25/04/2026
L’Iran, ses milices, le Hezbollah iranien assassinent nos soldats
Parce qu’il n’est pas envisageable de les associer avec les clients du samedi, de fieffés coquins intouchables parfois même abrutis, cités quelques paragraphes plus loin, il n’y aura en illustration ce matin que trois photos : celle du sergent-chef parachutiste du 17e régiment du génie, Florian Montorio, du caporal-chef Anicet Girardin, du 132e régiment d’infanterie cynotechnique, tués en opération au Liban le 18 avril 2026 au cours d’une embuscade montée par le Hezbollah ; deux autres parachutistes ont été grièvement blessés, alors qu’ils étaient en tête d’un convoi de la FINUL…La photo de l’adjudant-chef du 7e bataillon de chasseurs alpins, Arnaud Frion, tué en Irak dans une attaque de drones lancée par une milice pro-iranienne…
Ça n’est pas la première fois que l’Iran, ses milices, le Hezbollah iranien assassinent sans que la France ne réagisse, histoire de leur couper définitivement l’envie de recommencer… Le 23 octobre 1983, au Liban, à Beyrouth, 58 parachutistes des 1er et 9e régiments de chasseurs ont été tués, ensevelis sous les décombres d’un immeuble, le Drakkar, effondré à la suite de deux attentats suicides et simultanés, une fois encore par le Hezbollah…
Le Hezbollah, parti de Dieu, groupement terroriste politique libanais chiite, organisé, entraîné, créé, armé et financé par les gardiens de la révolution, est responsable du merdier qui a détruit, fractionné le Liban selon le souhait du régime islamique iranien…
Vous noterez au passage que, depuis 1978, 144 militaires français ont trouvé la mort au Liban, presque tous assassinés par les milices iraniennes, dont le Hezbollah. Vous noterez aussi que les Américains se gardent bien d’envoyer leurs militaires dans des missions de paix, d’interposition sous couvert de l’ONU…
Après vous avoir rappelé que ces militaires estampillés FINUL n’ont pas le droit d’engager le combat, ne peuvent ni tirer ni se battre, qu’attendre de se faire flinguer pour riposter…
Les Français sont en droit de demander à Emmanuel Macron ce qu’il envisage de faire, le peu de temps qui lui reste, pour que cesse enfin cette hécatombe, ce tir au pigeon contre des militaires français par des terroristes, pour aider le Liban, avec lequel nos liens sont ancestraux, à retrouver sa souveraineté, pour mettre son armée l’arme à l’épaule… ?
Ce qu’il envisage de faire, en quelques mois, pour éradiquer en Iran les gardiens de la révolution qui viennent de prendre le pouvoir aux détriments des mollahs à l’issu d’un coup d’état interne tandis que les opposants aux régimes, jeunes pour la plupart, continuent de se faire pendre aux réverbères, 4 ou 5 par jour…
Ben rien, sinon les circonvolutions télévisuelles, sur toutes les chaînes d’infos à la demande de l’Élysée, d’un quarteron de généraux en retraite, d’un Thierry Breton, anti-Trump notoire, ex-commissaire européen qui sait tout sur tout, qui raconte sans rire mais sans pouvoir dire comment « la France joue un rôle important pour aider le Liban et désarmer le Hezbollah » …Alors que depuis 1978, personne, ni la France ni aucun autre pays, n’a été foutu de désarmer pacifiquement le Hezbollah, de rendre sa souveraineté au Liban …
Rien, sinon de déblatérer les sempiternelles jérémiades, les communiqués pleurnichards de circonstance, « on ne l’oubliera pas », c’est le dernier en date publié par Catherine Vautrin, ministre de la Défense, en mémoire du caporal-chef Anicet Girardin…
« Mort pour la France », c’est celui d’Emmanuel Macron qui ne s’est même pas déplacé, itou du Premier ministre ce jeudi à Montauban lors des hommages à l’adjudant-chef Florian Montorio…
Rien, à plat ventre, comme à l’accoutumée, comme depuis bien longtemps, comme les autres avant lui, ni mieux mais pire, parce qu’Emmanuel Macron, fragilisé et en fin de règne, ne représente plus grand monde, une poignée de Français, continue certes fermement de blablater, ses petits poings serrés, visage fermé, les yeux fixés sur les cercueils qui lui passent de loin sous le nez et ceux des Français, alors que la France n’est pas en guerre, sous le prétexte que ça n’est pas la sienne, ah bon… !
Par crainte de la réaction des banlieues, la France de Macron, impuissante, avachie, couchée devant l’islamisme, les fellagas algériens, le Hamas, le Hezbollah, les mollahs iraniens, les gardiens de la révolution poursuit sa vindicte contre Trump, tout particulièrement contre Israël, entretient l’antisémitisme, demande « fermement » à l’État hébreu de quitter le Liban-Sud, mais laisse Tsahal, son armée, faire le boulot à notre place, celle de la France, venger nos soldats, « morts pour la France » …Tsahal, compte tenu de l’état de l’armée libanaise, seul capable de désarmer les 10 000 combattants restants du Hezbollah, d’occire leurs chefs, de détruire ce groupement politique, terroriste …
Dans la même veine, mardi dernier 21 avril, 10 longues années après l’assassinat de 92 Français au Bataclan, au terme d’un long combat syndical, de coupures de presse, de pressions politiques, de gens qui ont œuvré pour que la France reconnaisse cet acte de bravoure… Emmanuel Macron, ses petits poings toujours serrés, visage fermé, la larme au coin de l’œil, a pu enfin décorer de la Légion d’honneur le groupe d’assaut, 55 policiers BRI, RAID, BSPP, qui sont entrés dans le Bataclan…
Les 16 policiers de la BAC de nuit qui sont entrés les premiers dans la boîte de nuit n’ont pas encore eu cette chance, qui devront attendre encore quelques mois, le dossier Légion d’honneur toujours en cours d’examen au ministère de l’Intérieur…
C’est le moment de rappeler à mesdames et messieurs, celles et ceux qui, à Saint-André, ont voté pour Joé Bédier, qu’ils peuvent être fiers… « Notre bon maire » a fait beaucoup mieux, qui s’est fait agrafer la Légion d’honneur, obtenue par piston préfectoral et familial, en moins de six mois…
Comme peuvent l’être tout aussi fiers les 27 000 citoyens qui ont voté pour Emmanuel Séraphin, « notre bon maire » de Saint-Paul, qui s’est fait agrafer en quelques semaines, au revers du paletot, la bleue, celle du Mérite, alors qu’il n’en a aucun, par piston préfectoral lui aussi, à la demande parisienne de la macronie, sur laquelle notre Séraphin pisse à longueur de temps…
Fiers aussi ces 27 000 citoyens de cette grande commune de France que l’Emmanuel Séraphin ait été le seul maire réunionnais à s’en être allé, tous frais payés par le contribuable, à l’Élysée rejoindre les maires de France conviés par Emmanuel Macron et, dans la foulée, avant les courses aux Galeries Lafayette, d’être allé accueillir à Lorient un rafiot à voile estampillé Freedom…
Fiers aussi les 27 000 votants Séraphin que le Sébastien Guyon, l’adjoint fayot, avocat payé par le contribuable saint-paulois, mis en examen pour harcèlement moral, un tantinet sexuel aussi, qui devrait passer en juillet prochain au trapèze correctionnel, en compagnie du directeur de cabinet, s’expose nouvelle délégation municipale en main sur Facebook, histoire de faire le mariole, comme les cons qui osent tout…
Jean-François Hoarau, président de l’Université, ne l’est pas. Il suffit qu’il soit inféodé à la clique Bello sans que personne n’en soit dérangé, mis à part le recteur Rostane Mehdi qui le regarde du coin de l’œil, mais sans plus, par trouille de se faire rectifier les abatis, remettre dans l’axe par la patronne de la Région, protectrice de ce lascar universitaire…
Par crainte aussi, quoique… de Philippe Baptiste, ministre de tutelle du Hoarau en question, en visite dans le coin, qui devrait logiquement, avant de remettre des sous dans la caisse universitaire, interroger le Hoarau président sur le merdier ambiant qui règne au sein de l’Université de La Réunion…
Un merdier qui fait « regretter », disent « les collègues » enseignants, l’ancien, Frédéric Miranville, viré à la suite d’une expédition punitive, d’un procès mis en musique par la clique régionale, Jean-Pierre Chabriat aux manettes, miss Grondin et l’Huguette Bello, patronne du PLR…
Merdier financier, un trou dans la caisse de 6 millions d’euros avoués, de 10 millions selon certains… Merdier social aussi, vu que, selon la bonne vieille méthode stalinienne déjà appliquée à la Région, dans les lycées, une chasse aux sorcières s’est organisée : on place les copains, on vire même les femmes de ménage, on déplace les autres… Jean-Pierre Chabriat, conseiller régional délégué à l’enseignement supérieur, est encore aux manettes, même motifs sans punition pour le moment que Marie-Céline Sitouze, vice-présidente régionale déléguée aux lycées…
Une université politisée à outrance à gauche, à l’extrême gauche, chez Mélenchon, à ce point que Jean-François Hoarau a pu se servir dans certaines villes, au Tampon notamment, de l’appareil universitaire et de l’UNEF qui ont « encouragé », moyennant quelques avantages, les étudiants à se déplacer massivement au second tour en faveur de Chaussalet, estampillé PLR-LFI…
Jean-François Hoarau, macroniste il y a peu, connaît parfaitement Le Tampon : son papa Jean-Marc, organiste à l’église du coin, fut longtemps un élu fidèle d’André Thien Ah Koon… Fiston Hoarau, président d’une Université à ce point politisée qu’il vient de caser, avec les salaires qui vont avec, trois de ses sbires universitaires : l’un directeur de cabinet à la CASUD, Yoann Chane To, deux autres, Benoît Payet et Stéphane Maillot, au cabinet du maire Alexis Chaussalet sous tutelle régionale…
Ce qui est aussi le cas d’Air Austral qui bat furieusement de l’aile alors que les actionnaires aux mains du patron des cliniques privées Deleflie père et fils, refusent, pour le moment, de remettre au pot… Actionnaires, Région et direction qui prennent les 900 salariés pour de fieffés abrutis… Qui voudraient profiter du prix du gasoil pour les taper au portefeuille en commençant par les pilotes, les navigants…
S’il est vrai que la crise pétrolière met en danger la compagnie régionale, alors que des compagnies comme Corsair résistent bien mieux, elle n’est en rien responsable du choix des avions de la flotte, de l’état lamentable de ces coucous trop souvent en croix, régulièrement en panne quelque part, Afrique du Sud, Madagascar… ce qui impacte tout aussi gravement, depuis de trop longues années déjà, les finances de la compagnie…
Aujourd’hui, c’est à Madagascar qu’un avion d’Air Austral, Boeing 787 immatriculé F-OLRC, a été cloué au sol quelques jours dans l’attente d’une pièce en provenance des États-Unis qui était bien arrivée mais pas dédouanée, à en croire la direction, sous le prétexte, défense de rire, que les Malgaches, copains de Poutine, bloquent, à la demande du Kremlin, ce qui arrive des États-Unis dont les Français auraient besoin, histoire de les emmerder…
Dit autrement, toujours selon la direction, et la Région d’applaudir des deux mains, la guerre contre l’Iran, Trump et Netanyahou, Américains et Israéliens, sont les seuls responsables de la dangereuse dégradation des finances de la compagnie régionale, et patati et patata…
Ah les cons…
Cela n’a pas de rapport, quoique… Mais je viens de prendre connaissance de la lourde peine requise, une de plus, par le parquet général dans le dossier des indemnités de résidence perçues par Didier Robert…
Sans préjuger de l’innocence de l’ex-président, sans critiquer la sentence requise on peut tout de même, tout à fait entre nous, se dire qu’à force de le poursuivre, depuis le temps que ça dure, histoire d’en gagner, d’en finir une fois pour toutes avec cet élu, pourquoi mesdames messieurs de la cour, des parquets et du parquet général ne le faites-vous pas fusiller sur les marches menant à la collectivité régionale… ?
Un gain de temps qui pourrait permettre de vous occuper enfin des autres qui n’en ont pas perdu, qui en font autant voire plus, une « mafia » comme dit Edwy Plenel en parlant de la France, une belle brochette certes de gauche PLR-LFI, ben oui je sais mais bon, un peu de courage…Huguette Bello, Céline Sitouze, Évelyne Corbière, Alexis Chaussalet, Laïla Nassibou, papa, maman, frères et sœurs, Patrick Lebreton, Emmanuel Séraphin, Frédéric Maillot, Joé Bédier, l’UFR, quelques faux gendarmes, trois ou quatre conseillers régionaux…
Et ce sera le mot de la fin jusqu’à samedi prochain, s’il plaît à Dieu bien évidemment…
J. Tillier