Citoyens en zones inondables

Citoyens en zones inondables CITOYENS EN ZONES INONDABLES ? MANIFESTEZ VOUS ! OÙ
PERDEZ TOUT!

Le compte à rebours est commencé 👇👇👇
03/02/2026

Le compte à rebours est commencé 👇👇👇

Le 1er mars marquera l’entrée en vigueur du nouveau cadre règlementaire pour la gestion des milieux hydriques et des ouvrages de protection contre les inondations, adopté en juin 2025 par le gouvernement du Québec. Cette règlementation s’accompagne de nouvelles cartes de zones inondables, q...

02/09/2026

Petit rappel !!!!

Dès le 1er mars 2026, le Québec déploiera une nouvelle génération de cartographies des zones inondables, basées sur les changements climatiques et des risques réévalués en 4 classes (très élevé à faible). Ces cartes remplaceront progressivement les anciennes, augmentant potentiellement les zones à risque pour mieux protéger personnes et biens.

12/12/2025

VOICI DES INFORMATIONS PERTINENTES DU JOURNAL LE DEVOIR. BONNE LECTURE 👇👇

Les cartes des zones inondables attendues avec impatience dans la grande région de Montréal
Les nouvelles cartes comporteront plus de jaune et moins de rouge, selon la Communauté métropolitaine de Montréal

Les cartes des zones inondables mises à jour par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) seront d’un degré de sévérité « légèrement moindre », pour les propriétaires de maisons situées près de cours d’eau, que celles qui avaient été dévoilées de façon préliminaire en septembre 2024. Québec a assoupli ses critères en juin dernier, de sorte que les nouvelles cartes allégeront le fardeau des riverains susceptibles de subir des débordements.

Les maires et les résidents des 82 municipalités de la grande région de Montréal attendent avec impatience ces nouvelles cartes, que les experts de la CMM sont en train de finaliser. Elles seront transmises aux villes d’ici le 31 janvier 2026, indique au Devoir Nicolas Milot, directeur de la transition écologique à la CMM.

Le gouvernement Legault a apporté des changements à la définition des quatre niveaux de risque d’inondation, qui sont représentés par des couleurs allant du jaune au rouge foncé. Les nouvelles cartes auront donc « une portée équivalente ou légèrement moindre » que celles dévoilées à l’automne 2024, explique l’expert de la CMM.

Cette cartographie avait soulevé une vague d’inquiétude dans les 82 municipalités de la région montréalaise. Sous l’influence des changements climatiques, le nombre de résidences situées en zone inondable allait presque doubler sur le territoire de la CMM. On évoquait alors plus de 15 000 bâtiments, qui comprenaient un total de 19 000 logements.

« La grandeur des zones inondables ne sera pas pire que ce qui avait été présenté en septembre 2024. Aussi, l’importance du rouge [représentant un degré supérieur de sévérité] va être moins grande, tandis que le jaune [entraînant moins de contraintes pour les riverains] va occuper plus de place », précise Nicolas Milot

Citoyens aux aguets
À Vaudreuil-Dorion, on se croise les doigts pour que ces assouplissements permettent d’éviter une « catastrophe ». Des bâtiments n’ayant jamais été inondés se trouvaient en zone inondable d’après les critères définis par Québec en 2024, rappelle Olivier Van Neste, directeur général de la municipalité située en bordure du lac des Deux-Montagnes, à l’ouest de Montréal.

Des résidents craignent que leur maison soit désignée à tort comme étant en zone inondable. Cela ferait chuter la valeur de leurs propriétés, les rendrait difficilement assurables et compliquerait les renouvellements de prêts hypothécaires.

Cette ville de 43 000 habitants avait été frappée par les crues des printemps 2017 et 2019. Les mesures de protection mises en place en 2019 ont su limiter les dégâts, souligne Olivier Van Neste. Les inondations avaient été dues en bonne partie au refoulement de conduites censées déverser l’eau de pluie dans le lac des Deux-Montagnes. Mais, plutôt que de se déverser dans le lac, l’eau remontait à la surface, inondant le territoire — et des bâtiments.

Depuis, chaque printemps, la Ville installe au besoin, dans les canalisations, des « ballons obstructeurs » gonflables qui empêchent le refoulement de l’eau. Des pompes placées dans les conduites assurent aussi l’évacuation de l’eau supplémentaire qui s’infiltre dans les tuyaux. Des digues temporaires faites de sacs de sable ont aussi permis aux résidents d’éviter le pire en 2019.

Une pétition de 2130 noms déposée à Québec plus tôt cette année demandait un report de l’entrée en vigueur des nouvelles règles édictant les zones inondables, le temps que davantage de consultations soient menées. Les signataires réclamaient aussi un mécanisme simple par lequel les propriétaires pourraient contester les cartes s’ils les jugent erronées

Des pluies exceptionnelles
Les cartes mises à jour signaleront aussi les « cuvettes » à risque de se remplir lors de pluies diluviennes. La présence de ces cuvettes, parfois situées loin des cours d’eau, a entraîné l’inondation de centaines de sous-sols après les pluies exceptionnelles du 9 août 2024 et du 13 juillet 2025.

Les villes doivent se préparer, parce que ce type d’averses brèves et intenses survient désormais presque chaque année — et non une fois par 20 ou 50 ans, comme par le passé —, souligne Nicolas Milot.

Les experts de la CMM ont recouru à une technologie au laser extrêmement précise, le lidar (acronyme de « light detection and ranging »), pour déterminer les zones où l’eau de pluie est susceptible de ruisseler, de s’accumuler et d’entraîner des inondations. Elle permet la mesure de distances et la création de cartes 3D avec une précision de 15 centimètres, souligne M. Milot

12/08/2025

Voici le lien de la cartographie originale, avant les changements à venir. Selon les instances gouvernementales, la nouvelle cartographie sera publiée en mars prochain. Soyez à l'affût!!

Géo-Inondations est une application cartographique qui vous permet de consulter les zones inondables cartographiées et d'obtenir des informations relatives à votre position. Apprenez comment l'utiliser.

12/08/2025

Enfin voici quelques nouvelles !!!

Zones inondables : Entrée en vigueur des nouveaux règlements le 1er mars 2026

Écrit par Québec habitation

Les inondations majeures de 2017 et 2019 ont coûté plus d’un milliard de dollars aux citoyens, aux municipalités et au gouvernement[1]. Face à ces événements répétés et à l’intensification des risques liés aux changements climatiques, le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) a entrepris une modernisation de la cartographie et de la réglementation des milieux hydriques, incluant notamment les zones inondables.

En somme, le 12 juin dernier, le MELCCFP a annoncé que l’entrée en vigueur des nouveaux règlements se fera à compter du 1er mars 2026. Entre-temps, le régime transitoire en vigueur depuis 2022 continuera tout de même de s’appliquer. Durant cette période, le gouvernement du Québec accompagnera les municipalités et les MRC dans la mise en application du nouveau cadre réglementaire.

À l’APCHQ, nous avons mené diverses rencontres avec le MELCCFP pour obtenir, en amont, des informations facilitant le transfert de connaissances auprès de nos membres. Une trousse d’information est également disponible en ligne.

Un cadre réglementaire modernisé reposant sur trois piliers fondamentaux

1. Cartographie de nouvelle génération

Le cadre réglementaire modernisé s’appuie sur des cartographies qui seront réévaluées au moins tous les 10 ans. Ce cadre réglementaire est basé sur une approche scientifique qui intègre :

Les changements climatiques : prise en compte des statistiques sur les crues actuelles et sur celles anticipées jusqu’à la fin du siècle[2].
Une matrice à quatre classes d’intensité quant aux risques d’inondation sur un territoire donné : très élevée (rouge foncé), élevée (rouge), modérée (orange) et faible (jaune)[3].
Des critères multiples : probabilités d’inondation, profondeur de l’eau, déplacement des cours d’eau dans le temps, changements climatiques, embâcles de glace, barrages influents et ouvrages de protection contre les inondations[4].

La cartographie inclura désormais les zones de mobilité des cours d’eau, soit l’espace dans lequel le lit d’un cours d’eau peut réaliser un déplacement. Tout comme pour les zones inondables, la cartographie comprendra également des zones d’intensité à court et long termes.

2. Règlement encadrant les ouvrages de protection contre les inondations

Nouveauté importante : un nouveau règlement spécifique encadre la construction, la gestion et l’entretien des ouvrages de protection contre les inondations (digues, murs de protection, etc.).

3. Règlement municipal modernisé
Un nouveau règlement harmonisera les pratiques entre les municipalités, réduisant ainsi les incertitudes réglementaires pour les entrepreneur·e·s.

Impacts directs sur les entrepreneur·e·s en construction

À la suite de l’entrée en vigueur de la nouvelle cartographie des zones inondables le 1er mars 2026, les changements suivants pourraient affecter les entrepreneur·e·s en construction :

a) Nouvelles règles selon les classes d’intensité : Les nouvelles cartes des zones inondables seront plus précises et tiendront compte des changements climatiques. La nouvelle génération des cartographies présentera les zones inondables en quatre classes d’intensité basées sur la fréquence et la profondeur des inondations. Cela pourrait modifier la classification de certains terrains, ce qui pourrait avoir un impact sur les projets de construction ou de rénovation. Ultimement, ce sont les municipalités qui demeureront responsables de l’émission des permis de construction ou de rénovation.

b) Régime d’autorisations renforcé : Certaines interventions en zone inondable pourraient nécessiter une autorisation municipale ou ministérielle, notamment pour des travaux de construction, par exemple pour une réparation, un agrandissement ou une modification substantielle. Le régime d’autorisation encadrera également les travaux sur un ouvrage de protection contre les inondations. Pour éviter de nuire à la sécurité de l’ouvrage, plusieurs interventions nécessiteront une autorisation municipale ou ministérielle.

c) Uniformisation des règles : Le nouveau cadre vise à harmoniser les pratiques entre les municipalités, réduisant ainsi les incertitudes réglementaires.

d) Responsabilité accrue : Avant d’entreprendre des travaux de construction, il devra être démontré que le projet respecte les nouvelles normes d’adaptation face aux inondations, notamment en matière d’élévation des bâtiments (protection) et de gestion des eaux pluviales.

Exigences clés :

Tous les travaux de construction devront être planifiés préalablement auprès de la municipalité concernée ou du MELCCFP.
L’adaptation sera obligatoire pour réduire la vulnérabilité aux inondations.
Des normes d’élévation spécifiques devront être respectées selon la classe d’intensité.
Pour les membres de l’APCHQ, cette réforme représente à la fois un défi réglementaire et une opportunité d’innovation. Les projets intégrant des solutions durables et résilientes pourraient bénéficier d’un précieux avantage concurrentiel.

07/21/2025

Zones inondables: impacts majeurs sur votre hypothèque👇👇👇

Depuis septembre 2024, le marché immobilier montréalais est en pleine mutation avec la publication d’une nouvelle carte préliminaire des zones inondables par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM).

Des quartiers comme Pierrefonds-Roxboro, Ahuntsic-Cartierville et Rivière-des-Prairies sont désormais considérés comme à risque, bouleversant ainsi la dynamique d’achat, de vente et de renouvellement hypothécaire.

Cette révision, fondée sur des données climatiques avancées, oblige propriétaires et acheteurs à s’adapter à un paysage financier incertain et potentiellement alarmant. La nouvelle carte indique qu’il y a plus de 19 000 logements à risque.
Le financement hypothécaire devient plus restrictif
Face à la nouvelle carte des zones inondables, les institutions financières adoptent une approche plus prudente. Plusieurs d’entre elles refusent maintenant de financer les propriétés situées en zone de grand risque 0-20 ans, qui correspond à un risque d’être inondé au moins une fois sur un horizon de 20 ans, tandis que d’autres exigent une mise de fonds minimale de 35%. Cette situation affecte également les propriétaires existants lors du renouvellement de leur prêt.

«Le financement des propriétés en zones inondables devient de plus en plus difficile à obtenir», souligne Christelle Guenaing, courtière hypothécaire. «Desjardins, leader du marché québécois, a cessé de financer les propriétés en zones à haut risque, sauf à de rares exceptions. Cette tendance est suivie par plusieurs autres prêteurs.»

Elle ajoute que les institutions exigent désormais des preuves de protection adéquate contre les inondations. Sans assurance ou aide gouvernementale, elles demandent souvent des mises de fonds plus importantes et des garanties supplémentaires.

Charles-Antoine Boudreau, courtier hypothécaire chez Planiprêt, souligne qu’il y a certaines banques, comme la Banque Scotia, qui acceptent un prêt si le terrain est en zone inondable et que la maison ne l’est pas. Il souligne aussi que la Banque TD prévoit des exceptions possibles, par exemple s’il y a présence d’une digue ou si la maison est située en hauteur.

Des propriétés qui perdent de leur attrait
Les résidences situées dans les zones identifiées comme à risque sur la nouvelle carte des zones inondables font face à une dépréciation notable. Ces propriétés, qui sont moins attractives pour les acheteurs potentiels et plus complexes à financer, peuvent subir une baisse de valeur estimée entre 10% et 15%, selon mes recherches, même si le gouvernement estime que la nouvelle réglementation des zones inondables entraînera seulement une perte de 4% de la valeur des résidences situées dans ces zones.

Des solutions envisageables
Le gouvernement fédéral développe actuellement un programme national d’assurance contre les inondations, visant à offrir une protection abordable aux citoyens tout en rassurant les institutions financières.

Conclusion

Pour de nombreux propriétaires montréalais, la nouvelle carte des zones inondables vient chambouler leur réalité: maisons qui perdent de la valeur, refus d’assurance, durcissement des conditions de financement... Les impacts sont réels et immédiats. Ce ne sont plus des scénarios hypothétiques, c’est une crise bien réelle. Pour y faire face, il faut s’informer, s’adapter et prendre les bonnes décisions.

Sources journal de Mtl

06/14/2025

Interprétation des cartographies de nouvelle génération des zones inondables et des zones de mobilité des cours d’eau
Dès mars 2026, des cartographies de nouvelle génération des zones inondables et de mobilité des cours d’eau seront progressivement publiées sur un portail gouvernemental.

Dans les prochaines années, certaines zones inondables seront représentées dans des cartographies d’ancienne génération, tandis que d’autres le seront dans des cartographies de nouvelle génération. Au fur et à mesure que les cartographies de nouvelle génération seront publiées, elles viendront remplacer des cartographies d’ancienne génération. Le cadre réglementaire modernisé en milieux hydriques établira quels travaux et interventions seront permis dans ces zones.

Les cartographies de nouvelle génération seront différentes des cartographies d’ancienne génération.

Exemple des différences entre les cartographies
Éléments pris en compte dans les cartographies de nouvelle génération
Nouveau vocabulaire et nouveau visuel
La zone de mobilité court terme
La zone de mobilité long terme
Éléments pris en compte dans les cartographies de nouvelle génération
Les cartographies de nouvelle génération des zones inondables et de mobilité des cours d’eau seront élaborées selon une approche de gestion du risque. Elles tiendront notamment compte des éléments suivants :

La fréquence des inondations;
L’intensité des inondations en fonction de la profondeur d’eau atteinte au-dessus du sol;
L’historique des crues;
L’évolution possible des crues, en intégrant les impacts des changements climatiques;
La mobilité des cours d’eau;
La présence d’embâcles;
Les barrages influents pouvant atténuer les crues;
Les ouvrages de protection contre les inondations.
Ces cartographies représenteront uniquement les types d’inondations suivants, en plus de la mobilité des cours d’eau :

Inondation en eau libre : Une inondation en eau libre se produit lorsque la rivière déborde à cause de la réception d’une grande quantité d’eau, comme lors de la fonte des neiges ou à la suite d’importantes précipitations;
Inondation par embâcles de glace : Une inondation par embâcles de glace se produit lorsque le couvert de glace se brise et dérive sur un cours d’eau. Les morceaux de glace forment un amas qui bloque l’écoulement de l’eau, provoquant une accumulation et une inondation en amont.
Inondation en présence d’un ouvrage de protection contre les inondations : La présence d’un ouvrage de protection contre les inondations peut influencer l’écoulement des eaux dans certaines conditions. Elle peut aussi représenter un risque en cas de défaillance.
Mobilité des cours d’eau : La mobilité des cours d’eau est entre autres le résultat de phénomènes d’érosion et de sédimentation. Elle est caractérisée par un déplacement du cours d’eau de manière soudaine ou graduelle.
Les inondations occasionnées par le refoulement d’égouts ou d’eaux pluviales Lire le contenu de la note numéro1 et celles causées par la submersion et l’érosion côtières Lire le contenu de la note numéro2 ne seront pas représentées dans les cartographies de nouvelle génération.

Nouveau vocabulaire et nouveau visuel
Les cartographies de nouvelle génération seront représentées par des couleurs définies selon l’intensité anticipée des inondations ou de la mobilité des cours d’eau sur le territoire. La classe d’intensité est déterminée selon différents facteurs, comme la fréquence à laquelle une inondation ou un déplacement de cours d’eau (phénomène de mobilité) pourrait se produire, et la profondeur d’eau attendue au-dessus du sol lors d’une crue.

Zone inondable en eau libre et par embâcles de glace
Dans les cartographies de nouvelle génération, les zones inondables seront représentées selon quatre classes d’intensité, chacune illustrée par une couleur :

Très élevée

Élevée

Modérée

Faible

Chaque classe représente l’intensité possible des inondations pour un territoire donné. Les classes sont définies par des experts à l’aide d’un tableau qui combine la probabilité d’inondation (entre 100 % et 7 % de probabilité que la zone soit inondée au moins une fois en 25 ans) et la profondeur d’eau pouvant être atteinte à partir du sol pendant une crue.

Profondeur d’eau Inondation fréquente
Plus de 70 % de probabilité que le territoire soit inondé au moins une fois sur un horizon de 25 ans Inondation moyennement fréquente
Entre 70 % et 20 % de probabilité que le territoire soit inondé au moins une fois sur un horizon de 25 ans Inondation peu fréquente
Entre 20 % et 7 % de probabilité que le territoire soit inondé au moins une fois sur un horizon de 25 ans
Plus de 60 cm d’eau Très élevée Élevée Modérée
Plus de 30 cm à 60 cm d’eau Très élevée Élevée Faible
De 0 à 30 cm d’eau Élevée Modérée Faible
Le cadre réglementaire modernisé en milieux hydriques détermine quels travaux et interventions sont permis dans les zones inondables délimitées. Les contraintes, les restrictions et les permissions réglementaires varient en fonction de la classe d’intensité définie pour le territoire.

Les secteurs susceptibles d’être inondés par des embâcles de glace et qui sont déjà réglementés par les MRC seront automatiquement intégrés aux cartographies de nouvelle génération. De nouveaux secteurs pourront également être ajoutés à mesure que l’information disponible s’enrichira. Tous les secteurs touchés par des embâcles seront systématiquement classés comme des zones d’intensité très élevée.

Zone inondable en présence d’un barrage influent
Les barrages influents sont des barrages de grande envergure gérés en temps réel à différentes fins, mais qui ont un impact significatif sur l’écoulement de l’eau dans un cours d’eau lors de crues importantes.

Les zones inondables en amont ou en aval de ces barrages peuvent être affectées par la manière dont l’eau est gérée. Ces ouvrages peuvent aider à atténuer les inondations, mais leur capacité d’atténuation peut varier en fonction du temps et selon la situation.

Pour tenir compte de cet impact possible, les cartographies des zones inondables incluront les secteurs qui pourraient être inondés si la capacité d’atténuation des crues d’un barrage influent était réduite.

Zone inondable en présence d’un ouvrage de protection contre les inondations (OPI)
Les ouvrages de protection contre les inondations (OPI) seront localisés sur les cartographies de nouvelle génération des zones inondables à mesure que les municipalités réaliseront une étude de caractérisation de ces ouvrages sur leur territoire. Les zones inondables derrière ces ouvrages seront représentées de deux manières possibles.

Si une municipalité est officiellement déclarée responsable d’un ouvrage de protection contre les inondations, c’est-à-dire qu’elle a démontré par une étude de performance que l’ouvrage respecte les normes de conception et de performance prescrites par le Règlement sur les ouvrages de protection contre les inondations, la caractérisation de la zone inondable derrière l’ouvrage tiendra compte de la protection offerte par celui-ci. Une « zone protégée à risque résiduel » sera alors délimitée derrière l’ouvrage. Les normes d’aménagement associées à la classe d’intensité faible s’appliqueront, comme l’illustre ce tableau.

Intensité de l’inondation derrière un ouvrage de protection contre les inondations (OPI) d’une municipalité déclarée responsable en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement
Zone de restriction réglementaire pour prendre en compte la présence de l’OPI
Classe d’intensité attribuée à la zone protégée à risque résiduel

Assiette de l'OPI Lire le contenu de la note numéro1 Faible
Si une municipalité n’est pas officiellement déclarée responsable d’un ouvrage de protection contre les inondations, la zone inondable derrière l’ouvrage sera représentée comme si l’ouvrage était absent. Ce sont alors les classes d’intensité de la zone inondable en eau libre qui s’appliqueront (faible, moyenne, élevée ou très élevée).

Le cadre réglementaire modernisé en milieux hydriques détermine quels travaux et interventions sont permis dans les zones inondables délimitées. Les contraintes, les restrictions et les permissions réglementaires varient en fonction de la classe d’intensité définie pour le territoire.

Zone de mobilité des cours d’eau
Les cartographies de zone de mobilité des cours d’eau seront présentées selon deux classes d’intensité.

La zone de mobilité court terme présentera le risque le plus immédiat pour les propriétés et infrastructures qui se trouvent là où le cours d’eau pourrait se déplacer dans les 50 prochaines années.

La zone de mobilité long terme présentera les déplacements plus progressifs et l’évolution des cours d’eau sur plusieurs générations.

Exemple de la représentation d’une zone de mobilité de cours d’eau à court terme et à long terme sur une cartographie de zones inondable et de zones de mobilité
Le cadre réglementaire modernisé en milieux hydriques détermine quels travaux et interventions sont permis dans les zones de mobilité des cours d’eau délimitées. Les contraintes, les restrictions et les permissions réglementaires varient en fonction de la classe d’intensité définie pour le territoire.

Dernière mise à jour : 12 juin 2025

© Gouvernement du Québec, 2025

06/13/2025

Voici les dernières nouvelles !!!!

Zones inondables Québec adopte le nouveau cadre réglementaire

(Montréal) Le gouvernement du Québec a annoncé jeudi l’adoption du cadre réglementaire modernisé entourant les zones inondables, un plan légèrement différent de ce qui avait été présenté il y a un an.

Le cadre adopté cette semaine entrera seulement en vigueur en mars 2026 et les nouvelles cartes pourraient élargir les zones inondables existantes d’environ 30 %.

« On est actuellement à plus ou moins 25 000 (logements situés en zones inondables) et ce nombre augmenterait de 30 %, on serait donc à 35 000 résidences », a indiqué le ministre de l’Environnement, Benoit Charette, en conférence de presse.

Étant donné que les cartes n’avaient pas été mises à jour » depuis « une trentaine d’années », il y a « des zones inondables qui n’étaient pas identifiées et qui, pourtant, étaient manifestement en zone problématique

Des zones inondables moins grandes que prévu

En juin 2024, le ministère de l’Environnement estimait qu’environ 77 000 résidences étaient situées en zones à risque d’être inondées, selon la nouvelle façon de cartographier les zones inondables, mais ce nombre a été revu à la baisse depuis.

Questionné à savoir pourquoi le nombre estimé de résidences situées dans de futures zones inondables avait diminué au cours des derniers mois, le ministre a répondu ceci : « On parle de 30 %, mais c’est impossible de dire combien exactement, car les cartes ne sont pas encore faites. En même temps, pour rassurer les gens, si vous faites partie de ceux qui n’étaient pas dans une zone inondable et qui le seront, vous serez probablement dans une zone où le risque est très bas. »

Cette réglementation proposée est nécessaire en raison, notamment, de l’ampleur des changements climatiques, a indiqué le ministre de l’Environnement.

04/27/2025

Une année 2025 qui sera cruciale pour la population du Québec avec la nouvelle cartographie en zone inondable.

Chaque citoyen concerné devra se battre✊✊ pour contester cette expropriation déguisée. Toute est une question de gros sous 💵💵

Les assureurs et les banques vont nous attendre de pied ferme💵💵💵. D'ailleurs plusieurs résidents de la MRC de Deux- Montagnes ont subi une augmentation de leur assurance habitation cette année suite aux zones inondables cartographiés.

C'est les scientifiques du Québec qui ont causé ce problème de nouvelles zones inondables que le gouvernement a pris en considération.
Nous les citoyens devrons prendre les choses en main et faire savoir à Mr Legault que sa passe pas ✊✊.

Infos à venir !!!
Soyer à l'affût !!!

03/21/2025

Carte des zones inondables: la CMQ craint un passage en force du gouvernement

La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) craint que son travail de modélisation ne soit pas pris en compte par le gouvernement Legault lors de la mise à jour de la très attendue carte des zones inondables.

La CMQ a adopté une résolution pour presser le gouvernement Legault d’appuyer financièrement le travail qu’elle est en train d’effectuer et qui servira de base à l’actualisation de cette carte qui sera scrutée à la loupe par les citoyens et par les assureurs.

Publication du journal de Québec.

11/11/2024

LE MINISTRE CHARETTE N'EST PAS IMPUTABLE !!! Selon les propos du ministre, ce n'est pas dramatique d'être en zones inondables !!! Qu'en pensez-vous !!!

Le projet de modernisation des règles pour les zones inondables continue de soulever un bon nombre de questionnements chez les citoyens et municipalités à risque de retrouver en zone inondable dès le printemps prochain.

Pour ce qui est de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, le ministre admet que la Ville se retrouve dans une situation particulière, mais non pas parce qu’elle possède une digue presque neuve de près de six mètres de haut et d’une longueur de plus de deux kilomètres. Le maire, François Robillard, a d’ailleurs insisté au cours des derniers mois sur la pertinence d’une nouvelle catégorie, soit la zone protégée par un ouvrage de protection contre les inondations (OPI).

Or Benoit Charette regrette que les citoyens de Sainte-Marthe-sur-le-Lac soient à risque de se retrouver en zone inondable parce que la Ville ne prendrait pas ses responsabilités à l’égard de l’entretien de digue : « Mais si ultimement, la Ville reconnaissait de façon officielle sa responsabilité au niveau de l’entretien de sa digue, les citoyens pourront bénéficier aussi de la cote la plus faible, puisqu’on aurait un ouvrage de protection contre les inondations officiellement reconnue. »

« Je suis très étonné des propos du ministre Charette, parce qu’on a signé pour devenir propriétaire de la digue. Alors je considère qu’on prend déjà l’entière responsabilité de l’infrastructure et de son entretien, soulève François Robillard. Je trouve dommage que le discours vise beaucoup les élus, alors que ce sont les citoyens qui sont directement touchés par le projet de règlement. » Article abrégé du journal l'éveil

UN PETIT 30 SEC POUR VOTRE AVENIR !!! SIGNER SVP 👇👇https://m.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-11...
11/03/2024

UN PETIT 30 SEC POUR VOTRE AVENIR !!! SIGNER SVP 👇👇

https://m.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-11045/index.html?fbclid=IwY2xjawGUVVNleHRuA2FlbQIxMQABHdI3GUIWJBAdrcq-KPGuhi5YT3aDHhymSOVGKYuFEwHQc82qc1gRF6RwIA_aem_7f2S0On0RldBVKaMc5Cs9A

CONSIDÉRANT QUE les consultations pour le Projet de modernisation du cadre réglementaire en milieux hydriques, dont les zones inondables, et de l’encadrement des ouvrages de protection contre les inondations ont pris fin le 17 octobre 2024;

Address

Saint-Eustache, QC
J7P4H1

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