec plus de 5 600 cas recensés et près de 2 700 décès dans six provinces, l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo reste hors de contrôle. L’OMS estime avoir réussi à ralentir la progression du virus, mais pas encore à faire reculer durablement la transmission.

Plus de trois mois après la déclaration officielle de l’épidémie, le 15 mai, la RDC reste confrontée à une flambée majeure provoquée par le virus Ebola de souche Bundibugyo. Avec son ampleur actuelle, cette épidémie est devenue la deuxième plus importante jamais enregistrée, derrière celle qui avait ravagé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016.

Au 24 août, les autorités sanitaires faisaient état de 5 665 cas confirmés et d’environ 2 700 décès. La maladie s’est propagée dans 58 zones de santé réparties sur six provinces. L’Ituri concentre à elle seule plus de 4 700 cas et demeure le principal foyer de contamination dans l’est du pays.

Devant le Comité régional de l’OMS pour l’Afrique, réuni mercredi à Addis-Abeba, la Dre Marie Roseline Belizaire, directrice régionale des urgences de l’organisation, a dressé un constat préoccupant.

« La transmission reste très active », a-t-elle déclaré, estimant que les efforts déployés ont permis de ralentir la progression du virus, sans encore parvenir à inverser la tendance.

Des décès hors des centres de soins qui compliquent le contrôle du virus
L’un des principaux obstacles à la maîtrise de l’épidémie réside dans le nombre important de patients qui décèdent à leur domicile. Ces décès échappent souvent aux dispositifs d’isolement et de surveillance, rendant plus difficile l’identification des personnes ayant été en contact avec les victimes.

Les funérailles qui ne respectent pas les protocoles sanitaires représentent également un risque majeur de nouvelles contaminations.
La mobilité des populations complique davantage la situation. Plusieurs zones affectées se trouvent sur d’importants corridors commerciaux et miniers reliant notamment l’est de la RDC à l’Ouganda, au Soudan du Sud et à la République centrafricaine.
« Les populations se déplacent, et le virus se déplace avec elles », a résumé la responsable de l’OMS.
Les enfants figurent parmi les victimes les plus vulnérables. Chez les moins de cinq ans, la létalité approche 70 %, selon les données présentées par l’OMS.

À cette urgence sanitaire s’ajoute l’instabilité chronique de l’est de la RDC. Trois décennies de conflits ont fragilisé les infrastructures et limité l’accès des équipes médicales à certaines communautés. L’insécurité, les déplacements massifs de population et la méfiance envers les autorités rendent également le travail de surveillance particulièrement difficile.

Le coordonnateur de l’ONU pour la réponse à Ebola en RDC, Julien Harneis, indiquait vendredi 21 août que plus de 260 attaques avaient visé des personnels de santé au cours des six derniers mois. Parmi les soignants exposés, 160 ont contracté la maladie et 43 sont décédés.
La riposte est également affectée par des difficultés financières. Plusieurs agents mobilisés dans la lutte contre Ebola n’auraient toujours pas perçu leurs salaires, entraînant des mouvements de grève sporadiques depuis juillet dans plusieurs structures, notamment à Bunia, Mongbwalu et Kisangani.

Des indicateurs qui montrent néanmoins une amélioration
Malgré ces difficultés, certains résultats permettent aux autorités sanitaires de rester optimistes.
Le taux de suivi des personnes ayant été en contact avec des malades est passé d’environ 40 % à 85 %, même si l’objectif fixé reste de 95 %. Plus de 22 000 contacts sont désormais suivis.

Les capacités de dépistage ont également été renforcées. Quelque 3 000 tests peuvent désormais être réalisés chaque jour grâce à 21 laboratoires opérationnels.
Le dispositif de prise en charge s’est lui aussi étoffé. Une cinquantaine de centres disposent actuellement de plus de 1 300 lits, avec une capacité qui devrait atteindre près de 1 700 lits à la mi-septembre.

Les analyses génétiques du virus apportent par ailleurs un élément rassurant. Elles tendent à montrer que l’épidémie pourrait avoir débuté par une nouvelle transmission du virus de l’animal à l’être humain, avant de se poursuivre par transmission interhumaine. Pour l’heure, aucune mutation particulière permettant d’expliquer une propagation exceptionnellement rapide n’a été identifiée.

Un vaccin encore au cœur des incertitudes
Sur le plan médical, un problème majeur demeure : la souche Bundibugyo ne bénéficie actuellement ni d’un vaccin spécifiquement homologué ni d’un traitement approuvé.
La RDC a néanmoins reçu vendredi plus de 16 000 doses du vaccin Ervebo, développé contre la souche Zaïre. Cette livraison s’inscrit dans un programme prévoyant l’arrivée de quelque 70 000 doses.

La question demeure de savoir dans quelle mesure ce vaccin peut protéger contre le virus Bundibugyo. L’OMS prévoit donc de lancer des essais cliniques afin d’évaluer plusieurs candidats, notamment des vaccins ainsi que des traitements antiviraux et des thérapies à base d’anticorps monoclonaux.
Le contraste avec les pays voisins est particulièrement marqué. Alors que la RDC continue de lutter contre une transmission active, l’OMS a annoncé mercredi la fin de l’épidémie en Ouganda, où seulement 20 cas avaient été enregistrés.

Le financement, nouveau point de fragilité
À mesure que la riposte se renforce, une autre menace se précise : le manque de financement.
L’OMS estime à 30 millions de dollars les besoins immédiats nécessaires au maintien de ses opérations logistiques. Vingt millions supplémentaires seraient nécessaires pour sécuriser les chaînes d’approvisionnement en RDC.
« Sans cet investissement immédiat, nous risquons de perdre l’élan que nous avons réussi à créer », a prévenu la Dre Belizaire.
L’épidémie actuelle rappelle également l’importance d’une détection précoce. Selon les estimations, le virus circulait déjà depuis février, soit environ trois mois avant l’identification officielle du foyer.

Aujourd’hui, la riposte dispose de davantage de moyens, les capacités de surveillance progressent et les équipes sanitaires disposent d’une meilleure connaissance de l’épidémie. Mais dans l’est de la RDC, où les violences armées, les déplacements de population et le manque de ressources continuent de peser lourdement, le défi reste le même : faire progresser la réponse sanitaire plus rapidement que le virus.

03/09/2026

🇺🇸🇻🇪 **États-Unis–Venezuela : un accord pétrolier aux enjeux majeurs**

Washington et Caracas annoncent un accord pétrolier qualifié d’« historique », autour de réserves estimées à plus de **65 milliards de barils**. Investissements massifs, reprise de la production et baisse des prix de l’essence : les ambitions sont considérables, mais plusieurs incertitudes demeurent.

🔎 **Un accord qui pourrait redessiner l’avenir énergétique du Venezuela et les équilibres du marché pétrolier mondial.
Trump

RDC : L’influenceuse congolaise Denise Mukendi Dusauchoy, dont le nom est associé dans plusieurs sources à l’AFC-M23, au...
02/09/2026

RDC : L’influenceuse congolaise Denise Mukendi Dusauchoy, dont le nom est associé dans plusieurs sources à l’AFC-M23, aurait été interpellée en Tanzanie et pourrait désormais être transférée vers la République démocratique du Congo.

Une nouvelle étape pourrait se dessiner dans l’affaire Denise Mukendi Dusauchoy. L’influenceuse congolaise, interpellée en Tanzanie ces derniers jours, serait désormais en route vers Kinshasa, selon des informations rapportées lundi 31 août.

D’après plusieurs sources, les autorités tanzaniennes auraient achevé les démarches nécessaires à son transfert vers la République démocratique du Congo. Elle aurait, dans un premier temps, été conduite à Dar es-Salaam après son interpellation.

À Kinshasa, des démarches auraient parallèlement été engagées afin d’obtenir son retour sur le territoire congolais. Les circonstances précises de son interpellation ainsi que les raisons ayant conduit les autorités tanzaniennes à agir restent toutefois à clarifier.

Cette affaire intervient sur fond de tensions persistantes dans l’est de la RDC, où l’AFC-M23 demeure au cœur de la crise sécuritaire et diplomatique qui oppose Kinshasa aux forces rebelles soutenues, selon les autorités congolaises et plusieurs rapports internationaux, par le Rwanda.

Denise Mukendi Dusauchoy est présentée par plusieurs sources comme proche de l’AFC-M23. Une qualification qui, à ce stade, ne préjuge toutefois ni de sa responsabilité pénale ni de l’issue d’une éventuelle procédure judiciaire.

Aucune confirmation officielle n’avait encore été publiée, au moment de la rédaction, par les autorités congolaises ou tanzaniennes concernant son transfert. Les modalités de son éventuel rapatriement vers Kinshasa, ainsi que les éventuelles charges retenues contre elle, restent donc à préciser.

Si son arrivée dans la capitale congolaise est confirmée, cette affaire pourrait rapidement prendre une dimension judiciaire et politique, dans un contexte régional déjà marqué par de fortes tensions autour du conflit dans l’est de la République démocratique du Congo.

01/09/2026

🇨🇩💴 Le billet de 20 000 francs congolais en finale ! La grosse coupure congolaise figure parmi les finalistes du concours international « Best African Circulating Banknote 2026 », qui distingue les meilleurs billets en circulation sur le continent.

🎨 Design, esthétique, qualité et sécurité : le billet congolais s’impose ainsi sur la scène africaine, malgré la méfiance qu’il suscite encore auprès de certains usagers en RDC.

🏆 La RDC peut-elle décrocher le titre ? La Banque centrale du Congo appelle le public à soutenir le billet de 20 000 FC et à le classer en première position. À vous de voter ! 🇨🇩

🎒 Bonne rentrée scolaire à tous !!!!Ce 1er septembre, nos pensées vont aux élèves de toute l’étendue territoriale de la ...
01/09/2026

🎒 Bonne rentrée scolaire à tous !!!!
Ce 1er septembre, nos pensées vont aux élèves de toute l’étendue territoriale de la République démocratique du Congo.

À l’Est, dans les territoires frappés par les conflits armés, des milliers d’enfants restent privés de rentrée scolaire, contraints de vivre loin des salles de classe et de leurs rêves.

Une rentrée à deux vitesses, qui rappelle une réalité essentielle : aucun enfant ne devrait voir son droit à l’éducation sacrifié par la guerre.
🇨🇩📚 À tous les élèves de la RDC et du monde entier, nous souhaitons courage, réussite et espoir.

31/08/2026

🇳🇵 **Népal : une catastrophe qui plonge le pays dans le deuil**

De violentes crues et coulées de boue ont frappé plusieurs régions du Népal, faisant des centaines de victimes et causant d’importants dégâts. Les secours poursuivent leurs recherches alors que les autorités redoutent un bilan encore plus lourd.

🌧️ Routes coupées, habitations détruites et populations déplacées : le Népal fait face à une situation d’urgence majeure.

🔴 **Suivez notre couverture pour les dernières informations.**

Nord-Kivu : une pâte à base de manioc soupçonnée d’être à l’origine d’une intoxication collective.Une alerte sanitaire a...
30/08/2026

Nord-Kivu : une pâte à base de manioc soupçonnée d’être à l’origine d’une intoxication collective.

Une alerte sanitaire a été signalée dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, où plusieurs dizaines de personnes ont été admises dans un centre de santé après avoir consommé une préparation à base de farine de manioc.

À Visiki-Mambombo, dans le groupement Baswagha-Madiwe, au moins 36 personnes sont actuellement prises en charge au centre de santé Mambingi, situé dans la zone de santé de Kalunguta. Toutes auraient consommé une même pâte préparée avec une farine de manioc dont la toxicité éventuelle doit encore être établie.

L’affaire a commencé après la mort d’un garçon d’environ dix ans, prénommé Justin. D’après les premières informations recueillies localement, l’enfant aurait consommé cette préparation la veille de son décès. Les circonstances exactes de sa mort, ainsi que le lien éventuel avec la farine, restent toutefois à confirmer.

Quelques heures plus t**d, lors des obsèques organisées à Visiki-Centre, d’autres personnes auraient consommé la même pâte. Plusieurs d’entre elles ont ensuite présenté des symptômes ayant nécessité une prise en charge médicale.

Face à cette situation, les autorités sanitaires et les équipes médicales doivent désormais déterminer la cause précise de cette intoxication présumée. Des analyses et des investigations sont attendues pour identifier l’éventuelle substance responsable et limiter le risque de nouveaux cas.

Pour l’heure, les autorités appellent à la prudence dans l’attente des résultats des investigations.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO —Le président Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du mouvement armé M23 au ...
28/08/2026

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO —

Le président Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du mouvement armé M23 au futur dialogue national annoncé par Kinshasa, tout en laissant ouverte la possibilité d’une réintégration individuelle de ses membres ayant renoncé à la lutte armée.

Dans une adresse à la nation diffusée à la télévision nationale, le chef de l’État congolais a précisé les contours de ce dialogue, présenté comme un cadre destiné à favoriser la réconciliation nationale dans un pays confronté depuis plusieurs années à une grave crise sécuritaire dans sa partie orientale.

Le M23 maintenu dans le processus de Doha
Félix Tshisekedi a clairement distingué le dialogue politique national des discussions engagées avec le M23 sous médiation qatarie.
« Le processus de Doha demeure le cadre approprié pour traiter avec le M23, et le dialogue national ne se substituera pas à ce processus », a déclaré le président congolais.
Kinshasa et le M23 avaient conclu un engagement de cessez-le-feu à Doha en juillet 2025. Quelques mois plus t**d, la République démocratique du Congo et le Rwanda avaient également signé à Washington un accord visant à mettre fin à leur différend.

Ces initiatives diplomatiques n'ont toutefois pas permis, jusqu'à présent, de mettre durablement fin aux violences dans l'est de la RDC.
Le gouvernement congolais accuse le Rwanda de soutenir le M23, ce que Kigali conteste. Le mouvement armé, qui a pris le contrôle de vastes territoires dans l'est du pays, n'a pour sa part jamais officiellement reconnu ses liens avec les autorités rwandaises.

Une ouverture pour les membres renonçant aux armes
Si le M23 ne pourra pas participer au dialogue en tant qu'entité politique, Félix Tshisekedi a néanmoins indiqué qu'une porte resterait ouverte aux combattants qui décideraient individuellement de renoncer à la violence.
« Une voie de réintégration au sein de la communauté nationale restera néanmoins ouverte à ceux qui, à titre individuel, renonceront de manière sincère et vérifiable à leur engagement armé et à toute forme de violence », a affirmé le président.
Cette réintégration serait également conditionnée à une condamnation « sans équivoque » de ce que Kinshasa qualifie d'agression contre le territoire congolais.

Opposition et société civile attendent des garanties
L'annonce d'un dialogue national avait été faite par la présidence congolaise à la mi-juillet, après des demandes répétées de plusieurs formations de l'opposition et d'acteurs de la société civile.
La question de la participation de certains acteurs controversés demeure toutefois au cœur des débats. Une partie de l'opposition souhaite notamment voir associés au processus des représentants du M23 ainsi que des proches de l'ancien président Joseph Kabila.
Ce dernier, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, a été condamné à mort par contumace en septembre 2025 par la justice congolaise pour « complicité » avec le groupe armé.

Kinshasa maintient la pression sur les forces étrangères
Dans son intervention, Félix Tshisekedi a également réitéré son exigence concernant le retrait des forces étrangères présentes sur le territoire congolais.
Pour Kinshasa, la résolution de la crise dans l'est de la RDC passe notamment par la fin de tout soutien extérieur aux groupes armés et par le respect de l'intégrité territoriale du pays.
Le M23 n'avait pas réagi dans l'immédiat aux déclarations du président congolais.
Alors que les initiatives diplomatiques se multiplient pour tenter de mettre fin au conflit, le futur dialogue national s'annonce ainsi comme un exercice délicat : trouver un terrain politique commun en RDC tout en maintenant séparés le règlement de la crise sécuritaire et les discussions avec les groupes armés.

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