Johan deejay

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Hello,Pas de publication à proprement parler ce soir ni dimanche prochain, par contre j’ai une chouette news à vous anno...
17/05/2026

Hello,

Pas de publication à proprement parler ce soir ni dimanche prochain, par contre j’ai une chouette news à vous annoncer pour ceux qui voudraient faire une chouette fête dimanche prochain sans forcément se retrouver en club et devoir attendre 23 heures pour sortir.

Après une première édition de ONE NIGHT WITH sold out, et une ambiance que beaucoup n’ont toujours pas oubliée…on avait envie de revivre ça avec vous.

Et pour cette seconde édition, vu la météo exceptionnelle annoncée pour dimanche prochain, nous avons décidé de commencer la soirée plus tôt, dès 18h, sur la terrasse… déjà en musique, en mode house cool avec du banderas, inner city, black box, Ten city, Soul II soul, The Beloved OU Blue Pearl et son fameux « naked in the rain ». Bref une vibe Fifty-Five.

Vous pourrez donc venir tôt et profiter un max avant le lancement des festivités !

Un Welcome Drink ainsi que des tapas en mode walking dinner vous attendront à votre arrivée, pour démarrer cette fin de journée et cette soirée dans les meilleures conditions, dans un superbe endroit, en mode Sunset. Dés 21h, go inside, et que la fête commence avec des titres dont vous ne vous souveniez plus l’existence et qu’on entend jamais plus nulle part.

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Dimanche 24 Mai, veille de jour ferié
JOHAN • MR SAM • PHI PHI - 100% VINYL • 100% CLASSICS - Music from 1988 > 1998

Rendez-vous au Mensé à Mouscron (chaussée d’aalbeke) - 18h00/03h00
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Capacité très limitée.La première édition était SOLD OUT, et nous sommes déjà à 70% SOLD OUT pour celle-ci…

Je vous promet une atmosphère, une sélection musicale et une clientèle à mon image, donc à la vôtre !

Billetterie : 👉 https://tinyurl.com/OneNightWithPart2

On se voit dimanche ?

LE PATRON DU SPACE A IBIZA M’A RÉ-INVITÉ POUR REJOUER DEUX JOURS PLUS T**D, MAIS ……Coxwen at Space Ibiza Terraza — 1996H...
03/05/2026

LE PATRON DU SPACE A IBIZA M’A RÉ-INVITÉ POUR REJOUER DEUX JOURS PLUS T**D, MAIS ……
Coxwen at Space Ibiza Terraza — 1996

Hello, après ma fameuse aventure au pacha , ça fait longtemps que je voulais vous raconter cette histoire, mais impossible de remettre la main sur les photos. Le moment est enfin venu 🙂

Juin 1996. À l’époque, les clubs à Ibiza ouvraient à la mi-juin. Me voilà booké par Coxwen pour mixer au Space, sur la mythique terrasse, un matin. Je faisais le warm-up, et j’étais déjà aux anges. Un DJ d’un petit village de Belgique programmé au Space, c’était irréel. D’ailleurs, David Guetta mixait le lendemain.

Je démarre à 7h du matin. Tout se passe parfaitement (contrairement au Pacha Ibiza). Je rencontre même le patron du Space, qui va voir Coxwen pour lui proposer de me reprogrammer deux jours plus t**d.

Sauf qu’avec moi, rien ne se passe jamais comme prévu, souvent par ma faute.
A la base c’était prévu qu’après mon booking on fasse la fête du coup, j’ai fais la fête ! Normal quoi.
Mais j’ai tellement fait la fête les deux jours suivants que le matin où on me réveille à 6h pour retourner au Space, je m’étais couché complètement torché à 4h… et j’ai dit à David : « Non, je n’y vais pas. » 😂

J’ai eu droit à un « Tu n’es pas sérieux, tu ne peux pas faire ça au boss du Space ! »
Mais rien à faire. Honnêtement, je n’étais pas en état… Pourtant la team Coxwen s’était couchée à la même heure mais eux étaient en pleine forme et surtout très excité d’y retourner….

Bref. J’ai joué au Space, une fois, pas deux !

Voici le flyer et quelques photos souvenirs de cette matinée au Space, à la grande époque de la terrasse.

Et vous ? Des souvenirs de la terrasse du Space ? Vous vous seriez levés à ma place (question idiote) 😄

À très vite pour de nouvelles aventures.



I’M PROBABLY THE ONLY GUY WHO GOT REBOOKED AT SPACE… AND CHOSE TO SLEEP IN

Coxwen at Space Ibiza Terraza — 1996

Hello,
I’ve wanted to tell this story for a long time, but I couldn’t find the photos. Now I finally can 🙂

June 1996. Back then, Ibiza clubs opened around mid-June. I got booked by Coxwen to play at Space, on the legendary terrace, one morning. I was doing the warm-up and I was already over the moon. A DJ from a small Belgian village playing at Space — it felt unreal. And the next day, David Guetta was on the lineup.

I started at 7 a.m. Everything went perfectly (unlike at Pacha Ibiza). I even met the owner of Space, who went to Coxwen to suggest booking me again two days later.

Except with me, things rarely go as planned — often because of me. I partied so hard over the next two days that when they woke me up at 6 a.m. to go back to Space, I had gone to bed completely wasted at 4 a.m… and I told David, “No, I’m not going.” 😂

He said, “You can’t be serious — you’re not going to do that to the boss of Space!”
But there was no way. Honestly, I was in no condition… and even the Coxwen team didn’t seem very confident about it 😭

So yes, I played at Space. Once. Maybe twice. But not twice. 🤪

A few years later, I played at Pacha… and they stopped me after four tracks because I was too drunk (not something I’m proud of). But I’ve already told you that story.

Here’s the flyer and a few photos from that morning at Space, back in the golden terrace days.

What about you? Any memories of the Space terrace? Would you have gotten up in my place? 😄

More stories soon.

H2O-CLUB : L’ÉTAGE (LA PETITE SALLE) 1996–1999Hello,Une grosse soirée vous attend ce jeudi 30 avril avec l’ultime célébr...
26/04/2026

H2O-CLUB : L’ÉTAGE (LA PETITE SALLE) 1996–1999

Hello,

Une grosse soirée vous attend ce jeudi 30 avril avec l’ultime célébration d’un club entré dans la légende. L’occasion de revenir sur une période qui représente énormément pour nous toutes et tous qui avons connu le club à ses débuts.

Retour en 1996, du côté de Pecq, un an après la fermeture de At The Villa à Asse. Muriel et Laurence viennent me parler d’un projet encore confidentiel : Muriel voudrait reprendre le Brasco pour accueillir les « orphelins » de At The Villa. La demande était forte, il manquait un grand club un peu fou dans la région.

Je me souviens de notre discussion sur le nom « H2O » et le logo, une salamandre. Pourquoi l’eau alors qu’en boîte tout le monde boit de l’alcool ? Pourquoi un lézard ? Réponse : le contraste… et ce n’est pas un lézard, mais une salamandre, un animal qui vit dans l’eau le jour et ne sort que la nuit.

Le jour de l’ouverture, rien n’était vraiment prêt. Il faisait étouffant en bas, la ventilation n’étant installée qu’à l’étage, prévu au départ comme « chill room » avec une musique calme. Mais très vite, la foule s’y réfugie, l’ambiance monte, la musique devient house, et le projet de petite salle tranquille disparaît.

Quelques semaines plus t**d, la house festive et vocale attire une clientèle très ouverte : g**s, drag-queens, hétéros open-minded, patrons de bars, coiffeurs, deejays après leurs sets… Une époque sans téléphones où « ce qui se passe au H2O reste au H2O ». Beaucoup parlaient d’ailleurs de « salle gay ».

C’était bondé chaque week-end. Tout le monde dansait partout, parfois sur le bar. Peu de places assises, une déco marocaine rouge terracotta et bleue, contrastant avec le bar en tubes métalliques lumineux auxquels on s’accrochait pour danser.

Côté musique, nous jouions au départ une house plutôt mainstream : Sweet Drop, Funky Green Dogs, Lil Mo’ Yin Yang… avec de nombreux guests belges.

En 1997, un DJ d’Ibiza me fait découvrir en white label « Free » d’Ultra Naté, que je trouve trop vocal. Trois semaines plus t**d, la salle chantait dessus. Ce fut le tube mondial de l’été.

En 1997 arrive la vague French Touch avec Daft Punk et le label Roulé.

Cette année-là, la house explose et devient très populaire : Armand Van Helden, Moloko, St**dust, Bob Sinclar, Wamdue Project… Au point de perdre un peu de sa singularité. Je découvre alors à Anvers et Gand une house plus underground, via Music Man, et décide d’amener cette couleur à l’étage.

Nous commençons à jouer Masters At Work, Julien Jabre, Nick Holder, Moodymann, JT Donaldson sur des labels pointus. Lentement, cela redonne une identité forte à la petite salle, attirant un public de Gand, Anvers, Bruxelles. Le bon équilibre entre morceaux accessibles et deep house plus underground s’installe.

Fin 1998, la salle est repeinte en blanc. L’été suivant, Muriel décide de l’agrandir et de la déplacer en bas. Le budget guests augmente : Llorca, Djul’z, Yvan Smagghe, Agoria, puis Honey Dijon, DJ Sneak, Johnny Fiasco, Derrick Carter… La White Room est née.

Voici quelques photos retrouvées. N’hésitez pas à partager les vôtres.

Des anecdotes de l’étage ?

Pour revivre cette ambiance magique, deux salles, un thème fort et presque tous les résidents, c’est ici :
https://fb.me/e/9QZUUWi6s



H2O-CLUB: THE UPSTAIRS ROOM (THE SMALL ROOM) 1996–1999

Hello,

A big night awaits you this Thursday, April 30th, celebrating a club that became legendary. A chance to revisit a period that meant so much to all of us.

Back to 1996 in Pecq, one year after the closure of At The Villa in Asse. Muriel and Laurence came to tell me about a still confidential project: taking over the Brasco to welcome the “orphans” of At The Villa. There was a real demand for a slightly crazy, large club in the region.

I remember discussing the name “H2O” and its salamander logo. Why water in a nightclub where everyone drinks alcohol? Why a lizard? The answer: the contrast… and it wasn’t a lizard but a salamander, an animal that lives in water by day and only comes out at night.

On opening night, almost nothing was ready. It was unbearably hot downstairs, and the ventilation was only installed upstairs, originally planned as a chill room with calm music. But the crowd quickly moved upstairs, the vibe rose fast, the music turned into house, and the “quiet small room” idea disappeared.

Within weeks, festive vocal house attracted a very open-minded crowd: g**s, drag queens, open-minded straight people, bar owners, hairdressers, DJs after their sets… A time without smartphones, where “what happens at H2O stays at H2O.” Many even called it “the gay room.”

Every weekend was packed. People danced everywhere, sometimes on the bar. Very few seats, Moroccan-style décor in terracotta red and blue, contrasting with the metallic tube lighting bar people held onto while dancing.

Musically, we started with fairly mainstream house: Sweet Drop, Funky Green Dogs, Lil Mo’ Yin Yang… and many Belgian guest DJs.

In 1997 came the French Touch wave with Daft Punk and the Roulé label.

In 1998, a DJ from Ibiza played me a white label of Ultra Naté’s “Free,” which I initially found too vocal. Three weeks later, the whole room was singing it. It became the global summer anthem.

That year, house music exploded into the mainstream: Armand Van Helden, Moloko, St**dust, Bob Sinclar, Wamdue Project… to the point of losing some uniqueness. I then discovered a more underground house sound in Antwerp and Ghent, especially through Music Man, and decided to bring that vibe upstairs.

We started playing Masters At Work, Julien Jabre, Nick Holder, Moodymann, JT Donaldson on deeper labels. Slowly, this reshaped the small room’s identity and attracted crowds from Ghent, Antwerp, and Brussels. The balance between accessible tracks and deeper underground house settled in.

Late 1998, the room was repainted white. The following summer, Muriel decided to expand it and move it downstairs. The guest budget increased: Llorca, Djul’z, Yvan Smagghe, Agoria, then Honey Dijon, DJ Sneak, Johnny Fiasco, Derrick Carter… The White Room was born.

Here are a few photos I found. Feel free to share yours.

Any memories from upstairs?

To relive this magical vibe — two rooms, a strong theme, and almost all the residents — it’s here:
https://fb.me/e/9QZUUWi6s

MEMORIES* FROM 1988 TO 202638 YEARS OF FRIENDSHIP TODAY 🫶Vous avez des souvenirs sur Phiphi et moi ?Any memories of Phip...
26/04/2026

MEMORIES* FROM 1988 TO 2026
38 YEARS OF FRIENDSHIP TODAY 🫶

Vous avez des souvenirs sur Phiphi et moi ?
Any memories of Phiphi and me?

AND DO NOT MISS THIS ONE
> https://fb.me/e/96VPwxHpF

* the old pictures come from my personal archives.

Souvenirs ….
23/04/2026

Souvenirs ….

HOLY GHOST/ THE CHURCH (SIRAULT)JE SUIS TOMBÉ DANS LA M***E 💩💩Hello,Lors de ma publication sur le Pacha, je vous parlais...
19/04/2026

HOLY GHOST/ THE CHURCH (SIRAULT)
JE SUIS TOMBÉ DANS LA M***E 💩💩

Hello,

Lors de ma publication sur le Pacha, je vous parlais d’une autre mésaventure qui m’est arrivée, et qui, pour moi, est encore pire. C’est peut-être le bon moment pour vous raconter cette histoire, dont seuls mes amis sont au courant.

Mais d’abord, parlons un peu du lieu où tout s’est passé.
Pourquoi ? Parce qu’il s’agit sans doute de l’endroit le plus légendaire et le plus incroyable où une discothèque ait pu exister en Belgique, et probablement bien au-delà.

Je parle évidemment de l’Holy Ghost, que beaucoup connaissent surtout parce qu’après l’incendie de l’ATV à Kooigem, la propriétaire Laurence cherchait un nouvel emplacement. Fin 1994, le concept “À la Villa” s’est installé à Sirault, mais seulement pour quelques mois, avant de déménager dans l’ancien “Palm Beach” à Kobbegem.

Malgré cette durée très courte, le lieu a rapidement acquis un statut totalement mythique. L’idée même d’une discothèque dans une ancienne église était déjà puissante.

Et bien sûr, la légende s’est aussi construite autour d’histoires assez folles : des équipes de malfaiteurs qui attendaient les fêt**ds à la sortie pour leur prendre leurs derniers billets au petit matin.

L’histoire d’atv dans ce lieu a été courte, le propriétaire du lieu, vu le succès, a voulu récupérer la clientèle et a mis tout le monde dehors. C’est ensuite que cela s’est appellé The church si mes souvenirs sont exacts.

Aujourd’hui, plus de 30 ans plus t**d, j’ai retrouvé des photos de ce lieu prises il y a environ 10 ans. À l’époque, je n’ai malheureusement pas vraiment de clichés personnels de ma résidence sur place.

Et justement, parlons de cette résidence… et de ma fameuse mésaventure.

Me voilà donc résident dans cette église, un endroit rempli de secrets, de pièces cachées et surtout de nombreux sous-sols.

Je me souviens : il est environ 6h du matin. Je mixe en binôme et j’attends Marko pour la deuxième partie de la nuit avec lui. Je ne peux pas vous dire exactement à quelle heure ma soirée avait commencé, mais je sais que j’avais démarré vers 4h et que j’allais jouer sans problème jusqu’à 14h avec lui.

Marko arrive avec des amis et me demande si je connais un endroit tranquille, car les toilettes sont de l’autre côté de la sono (placée au fond, là où, symboliquement, le “curé” ferait son discours).

Je connaissais un endroit, car quelques semaines avant, j’étais curieux et j’avais découvert une grande pièce au sous-sol en bas d’un escalier, une sorte de cave, clairement pas très sécurisée.

Je leur propose de les y emmener et je les préviens :
“Faites attention, il y a des fosses d’égouts, ne tombez pas dedans. Suivez-moi, je passe devant. Et je vous préviens… ça ne sent vraiment pas bon.”

Il faisait sombre, et le seul endroit un peu éclairé se trouvait tout au fond de la pièce.
On fait ce qu’ils avaient à faire, puis on rebrousse chemin. Je repasse devant, et là, forcément, je ne suis plus très net.

À un moment, l’inévitable arrive, inévitable parce que forcément il fallait bien qu’il m’arrive un truc : je ne vois pas la petite fosse et ma jambe plonge presque entièrement dans un égout. Heureusement, ce n’était pas très grand ni très profond, et je réussis à me rattraper avec une main.

Sauf que quand je retourne derrière les platines et que je commence à bouger au rythme du morceau, je sens immédiatement une odeur très forte remonter de mes chaussures et de mon pantalon.

Tout ça se passe vers 7h du matin. Et me voilà encore en train de mixer vers 9h30 / 10h, avec cette odeur tenace, sans oser traverser la piste, tellement j’avais honte. Seul Marko était au courant.

Vers 10h, une amie arrive directement de chez elle, vient me dire bonjour, et me lâche :
“Mais… tu pues la m***e !”

Je lui raconte l’histoire et elle me répond :
“Attends, tu ne peux pas rester comme ça jusqu’à 14 ou 15h. Mes parents habitent à 5 minutes, arrange-toi avec Marko, je t’emmène, tu pourras te doucher et mettre un pantalon à mon père.”

Je lui dis ok… sauf qu’une demi-heure avant, j’avais pris un petit remontant.
Me voilà donc parti chez ses parents avec une tête pas possible, mais surtout à devoir expliquer pourquoi j’arrive à 11h du matin avec leur fille, après une nuit complètement irréelle, avec des yeux aussi hallucinés que les leurs.

Je pense que Valérie se souviendra toute sa vie de ce moment totalement absurde.

En tout cas moi, je m’en souviens encore très bien. Et d’ailleurs, en vous le racontant, j’ai encore l’odeur qui me remonte au bord du nez.

Je pense que la prochaine fois que je croise certains d’entre vous, je vais encore me prendre quelques belles punchlines.

Excellent fin de week-end à toutes et à tous.



HOLY GHOST (SIRAULT)
And the infamous story of me DJing for 5 hours with my leg and foot covered in sewage.

Hello,

In my previous post about the Pacha, I mentioned another mishap I experienced — one that, for me, is actually even worse. Maybe it’s the right moment to finally tell this story, which only my close friends know about.

But first, let’s talk about the place where it all happened.
Why? Because it’s probably one of the most legendary and unbelievable locations a nightclub has ever existed in Belgium, and possibly far beyond.

I’m talking about Holy Ghost, known mainly because after the fire at ATV in Kooigem, the owner Laurence was looking for a new venue. At the end of 1994, the “À la Villa” concept moved to Sirault, but only for a few months, before relocating to the former “Palm Beach” in Kobbegem.

Despite its very short lifespan, the place quickly reached a completely mythical status. The idea alone — a nightclub inside an old church — was already powerful.

And of course, the legend also grew around some pretty wild stories: groups of thieves waiting for clubbers outside to take their last cash in the early morning hours.

Today, more than 30 years later, I found some photos of the venue taken about 20 years ago. At the time, I unfortunately don’t really have personal pictures from my residency there.

And that’s exactly where this story begins… and my famous mishap.

So here I am, resident DJ in this church, a place full of secrets, hidden rooms, and especially underground spaces.

I remember it clearly: it’s around 6 AM. I’m DJing a back-to-back set and waiting for Marko to join me for the second part of the night. I can’t exactly tell you how the night started, but I know I began around 4 AM and was supposed to play easily until 2 PM with him.

Marko arrives with some friends and asks me if I know a quiet spot, since the toilets are on the other side of the sound system (placed at the back, where symbolically the “priest” would give his speech).

I go down a staircase and end up in a large basement room, like a cellar, but definitely not safe.

I offer to take them there and I warn them:
“Be careful, there are sewage pits, don’t fall in. Follow me, I’ll go first. And trust me… it doesn’t smell good.”

It was quite dark, with only a small lit area at the far end of the room.

They do what they need to do, then we head back. I’m walking in front again, and by that point I’m definitely not completely sober anymore.

At one moment, what was bound to happen finally happens: I don’t see the pit and my leg almost fully drops into a sewage hole. Luckily, it wasn’t too deep and I manage to pull myself out.

But when I get back behind the decks and start moving to the beat, I immediately notice a strong smell coming from my shoes and trousers.

This all happens around 7 AM. And here I am still DJing at 9:30 / 10 AM, with that persistent smell, unable to cross the dancefloor out of pure embarrassment. Only Marko knew.
Around 10 AM, a friend arrives straight from bed, comes to say hi and immediately says:
“Jesus… you stink of sh*t!”

I tell her the story and she replies:
“Wait, you can’t stay like that until 2 or 3 PM. My parents live 5 minutes away, sort it out with Marko, I’ll take you, you can shower and borrow my dad’s trousers.”

I say ok… except I had taken a little “pick-me-up” half an hour earlier.

So there I am, heading to her parents’ place, looking completely wrecked, but most importantly trying to explain why I show up at 11 AM with their daughter, after a completely surreal night, with eyes as shocked as theirs.

I think Valérie will remember that moment for the rest of her life — it was completely absurd.

As for me, I still remember it very clearly. And even now, while telling you this, I can almost still smell it.

I have a feeling that the next time I run into some of you, I’ll be getting a few friendly punchlines again.

Have a great weekend everyone.

Hello,Je profite de ce jour férié pour prendre quelques minutes de votre temps.« Bois un coup, ça ira mieux »« T’as une ...
06/04/2026

Hello,

Je profite de ce jour férié pour prendre quelques minutes de votre temps.

« Bois un coup, ça ira mieux »
« T’as une meilleure tête qu’au Pacha »
« Je t’offre un verre, vodka pure ? »
« Tu nous fais un petit blanc ce soir ? »
« J’ai pensé à toi, j’ai des décontractants »

Ça, c’est un petit aperçu des nombreuses blagues qu’on m’a faites hier soir à la Bush concernant ma publication d’hier soir sur le pacha (et le pire c’est que pendant mon set hier j’ai poussé un bouton par inadvertance et j’ai fais un gros blanc lol)

… je me rends compte que beaucoup de gens me lisent, que beaucoup aiment se replonger dans le passé et apprécient le fait que je ne déforme pas la réalité à mon avantage.

Je pense que le plaisir de partager et d’interagir avec tout le monde se reflète à travers mes posts et je reçois énormément de bienveillance en retour.
Comme je le disais hier soir à une très chouette admiratrice qui trouvait que certains deejays étaient trop inaccessibles :
« Sans le public devant nous, sans toutes ces personnes qui viennent nous écouter, nous ne serions personne. »

Encore merci pour tous vos compliments et votre engouement pour cette page où je raconte ma carrière et mes expériences en rendant hommage à tout ces clubs, cette ambiance, cet âge d’or, et ces personnes qui ont bercés nos week-end

Pour fêter mon passage aux 10 000 followers, dimanche prochain, j’ai décidé, pour une fois, de me mettre un peu en avant sur ma page et de m’auto-interviewer avec des questions que j’aimerais me poser, mais aussi de répondre aux votres. Si vous avez des questions, professionnelles ou personnelles. Je vous écoute.

De ce fait, je vous écoute et, comme à mon habitude, j’y répondrai le plus honnêtement possible.

À VOS QUESTIONS !

Lâchez-vous si vous voulez, le but est aussi de se marrer un peu (comme sur les photos).

Bonne semaine et à dimanche.



Hello,

I’m taking advantage of this public holiday to steal a few minutes of your time.

After all the jokes last night at The Bush about this little anecdote…

(“Have a drink, you’ll feel better”, “You look better than at Pacha”, “Let me buy you a drink, straight vodka?”, “Are you giving us a little ‘white night’ tonight?”, “I thought of you, I’ve got some muscle relaxants”)

… I realize that many people read my posts, that many enjoy diving back into the past, and appreciate the fact that I never twist reality to make myself look better.

I believe my personality shows through my posts, and I receive a lot of kindness in return.
As I was saying last night to a lovely admirer who felt that many DJs aren’t very sociable or approachable:
“Without the crowd in front of us, without all those people who come to listen to us, we would be nobody.”

Thank you again for all your compliments and for the enthusiasm you show for the Johan DEEJAY page.
To celebrate reaching 10,000 followers, next Sunday I’ve decided, for once, to put myself a little more in the spotlight and do a self-interview with questions I’d like to ask myself — and also answer the ones you might not dare to ask me in person.

So, I’m listening. And as always, I’ll answer as honestly as possible.

YOUR QUESTIONS!

Feel free to go for it — the idea is also to have a bit of fun (just like in the photos).

Have a great week and see you on Sunday.

En 2002 J’AI ÉTÉ INVITÉ A MIXER PACHA À IBIZA… ET J’AI JOUÉ 10 MINUTES !En 2002, je suis invité pour mixer au Pacha par ...
05/04/2026

En 2002 J’AI ÉTÉ INVITÉ A MIXER PACHA À IBIZA… ET J’AI JOUÉ 10 MINUTES !

En 2002, je suis invité pour mixer au Pacha par un ami résident là-bas. J’arrive quelques jours avant la date pour me mettre dans l’ambiance.
Je me fais violence pour ne pas sortir en boîte et me reposer un maximum avant mon booking.

J’arrive à 22 heures au Pacha. À cette heure-là, le club est totalement vide. Je suis en forme, mais super stressé.
Je vais au bar et je tombe sur une serveuse très sympa. Je lui dis :
« Je suis le guest DJ… mon Dieu, je suis en stress total de mixer ici ! » (y’a pas qu’au pacha je suis toujours incroyablement stressé avant de mixer, manque d’assurance, peur de décevoir, trop dans l’introspection, du coup j’oublie de profiter)

Elle me répond :
« Ça va bien se passer. Mais si tu veux, bois une petite vodka pure, ça va te détendre. Et reviens me voir si tu en veux d’autres. »

Je crois que j’en ai bu 5 ou 6 avant mon set…
Et à un moment, un pote présent me met un « relaxant » dans la bouche et, vu mon état, je ne réfléchis plus vraiment. Ca c’est fait en 4 secondes.

1 h 30. C’est à moi. Dancefloor blindé.
Je sens déjà que ça va être compliqué de me concentrer, car je ne vois plus très clair et je sens que je suis quand même bien saoul.

Je commence mon set. Au bout 10 minutes, je retire le disque qui tourne sur la platine, celui dont le son passe dans la salle.
Gros blanc. Les gens huent. Je lance l’autre.
Je remets un disque… et deux minutes plus t**d, je recommence. Deuxième blanc.
Toute la piste est tournée vers moi.

Le manager du Pacha vient me voir et me dit, très gentiment, qu’apparemment je ne suis plus en état de jouer. Il me fait arrêter sur-le-champ.

Je suis vexé, je suis surtout dégoûté , mais suffisamment lucide pour me dire qu’il n’a pas tort, mais sur le moment je ne capte pas trop que j’ai loupé une opportunité qui ne se présentera plus.
Mon pote résident qui m’a invité, lui, m’a fait un peu la gu**le toute la soirée. Et ça se comprend.

Pour moi à l’époque le Pacha c’était le graal. Si un jour on m’avait dit, la première fois que j
Y ai mis les pieds, que j’y jouerais. Mais mon stress est venu tout gâché. Et j’ai encore régulièrement des crises de stress avant de jouer d’ailleurs. Trop peur de décevoir, et de me décevoir.

Ça m’a servi de leçon : je n’ai pas bu pendant mes sets les… trois mois qui ont suivi. J’plaisante lol.

Et surtout, j’ai culpabilisé et je culpabilise encore en pensant à tous les DJs qui auraient rêvé d’être à ma place et qui, eux, auraient assuré.

En pièces jointes, deux photos.
La première, juste après ma première bourde, je regardais méchant min pote qui se foutait de moi
La seconde, juste après que le boss soit venu me « saluer », avec un regard qui en dit long du genre « pfff, me faire virer pour ça ? C’est bon c’est pas la fin du monde ! »

C’était pas la fin du monde mais en tout cas c’était la fin de mon (court) set 😂

La leçon de l’histoire ?

« N’est pas Ricardo Villalobos qui veut. »
D’ailleurs j’admire ce type qui assume de surprendre autant que de décevoir sans pour autant perdre de son capital sympathie. Un mec clivant mais qui s’en tape royal de ce qu’on pense de lui. Un cas à part dans cette société où chacun cache ses parts d’ombres, ses faiblesses, ses névroses et ses vices devant les filtres lisses des réseaux sociaux, là où tout le monde est beau tout le monde est gentil. Là ou chacun se croit légitime de juger tout ceux dont les choix et les actes les renvoient face à leurs propres frustrations.

On fini par en oublier que, dans la vraie vie, personne n’est parfait et heureusement parce qu’on se ferait bien c***r.

Ha oui, au fait, j’ai une autre anecdote à vous raconter prochainement, et vous savez quoi ?
Je pense que ce jour là j’ai atomisé Villalobos, car je pense à être le seul mec au monde qui est tombé jusqu’à la ceinture dans une fosse à m***e des caves d’un club juste avant son set.
Et cette fois la j’ai joué 5 heures, dans mon jus 😂

Bon dimanche
HUMAN AFTER ALL


🇬🇧 English version

In 2002, I WAS INVITED TO DJ AT PACHA IBIZA… AND I PLAYED FOR 10 MINUTES!

In 2002, I was invited to DJ at Pacha by a friend who was a resident there. I arrived a few days early to soak up the atmosphere.
I forced myself not to go out clubbing and to get as much rest as possible before my booking.

I got to Pacha at 10 PM. At that hour, the club was completely empty. I felt in good shape, but extremely stressed.
I went to the bar and met a very friendly waitress. I told her:
“I’m the guest DJ… my God, I’m totally stressed about playing here!”

She replied:
“It’s going to be fine. But if you want, have a small vodka straight — it’ll help you relax. And come back to see me if you want more.”

I think I had five or six before my set…
And at some point, a friend who was there popped a “relaxant” into my mouth and, given my state, I didn’t really think it through. It happened in four seconds.

1:30 AM. My time. Packed dancefloor.
I could already feel that concentrating was going to be difficult, because my vision was blurry and I was clearly quite drunk.

I started my set. After 10 minutes, I pulled off the record that was playing on the turntable — the one the crowd was hearing.
Total silence. People started booing. I quickly launched the other deck.
I put another record on… and two minutes later, I did it again. Second silence.
The entire dancefloor was now staring at me.

The Pacha manager came over and, very politely, told me that apparently I was no longer in a state to play. He stopped me immediately.

I was upset — mostly disgusted with myself — but still lucid enough to know he was right. In the moment, though, I didn’t fully grasp that I had just blown an opportunity that would never come back.
My resident friend who had invited me was understandably not very pleased with me for the rest of the night.

Back then, Pacha was the Holy Grail to me. If someone had told me the first time I ever set foot there that I would one day play there… But my stress ended up ruining everything. And to this day, I still regularly get anxiety attacks before playing. I’m too afraid of disappointing people — and disappointing myself.

It taught me a lesson: I didn’t drink during my sets for the… three months that followed. Just kidding, lol.

And above all, I felt guilty — and still do — thinking about all the DJs who would have dreamed of being in my place and who would have absolutely nailed it.

Attached are two photos.
The first one, while I’m playing.
The second, just after the boss came to “greet” me, with a look somewhere between:
“Is this guy serious?” and “Can you repeat that? I can’t see very clearly anymore…”

It was a lesson learned. Or maybe not. 😜

Moral of the story:
“You’re not Ricardo Villalobos just because you want to be.”

By the way, I really admire this guy who genuinely doesn’t care what people think of him, in a society where everyone hides their darker sides, weaknesses, neuroses, and vices behind the smooth filters of social media, where everyone looks perfect and everything seems fine.
We end up forgetting that in real life, nobody is perfect.

Oh, and by the way, I have another story to tell you soon — and guess what?
Villalobos better watch out 😂😂😂

Happy Sunday
HUMAN AFTER ALL

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