Jacques Tillier Média

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Journaliste d’investigations, Minute, JDD, Grand Reporter, patron de presse, Journal L’Union, L’Ardennais, l’Est Éclair, Journal de l’Ile de la Réunion, Clicanoo.

📝 Jacques Tillier de retour samedi avec un édito sur le malaise de la justice française...
10/06/2026

📝 Jacques Tillier de retour samedi avec un édito sur le malaise de la justice française...

09/05/2026

« Élus PLR-LFI, fermez-la…



Mesdames, messieurs, là où je vais, à dos de mon chameau, vous ne pouvez m’accompagner. Aussi celles et ceux qui, chaque samedi, sont attachés à l’édito devront patienter quelque temps pour me lire de nouveau, différemment peut-être, sauf événements très exceptionnels, bien évidemment, qui m’obligeraient à chercher du réseau, puis à gratter du papier à l’ombre de mon chameau…

Par exemple, je n’évoque même pas l’extrême droite, la découverte d’un élu de droite doté d’une paire de ralaouettes, faisant office de leader, n’étant inféodé comme c’est hélas le cas aujourd’hui ni à l’Huguette Bello, ni aux parisiens, ni aux deux à la fois…

Par exemple suite à une plainte l’enquête au moins préliminaire diligentée par le parquet de Saint-Pierre à l’encontre de l’Huguette Bello, de la sénatrice Corbière, du Clan Nassibou au grand complet, de l’UFR, pour avoir fait « kidnapper » une sœur de Jacques Técher, l’avoir fait entendre par de faux gendarmes, puis par un vrai, dans les locaux de l’UFR, après avoir tenté de faire écrire des bafouilles adressées à Véronique Denizot procureure dont il se dit que la cheffe du parquet de Saint-Denis, informée par Huguette Bello, savait ce qui se tramait contre un élu de la République, Jacques Técher…

Par exemple l’ouverture d’une enquête toujours préliminaire par la cheffe du parquet de Saint-Denis à la demande du PNF qui lui a fait parvenir le dossier des cars jaunes dans lequel Bruno Fontaine, accessoirement pinardier à Cilaos, se serait fait offrir l’entretien de ces bus mais pas seulement…

Par exemple des nouvelles des enquêtes visant Joé Bédier maire de Saint-André…

Par exemple aussi la mise en examen pour divers délits, dont celui de conflit d’intérêts, dans l’affaire dite des emplois familiaux et politiques de l’Huguette Bello et de toute sa clique, à ce jour intouchables, sous protection du parquet de Saint-Denis, mais pas seulement…

Vous aurez récemment sans doute remarqué la montée au créneau de l’Huguette Bello, de celles et ceux de sa bande, des maires nouvellement élus, Alexis Chaussalet, de Céline Sitouze tout particulièrement qui beugle plus fort que les autres, braille à l’injustice, en appelle à la rébellion, à la manifestation sous les fenêtres de la préfecture, sous le prétexte que le gouvernement vient de ratiboiser , de modifier les emplois PEC, ces CDD politiques, des emplois aidés hélas précaires dans lesquels piochent les élus pour apaiser de pauvres gens…

40% de prise en charge par l’État au lieu des 60, pour une durée de 6 au lieu de 11 mois, 4 000 au lieu de 11 000 emplois…

Après avoir suggéré à celles et ceux de droite, macronistes locaux, mais aussi partisans des anciens 1er ministre, Edouard Philippe ou Gabriel Attal qu’ils devraient se la fermer…Cette affaire d’emplois précaires m’incite, parce qu’ils devraient plus que les autres se la boucler, à ne commenter que les gesticulations des élus de gauche PLR-LFI Huguette Bello, Emmanuel Séraphin, Patrice Lebreton, Alexis Chaussalet, Céline Sitouze, Joé Bédier, Frédéric Maillot…

En effet, dans les premiers jours de la mandature de la présidente de Région et sous ses directives, Huguette Bello et sa clique ont fait virer des lycées du département, où ils étaient employés, depuis plusieurs années pour certains, plus de deux cents agents de la Région, emplois précaires parce que sous contrat, CDD politiques à perte de vue ceux-là…

Ils ont été virés des lycées « comme des chiens » en quelques minutes pour installer, à leur place, contrats signés par Huguette Bello, leurs neveux, nièces, frères, cousins, tatas, tontons, militants, colistiers…

La palme de ces embauches familiales étant attribuée à Céline Sitouze, huitième vice-présidente régionale en charge des lycées, qui, non satisfaite d’avoir fait embaucher son frère qui roulait en Porsche, quelques cousins et cousines, a fait caser dans des lycées, en complicité avec le député Maillot, leurs colistiers et militants, après avoir fait « dégager » dans la minute une bonne cinquantaine d’agents contractuels…

Une bonne cinquantaine de CDD, d’emplois aidés et précaires, sans avoir versé une larme sur ces familles mises sur le carreau à la minute, une femme enceinte, d’autres à quelques semaines de la retraite ou handicapées…

Ce que le gouvernement vient de vous faire, vous l’avez fait bien pire à des Réunionnais … La différence étant que le gouvernement est dans son droit alors que vous ne l’étiez pas, que des plaintes ont été déposées, Maître Alain Antoine aux manettes, qu’il a fallu se battre pour que Véronique Denizot, procureure, cheffe du parquet de Saint-Denis, veuille bien transmettre, mais très longtemps après, le dossier à un juge d’instruction pour qu’il instruise cette affaire vieille de quatre ans maintenant, confiée par la cheffe du parquet aux policiers de Malartic en sous-effectif, dont un commissaire au moins, celui de la financière, est à sa botte…

Dit autrement, élus de gauche PLR et compatibles LFI de Mélenchon, fermez-la, vous faites pire que ce « falso » de Macron, pour lequel et en passant vous avez voté…



J. Tillier
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02/05/2026

Macron, « falso », « zouave » …

Erick Fontaine semble être un sacré farceur, ça n'est pas d'aujourd'hui, qui vient pourtant de rafler, associé à Philippe Robert, sorte de gourde sur pattes, fils de Roland, l'ancien maire communiste, le fauteuil municipal de La Possession à Vanessa Miranville, la Castafiore de son petit nom gâté qu'elle me doit, pour son addiction, plutôt pénible d'ailleurs, pour celles et ceux contraints hier de l'entendre et d'applaudir en transe, à pousser la chansonnette en public, qui devra dorénavant se contenter de se gazouiller en solo le répertoire de Mireille Mathieu sous le bras, face à la glace de sa salle de bain…

Erick Fontaine qui vient d'annoncer, en faisant rouler les tambours, qu'il a très légèrement baissé ses indemnités sans dire toutefois qu'il se palpe encore, en attendant la retraite, 80 % de son salaire de fonctionnaire territorial départemental, sans dire non plus qu'il se ramasse quelques sous de sa vice-présidence au TO, sans dire surtout qu'il y a très longtemps, des mois, des années, qu'il n'a pas mis les pieds dans son bureau au Département, faisant de lui un fictif plein pot sous le nez de son employeur, Cyrille Melchior, président du Département et du parquet de Saint-Denis…

Et ça n'est pas depuis que ce farceur doit gérer une ville de 35 000 habitants, un budget de 85 millions que l'Erick Fontaine retournera au Département et au boulot… Pas demain non plus que le Cyrille Melchior, dont l'élection ne dépend que des maires, s'en ira porter le pet chez Véronique Denizot, procureure…

Et c'est ainsi que d'autres farceurs de gauche ou assimilés se distinguent, se gavent, intouchables, à l'image de l'Emmanuel Séraphin président du TO et de tout un tas d'autres machins… À l'image aussi du judas de gauche, Patrice Selly, avocat, maire de Saint-Benoît, qui se palpe à ce titre, au mois, en brut et en euros, pas en Tikatsou… 3 452,55 €, auquel il faut ajouter 5 960 euros parce qu'il assure la présidence de la CIREST…

Ce faisant, le cumul des deux rémunérations lui fait dépasser le plafond autorisé par la loi, ce dont semble se fo**re royalement et l'avocat-maire et la cheffe du parquet de Saint-Denis qui, pour un loyer de 2 800 euros trop perçu, s'est déquillée illico presto et en plein vol Didier Robert, alors président de Région…

C'est ainsi, à ménager la gauche, à dérouiller la droite que ce département est depuis quelques années tenu par les urnes entre les mains d'une certaine catégorie de magistrats, laxistes à gauche, intransigeants à droite, qui se sont chargés de redessiner l'organigramme politique de La Réunion, tel qu'il apparaît maintenant à la suite des dernières municipales, laissant aux électeurs de gauche le soin de le colorier, en rouge plutôt vif… Vu que les autres, électeurs de droite, n'avaient plus grand monde à se mettre dans l'urne parce que la magistrature, Dieu parfois et les ténors, qui avaient depuis le temps étouffé les jeunes qui montaient, étaient passés par là…

Et c'est ainsi, avec ce genre de farceur, que La Réunion est à la ramasse sous protection étatique d'une préfectorale contrainte de louvoyer entre la Région de l'Huguette Bello et Macron avec le souci de ne déplaire ni à l'une, ni à l'autre, même pas aux ministres de ce gouvernement, d'autant que la plupart de celles et ceux qui passent dans le coin, rescapés des remaniements passés, s'en foutent, n'aspirent qu'à durer un peu plus longtemps que les autres, à la condition que l'on ne vienne surtout pas les emmerder…

À l'image du dernier visiteur, celui de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste, dont nous causerons dans quelques lignes en même temps que nous évoquerons la France à la ramasse du fait d'un gouvernement de jeanfo**re et de l'Emmanuel Macron, fort avec les faibles, faible avec les forts, qui se met à parler pataouète, « mabouls », langage spécifique populaire des Français d'Algérie que parlait Albert Camus… Langage où se rencontrent diverses cultures, arabes, françaises, juives, espagnoles, italiennes…Pieds noirs qui détestent ce président à force de les insulter, de les « manquer »…

Et c'est ainsi, pour en revenir aux farceurs et au Département tenu par les urnes par une certaine magistrature, que la présidente de Région fait la pluie et le beau temps, qui règne aussi via ses oligarques sur trois autres collectivités, CASUD, CIREST, TO, qui use et abuse du pognon du contribuable, qui vient d'étouffer 2 millions de dettes d'octroi de mer à un copain de longue date, Bernard Hayot, président du groupe Hayot, associé à François Caillé dont il me semblait qu'il avait aussi vendu son affaire d'huile à ce groupe antillais qui fait la pluie et le beau temps à La Réunion, ce qu'il fait de moins en moins aux Antilles…

Une affaire révélée par Clicanoo, dénoncée en conférence de presse par Vianney Settama, porte-parole de la plateforme des transporteurs…

Une affaire dont, bien évidemment, pas un autre canard de la place ne cause, affaire dont le parquet de Saint-Denis, au moins sur initiative, devrait se saisir ainsi que d'autres ­-celle des cars jaunes par exemple, le PNF vient de faire passer ce dossier au parquet de Saint-Denis­-. Affaires de terrains et cars jaunes où patauge Bruno Fontaine, accessoirement pinardier à Cilaos, actionnaire d'Air Austral, copain de l’Emmanuel Séraphin et patati et patata…

Air Austral, compagnie régionale, dont je vous disais la semaine dernière qu'elle battait furieusement de l'aile dans les trous d'air passés et à venir, à ce point qu'il faudrait que les actionnaires et la Région, qui a déjà investi depuis le temps pas loin de 170 millions d'euros, remettent au pot, ce qui ne semble pas être dans l'air du temps…

Région, département, acteurs du monde économique, préfet, représentants de l’État…assez cons pour valoriser la concurrence comme ce fut le cas cette semaine qui s’en sont allés, sapés mirobolants, sari pour madame, costume cravate pour monsieur, à la Villa Lenoir à Saint Denis festoyer au lendemain du vol inaugural de la compagnie indienne Indigo…Façon typiquement française « de scier la branche sur laquelle nous sommes assis » selon les bons mots de l’Hugues Marchessaux, directeur d’Air Austral, qui n’accuse forcément que la presse et pas ces ahuris de saper la compagnie régionale…

Trous d'air qui expliquent pourquoi les syndicats des pilotes SPL, SNPL, montent en ligne face au manque d'information flagrant de la part de la direction, de la Région, des actionnaires qui envisagent une fois encore de couper de très près la barbe des salariés, sous couvert de la forte hausse du fuel qui pourrait mettre en danger immédiat la compagnie régionale…

Sauf que le danger vient aussi de la direction qui, à force de se regarder le nombril ferait bien mieux de colmater les fuites d'huile de ses coucous, de la flotte d'Air Austral, à ce point que les usagers seraient en droit de réclamer des sièges en état de marche, mais surtout, au mieux une ristourne sur l'extravagant prix des billets sur cette compagnie, au pire une prime de risque à partager avec le personnel navigant qui aurait son mot à dire sur la fiabilité des avions de la compagnie régionale...

C'est ainsi que le Boeing 787 immatriculé F-OLRC, qui avait été coincé deux jours à Tananarive, l'a été mais à Mayotte cette fois, d'où il est reparti jeudi dernier vers CDG…



Problèmes récurrents qui s'expliquent parce que les deux 787 ont été achetés en mode abruti et fier de l'être en 2017 par Air Austral, et au rabais, deux pour le prix d'un, à Boeing trop content de se débarrasser d'avions qu'il n'arrivait pas à vendre, parce que peu fiables, parce que modifiés sans cesse, parce que c'était les premiers d'une série… Les fameux « Terrible Teens ».



Sur les trois Airbus A220, deux seulement sont en état de voler ; le troisième, immatriculé F-OLAV, est stocké à Riga en Lettonie, d'où il ne repartira jamais plus, vu qu'il n'a pas de moteurs et qu'il n'est pas près d'en avoir, ce qui explique qu'il s'en trouve toujours un en croix, « grounded » comme on dit dans le jargon… Vous me direz que c'est toujours mieux qu’une avarie en plein vol…



Le moment de rappeler que les élus avaient rendu un avis défavorable à l’acquisition de cet appareil, qui posait déjà de nombreux problèmes à la compagnie helvétique Swiss dès 2016…

Restent les trois Boeing 777, dont l’un des moteurs s’est lui aussi mis à poser problème lors d’une visite boroscopique… Une inspection qui consiste, à l’aide d’un boroscope, à explorer les entrailles du moteur, et non celles de la Région, hélas… En général, dit-on, ce type de contrôle permet d’identifier diverses anomalies, entraînant une limitation du nombre de cycles de démarrage, puis, inévitablement, une nouvelle inspection du moteur… L’avion peut rapidement se retrouver alors cloué au sol, une fois encore « grounded » …

Celui-là, Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, est venu, comme les autres, payé par le contribuable, en classe business mais avec Air France, apporter la bonne parole de son président Macron qui, entre deux ou trois couillonnades, s'en est allé demander à ce que les médecins algériens d'Algérie viennent exercer en France sans passer par la case examen, sans se mettre au niveau des médecins français, les meilleurs au monde, histoire de combler le déficit des toubibs français de France…

Après s'être fléchi du genou devant l'Huguette Bello, la présidente de Région n'a pas autorisé le ministre à remettre dans l'axe son protégé Jean-François Hoarau, président de l'Université, doté d'un gros trou, entre 6 et 10 millions dans la caisse…

Ce qui n'a pas empêché cet LFI de président de l'Université de se servir des outils de sa boutique, du personnel et des étudiants qui vont avec, pour faire de la politique d'extrême gauche, faire élire le Chaussalet maire du Tampon, pour lui refiler quelques petites mains à la CASUD, au cabinet…

Croyant malgré tout y aller en terrain conquis, le Baptiste de ministre s'en est allé causer avec les étudiants de la faculté de santé, en deuxième cycle, autrement dit les externes…

Et le ministre de tomber sur un os face à des étudiant(e)s qui l'ont remis dans l'axe…

Faut savoir qu'à La Réunion, c'est spécifique car nulle part ailleurs par manque de places en externat 170 étudiants en moyenne se présentent chaque année pour 42 places ; un étudiant, après avoir passé le concours, est contraint de se retaper deux ans en faculté…

Une fois externe, c'est avec le salaire de 310 euros le mois qu'ils assurent une formation « professionnalisante », qu'ils participent au fonctionnement hospitalier, tâches médicales bien au-delà des 35 heures… La seule formation de France et de Navarre où des étudiants salariés, impliqués à ce niveau de responsabilités, sont rémunérés ainsi, à peine 21 % du SMIC…

Ça n'est pas tout… À La Réunion, le corps pédagogique et administratif de la faculté est en sous-effectif chronique alors qu'ils doivent préparer au concours de l'internat, accompagner les étudiants de plus en plus nombreux, améliorer l'enseignement...

Il suffirait de trois postes administratifs supplémentaires pour débloquer une grande partie des dysfonctionnements actuels.

Il en a dit quoi, Baptiste, le ministre… ?

Quelques conneries, dont une qu'il n'aurait jamais osé dire en métropole : que les étudiants, certes sous-payés, peuvent trouver du boulot...

Sauf que les étudiants, en médecine exclusivement, enchaînent les concours, les cours, les stages hospitaliers, les enseignements obligatoires imposés au niveau national, comme le Service sanitaire ­-toujours non rémunérés­- la santé environnementale ou encore la santé numérique.

Autre connerie que le Baptiste ne se serait pas risqué à raconter en métropole… Le salaire de 310 euros s'expliquerait en contrepartie d'une dette liée à la gratuité de l'enseignement supérieur en France.

Sauf que former un étudiant coûte à l'État et par an dans les 15 000 euros, 120 000 euros sur l'ensemble du cursus, alors qu'un externe bosse pendant trois ans, tâches administratives, examen clinique, participation aux soins…

Alors que les externes, toujours étudiants, contribuent au fonctionnement hospitalier quasi gratuitement pour l'État, les hôpitaux qui, de ce fait, économisent, par étudiant et par an, plusieurs dizaines de milliers d'euros…

Et la dette dont parle le Baptiste est tout simplement amortie, sinon remboursée, avant même la fin de l'externat…

Flanqué des représentants de la Région, du président de l'Université, du recteur, d'un certain nombre de fayots, des représentants de l'État et de la faculté qui regardaient le bout de leurs pompes, le Baptiste de ministre, dans le pur style de la macronie, après avoir bêtement rappelé qu'il n'était pas élu mais nommé, s'en est retourné au ministère sans apporter de réponse ni aux trois postes manquants, ni à la faculté de médecine malade qui chancelle, ni aux étudiants qui portent en partie sur leurs épaules la charge des concours et de l'hôpital…

Et c'est ainsi que la France, tout comme La Réunion, est à la ramasse, que la santé, la médecine, l'école, la justice, l'université sont à la rue… Que la police est dépassée, que les gendarmes se la bouclent mais n'en pensent pas moins, que la délinquance se porte bien, itou de l'antisémitisme, de l'immigration officielle et clandestine…

Et je vous quitte en pataouète, puisque ce langage a été adopté par Emmanuel Macron, ce drôle de « zouave », ce « falso », faux cul en français, de président de la République en fin de règne, « un pois chiche » à la place du cerveau, qui fait le « zazou » devant les militaires sur la « puissance de la France » qu’il amène c’est selon dans la « zoubia » ou le « gourbi »…

Sorte de « cucu la praline », qui « fait de l'huile » devant Tebboune chef des fellaghas, le Hezbollah, l'Iran, les gardiens de la révolution, nos banlieues…

Un drôle de « zouave », en « peau de zebi », « une main devant et l'autre derrière », « une arapède » dont il nous tarde qu'il retourne « fissa » à « Tataouine-les-Bains », « au bled » d'où il vient, « et patins et couffins… »

J. Tillier

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L’Iran, ses milices, le Hezbollah iranien assassinent nos soldats Parce qu’il n’est pas envisageable de les associer ave...
25/04/2026

L’Iran, ses milices, le Hezbollah iranien assassinent nos soldats



Parce qu’il n’est pas envisageable de les associer avec les clients du samedi, de fieffés coquins intouchables parfois même abrutis, cités quelques paragraphes plus loin, il n’y aura en illustration ce matin que trois photos : celle du sergent-chef parachutiste du 17e régiment du génie, Florian Montorio, du caporal-chef Anicet Girardin, du 132e régiment d’infanterie cynotechnique, tués en opération au Liban le 18 avril 2026 au cours d’une embuscade montée par le Hezbollah ; deux autres parachutistes ont été grièvement blessés, alors qu’ils étaient en tête d’un convoi de la FINUL…La photo de l’adjudant-chef du 7e bataillon de chasseurs alpins, Arnaud Frion, tué en Irak dans une attaque de drones lancée par une milice pro-iranienne…

Ça n’est pas la première fois que l’Iran, ses milices, le Hezbollah iranien assassinent sans que la France ne réagisse, histoire de leur couper définitivement l’envie de recommencer… Le 23 octobre 1983, au Liban, à Beyrouth, 58 parachutistes des 1er et 9e régiments de chasseurs ont été tués, ensevelis sous les décombres d’un immeuble, le Drakkar, effondré à la suite de deux attentats suicides et simultanés, une fois encore par le Hezbollah…

Le Hezbollah, parti de Dieu, groupement terroriste politique libanais chiite, organisé, entraîné, créé, armé et financé par les gardiens de la révolution, est responsable du merdier qui a détruit, fractionné le Liban selon le souhait du régime islamique iranien…

Vous noterez au passage que, depuis 1978, 144 militaires français ont trouvé la mort au Liban, presque tous assassinés par les milices iraniennes, dont le Hezbollah. Vous noterez aussi que les Américains se gardent bien d’envoyer leurs militaires dans des missions de paix, d’interposition sous couvert de l’ONU…

Après vous avoir rappelé que ces militaires estampillés FINUL n’ont pas le droit d’engager le combat, ne peuvent ni tirer ni se battre, qu’attendre de se faire flinguer pour riposter…

Les Français sont en droit de demander à Emmanuel Macron ce qu’il envisage de faire, le peu de temps qui lui reste, pour que cesse enfin cette hécatombe, ce tir au pigeon contre des militaires français par des terroristes, pour aider le Liban, avec lequel nos liens sont ancestraux, à retrouver sa souveraineté, pour mettre son armée l’arme à l’épaule… ?

Ce qu’il envisage de faire, en quelques mois, pour éradiquer en Iran les gardiens de la révolution qui viennent de prendre le pouvoir aux détriments des mollahs à l’issu d’un coup d’état interne tandis que les opposants aux régimes, jeunes pour la plupart, continuent de se faire pendre aux réverbères, 4 ou 5 par jour…

Ben rien, sinon les circonvolutions télévisuelles, sur toutes les chaînes d’infos à la demande de l’Élysée, d’un quarteron de généraux en retraite, d’un Thierry Breton, anti-Trump notoire, ex-commissaire européen qui sait tout sur tout, qui raconte sans rire mais sans pouvoir dire comment « la France joue un rôle important pour aider le Liban et désarmer le Hezbollah » …Alors que depuis 1978, personne, ni la France ni aucun autre pays, n’a été foutu de désarmer pacifiquement le Hezbollah, de rendre sa souveraineté au Liban …

Rien, sinon de déblatérer les sempiternelles jérémiades, les communiqués pleurnichards de circonstance, « on ne l’oubliera pas », c’est le dernier en date publié par Catherine Vautrin, ministre de la Défense, en mémoire du caporal-chef Anicet Girardin…

« Mort pour la France », c’est celui d’Emmanuel Macron qui ne s’est même pas déplacé, itou du Premier ministre ce jeudi à Montauban lors des hommages à l’adjudant-chef Florian Montorio…

Rien, à plat ventre, comme à l’accoutumée, comme depuis bien longtemps, comme les autres avant lui, ni mieux mais pire, parce qu’Emmanuel Macron, fragilisé et en fin de règne, ne représente plus grand monde, une poignée de Français, continue certes fermement de blablater, ses petits poings serrés, visage fermé, les yeux fixés sur les cercueils qui lui passent de loin sous le nez et ceux des Français, alors que la France n’est pas en guerre, sous le prétexte que ça n’est pas la sienne, ah bon… !

Par crainte de la réaction des banlieues, la France de Macron, impuissante, avachie, couchée devant l’islamisme, les fellagas algériens, le Hamas, le Hezbollah, les mollahs iraniens, les gardiens de la révolution poursuit sa vindicte contre Trump, tout particulièrement contre Israël, entretient l’antisémitisme, demande « fermement » à l’État hébreu de quitter le Liban-Sud, mais laisse Tsahal, son armée, faire le boulot à notre place, celle de la France, venger nos soldats, « morts pour la France » …Tsahal, compte tenu de l’état de l’armée libanaise, seul capable de désarmer les 10 000 combattants restants du Hezbollah, d’occire leurs chefs, de détruire ce groupement politique, terroriste …

Dans la même veine, mardi dernier 21 avril, 10 longues années après l’assassinat de 92 Français au Bataclan, au terme d’un long combat syndical, de coupures de presse, de pressions politiques, de gens qui ont œuvré pour que la France reconnaisse cet acte de bravoure… Emmanuel Macron, ses petits poings toujours serrés, visage fermé, la larme au coin de l’œil, a pu enfin décorer de la Légion d’honneur le groupe d’assaut, 55 policiers BRI, RAID, BSPP, qui sont entrés dans le Bataclan…

Les 16 policiers de la BAC de nuit qui sont entrés les premiers dans la boîte de nuit n’ont pas encore eu cette chance, qui devront attendre encore quelques mois, le dossier Légion d’honneur toujours en cours d’examen au ministère de l’Intérieur…

C’est le moment de rappeler à mesdames et messieurs, celles et ceux qui, à Saint-André, ont voté pour Joé Bédier, qu’ils peuvent être fiers… « Notre bon maire » a fait beaucoup mieux, qui s’est fait agrafer la Légion d’honneur, obtenue par piston préfectoral et familial, en moins de six mois…

Comme peuvent l’être tout aussi fiers les 27 000 citoyens qui ont voté pour Emmanuel Séraphin, « notre bon maire » de Saint-Paul, qui s’est fait agrafer en quelques semaines, au revers du paletot, la bleue, celle du Mérite, alors qu’il n’en a aucun, par piston préfectoral lui aussi, à la demande parisienne de la macronie, sur laquelle notre Séraphin pisse à longueur de temps…

Fiers aussi ces 27 000 citoyens de cette grande commune de France que l’Emmanuel Séraphin ait été le seul maire réunionnais à s’en être allé, tous frais payés par le contribuable, à l’Élysée rejoindre les maires de France conviés par Emmanuel Macron et, dans la foulée, avant les courses aux Galeries Lafayette, d’être allé accueillir à Lorient un rafiot à voile estampillé Freedom…

Fiers aussi les 27 000 votants Séraphin que le Sébastien Guyon, l’adjoint fayot, avocat payé par le contribuable saint-paulois, mis en examen pour harcèlement moral, un tantinet sexuel aussi, qui devrait passer en juillet prochain au trapèze correctionnel, en compagnie du directeur de cabinet, s’expose nouvelle délégation municipale en main sur Facebook, histoire de faire le mariole, comme les cons qui osent tout…

Jean-François Hoarau, président de l’Université, ne l’est pas. Il suffit qu’il soit inféodé à la clique Bello sans que personne n’en soit dérangé, mis à part le recteur Rostane Mehdi qui le regarde du coin de l’œil, mais sans plus, par trouille de se faire rectifier les abatis, remettre dans l’axe par la patronne de la Région, protectrice de ce lascar universitaire…

Par crainte aussi, quoique… de Philippe Baptiste, ministre de tutelle du Hoarau en question, en visite dans le coin, qui devrait logiquement, avant de remettre des sous dans la caisse universitaire, interroger le Hoarau président sur le merdier ambiant qui règne au sein de l’Université de La Réunion…

Un merdier qui fait « regretter », disent « les collègues » enseignants, l’ancien, Frédéric Miranville, viré à la suite d’une expédition punitive, d’un procès mis en musique par la clique régionale, Jean-Pierre Chabriat aux manettes, miss Grondin et l’Huguette Bello, patronne du PLR…

Merdier financier, un trou dans la caisse de 6 millions d’euros avoués, de 10 millions selon certains… Merdier social aussi, vu que, selon la bonne vieille méthode stalinienne déjà appliquée à la Région, dans les lycées, une chasse aux sorcières s’est organisée : on place les copains, on vire même les femmes de ménage, on déplace les autres… Jean-Pierre Chabriat, conseiller régional délégué à l’enseignement supérieur, est encore aux manettes, même motifs sans punition pour le moment que Marie-Céline Sitouze, vice-présidente régionale déléguée aux lycées…

Une université politisée à outrance à gauche, à l’extrême gauche, chez Mélenchon, à ce point que Jean-François Hoarau a pu se servir dans certaines villes, au Tampon notamment, de l’appareil universitaire et de l’UNEF qui ont « encouragé », moyennant quelques avantages, les étudiants à se déplacer massivement au second tour en faveur de Chaussalet, estampillé PLR-LFI…

Jean-François Hoarau, macroniste il y a peu, connaît parfaitement Le Tampon : son papa Jean-Marc, organiste à l’église du coin, fut longtemps un élu fidèle d’André Thien Ah Koon… Fiston Hoarau, président d’une Université à ce point politisée qu’il vient de caser, avec les salaires qui vont avec, trois de ses sbires universitaires : l’un directeur de cabinet à la CASUD, Yoann Chane To, deux autres, Benoît Payet et Stéphane Maillot, au cabinet du maire Alexis Chaussalet sous tutelle régionale…

Ce qui est aussi le cas d’Air Austral qui bat furieusement de l’aile alors que les actionnaires aux mains du patron des cliniques privées Deleflie père et fils, refusent, pour le moment, de remettre au pot… Actionnaires, Région et direction qui prennent les 900 salariés pour de fieffés abrutis… Qui voudraient profiter du prix du gasoil pour les taper au portefeuille en commençant par les pilotes, les navigants…

S’il est vrai que la crise pétrolière met en danger la compagnie régionale, alors que des compagnies comme Corsair résistent bien mieux, elle n’est en rien responsable du choix des avions de la flotte, de l’état lamentable de ces coucous trop souvent en croix, régulièrement en panne quelque part, Afrique du Sud, Madagascar… ce qui impacte tout aussi gravement, depuis de trop longues années déjà, les finances de la compagnie…

Aujourd’hui, c’est à Madagascar qu’un avion d’Air Austral, Boeing 787 immatriculé F-OLRC, a été cloué au sol quelques jours dans l’attente d’une pièce en provenance des États-Unis qui était bien arrivée mais pas dédouanée, à en croire la direction, sous le prétexte, défense de rire, que les Malgaches, copains de Poutine, bloquent, à la demande du Kremlin, ce qui arrive des États-Unis dont les Français auraient besoin, histoire de les emmerder…

Dit autrement, toujours selon la direction, et la Région d’applaudir des deux mains, la guerre contre l’Iran, Trump et Netanyahou, Américains et Israéliens, sont les seuls responsables de la dangereuse dégradation des finances de la compagnie régionale, et patati et patata…

Ah les cons…

Cela n’a pas de rapport, quoique… Mais je viens de prendre connaissance de la lourde peine requise, une de plus, par le parquet général dans le dossier des indemnités de résidence perçues par Didier Robert…

Sans préjuger de l’innocence de l’ex-président, sans critiquer la sentence requise on peut tout de même, tout à fait entre nous, se dire qu’à force de le poursuivre, depuis le temps que ça dure, histoire d’en gagner, d’en finir une fois pour toutes avec cet élu, pourquoi mesdames messieurs de la cour, des parquets et du parquet général ne le faites-vous pas fusiller sur les marches menant à la collectivité régionale… ?

Un gain de temps qui pourrait permettre de vous occuper enfin des autres qui n’en ont pas perdu, qui en font autant voire plus, une « mafia » comme dit Edwy Plenel en parlant de la France, une belle brochette certes de gauche PLR-LFI, ben oui je sais mais bon, un peu de courage…Huguette Bello, Céline Sitouze, Évelyne Corbière, Alexis Chaussalet, Laïla Nassibou, papa, maman, frères et sœurs, Patrick Lebreton, Emmanuel Séraphin, Frédéric Maillot, Joé Bédier, l’UFR, quelques faux gendarmes, trois ou quatre conseillers régionaux…

Et ce sera le mot de la fin jusqu’à samedi prochain, s’il plaît à Dieu bien évidemment…



J. Tillier

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