Citoyens en zones inondables

Citoyens en zones inondables CITOYENS EN ZONES INONDABLES ? MANIFESTEZ VOUS ! OÙ
PERDEZ TOUT!

Le compte à rebours est commencé 👇👇👇
03/02/2026

Le compte à rebours est commencé 👇👇👇

Le 1er mars marquera l’entrée en vigueur du nouveau cadre règlementaire pour la gestion des milieux hydriques et des ouvrages de protection contre les inondations, adopté en juin 2025 par le gouvernement du Québec. Cette règlementation s’accompagne de nouvelles cartes de zones inondables, q...

02/09/2026

Petit rappel !!!!

Dès le 1er mars 2026, le Québec déploiera une nouvelle génération de cartographies des zones inondables, basées sur les changements climatiques et des risques réévalués en 4 classes (très élevé à faible). Ces cartes remplaceront progressivement les anciennes, augmentant potentiellement les zones à risque pour mieux protéger personnes et biens.

12/12/2025

VOICI DES INFORMATIONS PERTINENTES DU JOURNAL LE DEVOIR. BONNE LECTURE 👇👇

Les cartes des zones inondables attendues avec impatience dans la grande région de Montréal
Les nouvelles cartes comporteront plus de jaune et moins de rouge, selon la Communauté métropolitaine de Montréal

Les cartes des zones inondables mises à jour par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) seront d’un degré de sévérité « légèrement moindre », pour les propriétaires de maisons situées près de cours d’eau, que celles qui avaient été dévoilées de façon préliminaire en septembre 2024. Québec a assoupli ses critères en juin dernier, de sorte que les nouvelles cartes allégeront le fardeau des riverains susceptibles de subir des débordements.

Les maires et les résidents des 82 municipalités de la grande région de Montréal attendent avec impatience ces nouvelles cartes, que les experts de la CMM sont en train de finaliser. Elles seront transmises aux villes d’ici le 31 janvier 2026, indique au Devoir Nicolas Milot, directeur de la transition écologique à la CMM.

Le gouvernement Legault a apporté des changements à la définition des quatre niveaux de risque d’inondation, qui sont représentés par des couleurs allant du jaune au rouge foncé. Les nouvelles cartes auront donc « une portée équivalente ou légèrement moindre » que celles dévoilées à l’automne 2024, explique l’expert de la CMM.

Cette cartographie avait soulevé une vague d’inquiétude dans les 82 municipalités de la région montréalaise. Sous l’influence des changements climatiques, le nombre de résidences situées en zone inondable allait presque doubler sur le territoire de la CMM. On évoquait alors plus de 15 000 bâtiments, qui comprenaient un total de 19 000 logements.

« La grandeur des zones inondables ne sera pas pire que ce qui avait été présenté en septembre 2024. Aussi, l’importance du rouge [représentant un degré supérieur de sévérité] va être moins grande, tandis que le jaune [entraînant moins de contraintes pour les riverains] va occuper plus de place », précise Nicolas Milot

Citoyens aux aguets
À Vaudreuil-Dorion, on se croise les doigts pour que ces assouplissements permettent d’éviter une « catastrophe ». Des bâtiments n’ayant jamais été inondés se trouvaient en zone inondable d’après les critères définis par Québec en 2024, rappelle Olivier Van Neste, directeur général de la municipalité située en bordure du lac des Deux-Montagnes, à l’ouest de Montréal.

Des résidents craignent que leur maison soit désignée à tort comme étant en zone inondable. Cela ferait chuter la valeur de leurs propriétés, les rendrait difficilement assurables et compliquerait les renouvellements de prêts hypothécaires.

Cette ville de 43 000 habitants avait été frappée par les crues des printemps 2017 et 2019. Les mesures de protection mises en place en 2019 ont su limiter les dégâts, souligne Olivier Van Neste. Les inondations avaient été dues en bonne partie au refoulement de conduites censées déverser l’eau de pluie dans le lac des Deux-Montagnes. Mais, plutôt que de se déverser dans le lac, l’eau remontait à la surface, inondant le territoire — et des bâtiments.

Depuis, chaque printemps, la Ville installe au besoin, dans les canalisations, des « ballons obstructeurs » gonflables qui empêchent le refoulement de l’eau. Des pompes placées dans les conduites assurent aussi l’évacuation de l’eau supplémentaire qui s’infiltre dans les tuyaux. Des digues temporaires faites de sacs de sable ont aussi permis aux résidents d’éviter le pire en 2019.

Une pétition de 2130 noms déposée à Québec plus tôt cette année demandait un report de l’entrée en vigueur des nouvelles règles édictant les zones inondables, le temps que davantage de consultations soient menées. Les signataires réclamaient aussi un mécanisme simple par lequel les propriétaires pourraient contester les cartes s’ils les jugent erronées

Des pluies exceptionnelles
Les cartes mises à jour signaleront aussi les « cuvettes » à risque de se remplir lors de pluies diluviennes. La présence de ces cuvettes, parfois situées loin des cours d’eau, a entraîné l’inondation de centaines de sous-sols après les pluies exceptionnelles du 9 août 2024 et du 13 juillet 2025.

Les villes doivent se préparer, parce que ce type d’averses brèves et intenses survient désormais presque chaque année — et non une fois par 20 ou 50 ans, comme par le passé —, souligne Nicolas Milot.

Les experts de la CMM ont recouru à une technologie au laser extrêmement précise, le lidar (acronyme de « light detection and ranging »), pour déterminer les zones où l’eau de pluie est susceptible de ruisseler, de s’accumuler et d’entraîner des inondations. Elle permet la mesure de distances et la création de cartes 3D avec une précision de 15 centimètres, souligne M. Milot

12/08/2025

Voici le lien de la cartographie originale, avant les changements à venir. Selon les instances gouvernementales, la nouvelle cartographie sera publiée en mars prochain. Soyez à l'affût!!

Géo-Inondations est une application cartographique qui vous permet de consulter les zones inondables cartographiées et d'obtenir des informations relatives à votre position. Apprenez comment l'utiliser.

12/08/2025

Enfin voici quelques nouvelles !!!

Zones inondables : Entrée en vigueur des nouveaux règlements le 1er mars 2026

Écrit par Québec habitation

Les inondations majeures de 2017 et 2019 ont coûté plus d’un milliard de dollars aux citoyens, aux municipalités et au gouvernement[1]. Face à ces événements répétés et à l’intensification des risques liés aux changements climatiques, le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) a entrepris une modernisation de la cartographie et de la réglementation des milieux hydriques, incluant notamment les zones inondables.

En somme, le 12 juin dernier, le MELCCFP a annoncé que l’entrée en vigueur des nouveaux règlements se fera à compter du 1er mars 2026. Entre-temps, le régime transitoire en vigueur depuis 2022 continuera tout de même de s’appliquer. Durant cette période, le gouvernement du Québec accompagnera les municipalités et les MRC dans la mise en application du nouveau cadre réglementaire.

À l’APCHQ, nous avons mené diverses rencontres avec le MELCCFP pour obtenir, en amont, des informations facilitant le transfert de connaissances auprès de nos membres. Une trousse d’information est également disponible en ligne.

Un cadre réglementaire modernisé reposant sur trois piliers fondamentaux

1. Cartographie de nouvelle génération

Le cadre réglementaire modernisé s’appuie sur des cartographies qui seront réévaluées au moins tous les 10 ans. Ce cadre réglementaire est basé sur une approche scientifique qui intègre :

Les changements climatiques : prise en compte des statistiques sur les crues actuelles et sur celles anticipées jusqu’à la fin du siècle[2].
Une matrice à quatre classes d’intensité quant aux risques d’inondation sur un territoire donné : très élevée (rouge foncé), élevée (rouge), modérée (orange) et faible (jaune)[3].
Des critères multiples : probabilités d’inondation, profondeur de l’eau, déplacement des cours d’eau dans le temps, changements climatiques, embâcles de glace, barrages influents et ouvrages de protection contre les inondations[4].

La cartographie inclura désormais les zones de mobilité des cours d’eau, soit l’espace dans lequel le lit d’un cours d’eau peut réaliser un déplacement. Tout comme pour les zones inondables, la cartographie comprendra également des zones d’intensité à court et long termes.

2. Règlement encadrant les ouvrages de protection contre les inondations

Nouveauté importante : un nouveau règlement spécifique encadre la construction, la gestion et l’entretien des ouvrages de protection contre les inondations (digues, murs de protection, etc.).

3. Règlement municipal modernisé
Un nouveau règlement harmonisera les pratiques entre les municipalités, réduisant ainsi les incertitudes réglementaires pour les entrepreneur·e·s.

Impacts directs sur les entrepreneur·e·s en construction

À la suite de l’entrée en vigueur de la nouvelle cartographie des zones inondables le 1er mars 2026, les changements suivants pourraient affecter les entrepreneur·e·s en construction :

a) Nouvelles règles selon les classes d’intensité : Les nouvelles cartes des zones inondables seront plus précises et tiendront compte des changements climatiques. La nouvelle génération des cartographies présentera les zones inondables en quatre classes d’intensité basées sur la fréquence et la profondeur des inondations. Cela pourrait modifier la classification de certains terrains, ce qui pourrait avoir un impact sur les projets de construction ou de rénovation. Ultimement, ce sont les municipalités qui demeureront responsables de l’émission des permis de construction ou de rénovation.

b) Régime d’autorisations renforcé : Certaines interventions en zone inondable pourraient nécessiter une autorisation municipale ou ministérielle, notamment pour des travaux de construction, par exemple pour une réparation, un agrandissement ou une modification substantielle. Le régime d’autorisation encadrera également les travaux sur un ouvrage de protection contre les inondations. Pour éviter de nuire à la sécurité de l’ouvrage, plusieurs interventions nécessiteront une autorisation municipale ou ministérielle.

c) Uniformisation des règles : Le nouveau cadre vise à harmoniser les pratiques entre les municipalités, réduisant ainsi les incertitudes réglementaires.

d) Responsabilité accrue : Avant d’entreprendre des travaux de construction, il devra être démontré que le projet respecte les nouvelles normes d’adaptation face aux inondations, notamment en matière d’élévation des bâtiments (protection) et de gestion des eaux pluviales.

Exigences clés :

Tous les travaux de construction devront être planifiés préalablement auprès de la municipalité concernée ou du MELCCFP.
L’adaptation sera obligatoire pour réduire la vulnérabilité aux inondations.
Des normes d’élévation spécifiques devront être respectées selon la classe d’intensité.
Pour les membres de l’APCHQ, cette réforme représente à la fois un défi réglementaire et une opportunité d’innovation. Les projets intégrant des solutions durables et résilientes pourraient bénéficier d’un précieux avantage concurrentiel.

Adresse

Saint-Eustache, QC
J7P4H1

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Citoyens en zones inondables publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager